Femen : juste dégueulasse et appel au meurtre " Kill Kirill"


Appel au meurtre du Patriarche de Moscou, Kirill







Apologie du sang, de l'exécution, croix du souvenir abattues ... juste dégueulasse.  Les filles en monokini la tête couverte de fleurs selon les costumes ukrainiens  ou suédois, m'avaient plu. Aujourd'hui avec ces images,   représentation de la peine de mort, croix (symbole du sacrifice de soi pour les autres au contraire de la tuerie des autres, et pas seulement de discours patriarcaux), elles me dégoutent.  J'ai du mal à croire que dans un pays, la Russie, qui a tant souffert d'assoiffés de sang, d'exécution, d'élimination, puisse naitre un groupe de cet acabit.

Dans le monde, il n'existe pas beaucoup d'idéologies qui, à la fois, valorisent l'amour envers tous et à l'extreme, le dévouement, jusqu'au sacrifice de soi pour les autres, pour sauver des idées, protéger ce qui les protège, et qui valorisent le pardon, interdit la vengeance, valorise la recherche du meilleur chez l'autre.
Nos valeurs humanistes le font, toutes nos recherches désordonnées, hasardeuses sans doute pour l'épanouissement des êtres, les meilleures relations entre, notre exaltation des actes de courage et de résistance, la recherche au maximum de la guérison, de la réhabilitation, l'interdit des crimes contre la paix : tout ceci fait partie de notre fonds idéologique humaniste. Mais il est vrai que la structure en est fragile : toutes nos recherches partent dans des sens contradictoires, c'est inévitable, mais du coup, la critique de notre  humanisme est très facile : il suffit de montrer telle ou telle contradiction apparente , pour insinuer que nous serions dépourvu de toute morale .. ce qui est faux.
L'autre idéologie majeure, est le christianisme, avec ses limites dues à des définitions anciennes, à l'adaptation lente et sans doute prudente, mais qui dans ses aspects principaux, défend ces idéaux avec clarté, et avec une cohérence et une force dans la formulation qui donne une grande efficacité à son message, efficacité en terme de compréhension, donc de possibilité de tenter au moins de mettre en oeuvre ces valeurs.
En réalité il n'y a pas trente six mille idéologies qui prônent ces valeurs. Si on abat une des plus anciennes, je ne donne pas cher de la peau de la plus moderne. Les images des "femen" le montrent : elles abattent la croix  pour instituer la cruauté de la peine de mort ... Même si c'est seulement symbolique, cette image figurée avec beaucoup de réalisme, relève de l'horreur, et me fait horreur. Utiliser ce symbole là pour attirer l'attention est juste dégueulasse.
Que ceux qui seraient tentés de n'y voir qu'une aimable se rendent compte de leur étourderie : ce qu'elles abattent est bien plus que le symbole d'une vieillerie, c'est ce qui a construit les âmes fortes qui ont permis que nous soyons là et vivants... 

Femen: просто отвратительно
Апология крови, выполнение Памятный крест выстрел ... просто отвратительно. Топлесс девушки голова, покрытая цветами шведского украинского или костюмах, мне понравилась. Сегодня с этими изображениями, представляющими смертной казни, крест (символ самопожертвования ради других, а не убивать других, и не только патриархального дискурса), они мне отвратительны. Я не могу поверить, что в стране, в России, которая пострадала в кровожадными, исполнение, распоряжения, может родиться группа такого рода






















  FEMEN appelleaà la vengeance "oeil pour oeil , dans pour dent"



Une nouvelle ère du martyre

Académie théologique de Moscou, Février 21, 2012. http://youtu.be/OKVNCeq1TCM Эпоха нового мученичества Лекция председателя Отдела внешних церковных связей Московского Патриархата митрополита Илариона (Алфеева) «Эпоха нового мученичества», прочитанная на встрече со студентами Московской духовной академии 21 февраля 2012 года.
http://youtu.be/eQXo-UMqj00 КРЕСТ ПРОТИВ СВАСТИКИ (документальный фильм) Ajoutée par SetySettik le 5 févr. 2011 К началу 40-х годов прошлого века в СССР не должно было остаться ни одного действующего храма и ни одного "действующего" священника. Однако Великая Отечественная война, начавшаяся, согласно православному календарю, в День всех святых, остановила "смертельную" схватку государства и церкви. Еще в начале войны оккупационные войска пытаются использовать православную церковь, гонимую Советской властью, как аргумент в идеологическом споре с Советами. Придя в Россию, нацисты рассчитывают на помощь церкви в становлении новой власти и всячески приветствуют возрождение русского православия. Но вскоре происходят события, которые заставляют Гитлера издать директиву, в которой он категорически запрещает своим военным оказывать какое-либо содействие становлению церковной жизни на захваченных землях... В фильме,с помощью уникальных и качественных архивных киносъемок,показан драматичнейший период жизни нашей страны,сделана попытка беспристрастной оценки судьбы РПЦ во время Великой Отечественной Войны. Год выпуска: 2006 Страна: Россия Жанр: Документальный Режиссер: Виктор Беляков В ролях: Сценарий: Виктор Беляков, Сергей Кравец, при участии Ивана Лищилина Продюсер: Наталья Гостюшина Catégorie :

Père Samuel et Alexandre Del Valle à Bruxelles 2012

Charles Clément Boniface Ozdemir, Père Samuel, est évêque belge de l'Église catholique http://youtu.be/uDKv2zpBpls

Non, BHL, les juifs ne sont pas des va-t-en guerre !

BHL après avoir appelé à l'intervention en Bosnie pour l'islamiste Izetbegovic  (voir son livre ci dessous), puis en Lybie et en Syrie http://www.lepoint.fr/monde/syrie-bhl-appelle-a-une-action-militaire-aerienne-14-08-2012-1495940_24.php, appelle maintenant à un printemps arabe ... en Algérie !


http://youtu.be/qMrlZYXPqAE


Quand arrêtera-t-on de prendre au sérieux ce va-t-en guerre "démentiel" ...car à ce degré, le comportement de BHL parait relever de la démence "politique" du moins pure et simple, de la réponse monomaniaque et mégalomaniaque ( le schéma de l'intervention des USA dans l'Europe face au nazisme) à des questions complexes et neuves.

Un homme capable de soutenir au nom "des droits de l'homme" l'auteur du "Manifeste islamique" , Alia Izetbegovic, qui explique clairement que l'islam n'est pas une religion au sens européen de ce terme, mais un ordre global, englobant croyance et projet politique dans une même foi, et dont le but est l'instauration de l'ordre islamique sur le monde, dès que le rapport de force le permet. (voir ci dessous).

Ce qui est grave dans le discours dément de cet homme dont personne n'achète plus les livres, c'est qu'il donne des juifs l'image de va-t-en guerre, qu'il alimente une accusation classique antisémite faite contre les juifs.

BHL a -t-il inspiré l'intervention de Nicolas Sarkozy en Lybie ou bien lui a-t-il servi d'alibi, un alibi juif ...? Un alibi "juif " à la politique d'un homme, Nicolas Sarkozy, régulièrement invité au Palais du Roi du Maroc
pour des vacances ( http://www.slateafrique.com/80319/st-sylvestre-marrakech-rituel-sarkozy -http://www.slateafrique.com/87661/villa-de-sarko-marrakech-un-cadeau-du-roi-du-maroc )
Quoi qu'il en soit, il alimente par sa mégalomanie et son inconscience l'image d'un "puissant lobby" juif ...

Il y a un moment où les familles des fous doivent penser à elles-mêmes et non pas seulement à protéger le fou, de même il y a un moment où il faut dénoncer ce discours de BHL, comme Aron l'avait fait quand le jeune  BHL attaquait la France, même si l'on sait par ailleurs que certains le critiquent uniquement par antisémitisme.



"Le mouvement islamique peut, ou plutôt doit commencer par la prise du pouvoir dès lors qu’il possède une grande part de puissance morale et numérique qui lui permet, non seulement de renverser le pouvoir non islamique, mais encore d’établir le nouveau pouvoir islamique." (p.132)

Dr Lopez : le syndrome d'aliénation parental n'existe pas

 Docteur Gérard Lopez (pédopsychiatre et expert agréé par la Cour d'Appel de Paris), chargé d'enseignement en victimologie à l'Institut de Criminologie à l'Université Panthéon-Assas (Paris II) et en victimologie et en psychotraumatologie à l'Université Paris V

" Le syndrome d'aliénation parentale a été inventé par un américain, Garner, qui écrivait que seuls les juifs avaient pénalisé la pédophilie et que les excès actuels de pénalisation de la pédophilie étaient dus à une dérive de la civilisation judéo-chrétienne..."

Voir vidéo ici :
http://www.youtube.com/watch?v=EAGVFgmRPfY&feature=relmfu
http://youtu.be/EAGVFgmRPfY

La totalité de cette interview est sur http://www.tv28.fr
Reportage web télévisé de la web tv francilienne http://www.tvidf.fr - Réalisation journaliste Eric Minsky-Kravetz.
Extrait du reportage web télévisé du 16 mars 2011 à Paris de la web tv d'Ile-de-France tvidf.



Voir aussi :  
Le recul de la défense des enfants depuis Outreau : http://elisseievna.blogspot.fr/2012/08/le-recul-de-la-defense-des-enfants.html

Voir aussi : 
Pour l'honneur d'un juge : Fabrice Burgaud défendu par le Pr Marie-Laure Rassat
http://elisseievna.blogspot.fr/2010/03/fabrice-burgaud-lhonneur-dun-juge.html
Mme Michèle-Laure RASSAT, professeur émérite des facultés de droit 
(Procès-verbal de la séance du 21 mars 2006)
.... J'ai été un rapporteur officiel de la République,.. mes lettres de mission, que je possède ici, me chargeaient de promouvoir une réforme générale du code de procédure pénale, depuis le soupçon de commission d'infraction pénale jusqu'à la fin de l'exécution des peines. ...
 J'ai été trente ans directeur des instituts d'études judiciaires des facultés dans lesquelles j'enseignais : Dijon, Nantes, Rouen et Paris-XII. J'ai la prétention d'avoir une petite idée sur la question, sur ce que sont les fonctions de magistrat et ceux qui les exercent. Compte tenu de ses fonctions, de ses compétences, des pouvoirs qui étaient les siens et des moyens dont il pouvait disposer, Fabrice Burgaud a fait son travail, et il l'a remarquablement fait." Vidéo : Vidéo :
Edwige Antier et Gérard Lopez: Faire cesser la... par LCP




http://lci.tf1.fr/france/justice/2009-11/outreau-la-souffrance-oubliee-des-enfants-5547208.html Dans "Outreau : la vérité abusée", la psychologue Marie-Christine Gryson, revient sur cette affaire qu'elle a vécue de l'intérieur. Un livre pour réhabiliter le métier d'expert et rappeler que 12 enfants ont été reconnus victimes.

Lire aussi :
http://elisseievna.blogspot.fr/2010/04/livre-de-catherine-bonnet-lenfance.html




Marie de France

 « Marie ai num, si sui de France » (J'ai pour nom Marie et je suis de France) 
1154-1189



Quatre Lais de Marie de France :



« L’amour est une plaie intérieure
Qui ne transparaît pas au-dehors.
C’est un mal qui résiste longtemps
parce qu’il vient de Nature.
Beaucoup s’en moquent,
comme ces ignobles galants
qui font les jolis cœurs partout
et qui se vantent de leur succès.
Ceci n’est pas de l’amour, mais de la folie,
de la perversité et de la débauche.
Quand on peut trouver un amant loyal,
il faut le servir, l’aimer
et lui obéir. »

L'enfer , c'est souvent juste le regard des autres

L'enfer c'est souvent juste le regard des autres ...

We are more alike than different 









Le film ci dessus ne me parait pas réaliste. Dans "la vraie vie", les croyants croient, ils croient sauver les pêcheurs de l'enfer, et ils ne changent pas de croyance, parce qu'ils croient, leur souffrance est de voir leurs proches se perdre - selon leurs convictions -, de les perdre ainsi , et il est injuste de leur reprocher leurs efforts pour "sauver" des "pêcheurs"...Se moquer d'eux ou les traiter de "bigots" comme dans ce film, c'est aussi étendre le domaine de l'enfer, juste par ce regard sur autrui ...  Dans "la vraie vie" tout le monde souffre à cause de telles convictions.

   

Que faire si quelqu'un croit bon de vous faire ressentir de la souffrance pour vous sauver ... pleurer et remercier ...



Cessons de faire vivre un enfer aux jeunes gais & lesbiennes. Ils ont bien le droit de vivre comme tout les humains de notre planète.


Jacqueline ne décolère pas: Fabio, son fils trisomique de bientôt 31 ans, se serait vu refuser l’accès à la piscine d’un grand hôtel lausannois «en raison de sa différence» ...




Incidence du développement de l'identité sexuelle sur les risques de contamination par le VIH chez les hommes homosexuels et bisexuels de 25 ans et moins en Suisse romande"

menée par le Dr Pierre Cochand, Pascal Moret, psychologue, et le Dr Pascal Singy, PD Service de Psychiatrie de Liaison Département Universitaire de Psychiatrie Adulte, CHUV, Lausanne, mai 2000.Mandat de l'Office fédéral de la Santé Publique. Avec le soutien du Fonds national pour la recherche scientifique

Age de la première attirance homosexuelle
12.9 ans
Age d'identification homosexuelle
16.6 ans
Age du premier rapport homosexuel
17.1 ans


"Il y a une année, j'ai dit à un copain dans ma classe de 9ème que j'étais gay et il a été le dire à d'autres personnes qui l'ont dit au reste du collège. Depuis tout a foiré, les injures très homophobes sont arrivées dans ma vie et je ne les ai pas vraiment acceptées. C'est alors que j'ai eu des tentatives de suicide mais grâce aux filles qui m'ont beaucoup aidé j'ai pu reprendre confiance en moi."

ALLEMAGNE (1999)


Les adolescents gays, lesbiennes et bisexuels sont 4 fois plus enclins à commettre une tentative de suicide que leurs camarades hétérosexuels.


66% affirment subir des violences verbales, voire physiques au sein de leur famille.

Plus de 50% des adolescents interrogés affirment (ab)user de substances nocives (tabac, alcool, drogues) pour amenuiser leur mal-être.

"Sie liebt sie. Er liebt er." Etude berlinoise sur la situation psychosociale des adolescents homosexuels (217 personnes entre 15 et 27 ans), Administration du Sénat, Berlin, 1999
 (www.sensjs.berlin.de)



Des adolescents gays poussés au suicide
Victimes de harcèlement de la part de leurs camarades, plusieurs jeunes homosexuels se sont donné la mort depuis le début de l’année scolaire. Une tragédie qui émeut tout le pays.
Seth Walsh était en classe de sixième lorsque, un beau jour, il est allé voir sa mère et lui a dit qu'il avait quelque chose à lui avouer."J'étais en train de plier des vêtements", raconte Wendy Walsh. "Il m'a dit : 'Maman, je suis gay'. Je lui ai répondu que je l'aimais quoi qu'il fasse." Mais, le mois dernier, Seth s'est rendu dans le jardin à l'arrière de la maison, et il s'est pendu. Il ne supportait plus les moqueries, les brimades et les mauvais traitements que lui infligeaient les autres élèves. Il est mort après un peu plus d'une semaine sous respirateur artificiel. Il avait 13 ans.....



Le recul de la défense des enfants depuis Outreau

Pendant que certain-e-s utilisent la police et la justice pour leur vengeance personnelle ou pour démolir ceux qui pourraient entraver leur carrière ....

Vidéos à voir sur Youtube et sur  http://www.tv28.fr

Reportage web télévisé de la web tv francilienne http://www.tvidf.fr - Réalisation journaliste Eric Minsky-Kravetz.
Interview du Docteur Gérard Lopez (pédopsychiatre et expert agréé par la Cour d'Appel de Paris), chargé d'enseignement en victimologie à l'Institut de Criminologie à l'Université Panthéon-Assas (Paris II) et en victimologie et en psychotraumatologie à l'Université Paris V, qui considère et constate que le droit des enfants a régressé en France depuis l'affaire d'Outreau.



Entretien avec Serge Garde (journaliste, écrivain, réalisateur et directeur de collection au Cherche Midi Editeur), à propos du prochain livre "Je suis debout" (parution le 12 mai 2011 aux éditions du Cherche Midi) qu'il a coécrit avec Chérif Delay, l'un des enfants victimes dans l'affaire d'Outreau, devenu aujourd'hui adulte, et de son documentaire en cours de réalisation (diffusion prévue en septembre 2011) où il propose de délivrer "une autre vérité judiciare" en revisitant l'affaire d'Outreau.




Père Maximilien Kolbe



" Ainsi donc cette troisème étape de la vie est celle de la souffrance ... et probablement qu'elle m'attends pour bientôt ... De qui viendra-t-elle ? quand ? et comment ? L'immaculée le sait. Ainsi, souffrir, travailler et mourir en chevaliers non d'une mort ordinaire, mais par exemple, d'une balle dans la nuque pour sceller notre amour envers l'Immaculée, en versant en vrai chevalier notre sang jusqu'à la dernière goutte, afin de hâter la conquête du monde entier à elle. C'est cela que je souhaite, pour vous comme pour moi. en effet mes chers enfants, que pourrais-je souhaiter de plus sublime, pour vous et pour moi ? Je ne connais rien de plus sublime. Et si j'en connaissais, je vous en aurais parlé, mais je n'en connais pas !.. Et le Seigneur Jésus lui-même a dit : " Il n'y a pas de plus grand aluor que de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15,13)" Maximilien Kolbe, Niepokalanow, lundi 28 août 1939.



 


Rajmund Kolbe, en religion Maximilien Marie Kolbe, né le 7 janvier 1894 à Zduńska Wola en Pologne, mort au camp de concentration d'Auschwitz le 14 août 1941 était un frère franciscain conventuel polonais

En juillet 1941, un homme disparaît dans le bloc 14, où se trouve le père Kolbe. Aussitôt, les nazis sélectionnent dix hommes de la même baraque et les condamnent à mourir de faim et de soif, afin de décourager les tentatives d'évasion.
Kolbe se porte volontaire pour remplacer Franciszek Gajowniczek, père de famille. Les nazis consentent à la substitution ; les dix prisonniers sont enfermés dans un bunker souterrain du camp à peine éclairé par des ouvertures étroites. Bien que la faim et la soif poussent les condamnés à la folie de s'entretuer après quelques jours seulement, le prêtre Maximilien réussit à faire régner le calme et la piété entre ses compagnons de cette tragédie au moyen de prières et d'oraisons. Après deux semaines de famine1, seul le père Kolbe qui a soutenu et vu mourir tous ses compagnons, est encore miraculeusement en vie. La place venant à manquer, il est exécuté d'une injection de phénol dans le bras. ( Patricia Treece, Maximilien Kolbe, éditions Flammarion, 2003, page 278.)
****


Fiammetta Venner me reproche d'être une drôle de laïque qui ne critique pas assez le christianisme : c'est vrai, je n'ai grand chose à dire contre le christianisme.
Je la laisse inventer ce qu'elle veut, du genre " le préservatif est un produit miraculeux, le seul qui ait zéro défaut, 100% de fiabilité et si le pape dit le contraire c'est un affreux assassin intégriste", elle ira expliquer cela aux parents des enfants chrétiens crucifiés par des musulmans. http://pointdebasculecanada.ca/actualites/1000626.html

D'ailleurs ces crétineries, Caroline les dit ici :

( pour ceux et celles qui n'ont pas suivi le débat :  le préservatif n'étant pas fiable à cent pour cent, il réduit la probabilité d'être contaminé, mais pas la nature du risque en cas de contamination : risque qui est la mort ... inciter au vadrouillage sexuel sous préservatif, c'est donc bien inciter au risque de s'exposer ou d'exposer autrui à la mort, en accroissant la probabilité de l'être à proportion du nombre de partenaires : sachant cela, qui est l'assassin potentiel  : celui qui prêche " l'éclate" sous latex ou celui qui prêche l'abstinence ou la fidélité ? Qui est le valet du capitalisme sauvage : celui qui demande une conduite qui ne nécessite aucun accessoire commercialisé, ou ceux qui se font les commerciaux des marchands de condoms, dont le chiffre d'affaire dépend du nombre de risques de contamination pris ?...)

 L'égalité consistant à traiter également ce qui est égal et différemment ce qui est différent, je ne mets pas sur le même plan ni au même niveau, une religion qui ordonne à ses adeptes de mourir son dieu et une religion qui demande d'imiter un dieu qui meurt supplicié pour les humains.
Une religion qui prône la vie ou le sacrifice pour autrui est d'une valeur supérieure ( et plus conforme aux droits humains - évidemment, ils sont dans leur noyau central issus de la bible ...) à une religion qui prône de tuer et de mourir en tuant.

Abolitionniste 2012 : la campagne




Tout n'est pas comparable, réversible, la violence contre les femmes ne peut pas avoir de parrallele exact avec celle contre des hommes - qui existe elle aussi, quasi toujours par des hommes - mais cette vidéo est tout de même une bonne "sensibilisation" ...

Soutenir l'abolitionniste Henriette Zhougheri, condamnée pour diffamation ...



Je soutiens Henriette Zhougheri, et l’abolionisme en général.
Les mouvements de soutien à la légalisation du proxénétisme sont complices des proxénètes, ce n’est pas nous qui le disons, mais bien eux-mêmes, en approuvant leurs revendications. L’Etat lui même est proxénète puisqu’il impose les gains de la prostitution en les qualifiant de « revenus » ..





Oui à la liberté d’expression ! Non à la censure exercée par des groupes qui soutiennent l’exploitation sexuelle !
Pour signer le texte : henriette.zoughebi@gmail.com
Dans un billet de SON BLOG « UN MONDE EN PARTAGE » DATÉ DU 25 FÉVRIER 2010, puis dans l’Humanité du 1er mars 2010, Henriette Zoughebi, alors conseillère régionale d’Ile-de-France et candidate aux élections régionales, signait un texte qui lui vaut aujourd’hui d’être poursuivie en diffamation par le STRASS (syndicat du travail du sexe).
La phrase incriminée est la suivante : « Nous pouvons remercier Sarkozy d’avoir offert auxproxénètes, déguisés en prostitués ou en alliés des prostituées, une clé magique qui leur ouvre toutes les portes, notamment celles du Sénat. » Henriette Zoughebi dénonçait ainsi les groupes ou les personnes qui revendiquent la dépénalisation du proxénétisme ou se présentent publiquement comme des ressources pour des jeunes « qui démarrent dans la prostitution ». En cela, ils facilitent, aident et promeuvent la prostitution d’autrui et commettent des agissements proxénètes.
En effet, selon le Code pénal, « le proxénétisme est le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit : 1° d’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d’autrui ; 2° de tirer profit de la prostitution d’autrui, d’en partager les produits ou de recevoir des subsides d’une personne se livrant habituellement à la prostitution ; 3° d’embaucher, d’entraîner ou de détourner une personne en vue de la prostitution ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle se prostitue ou continue à le faire. » Par ailleurs, est assimilé au proxénétisme le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit, de faire office d’intermédiaire entre deux personnes dont l’une se livre à la prostitution et l’autre exploite ou rémunère la prostitution d’autrui ; d’entraver l’action de prévention, ou d’assistance entreprise par les organismes qualifiés à l’égard de personnes en danger de prostitution ou se livrant à la prostitution. Les propos d’Henriette Zoughebi n’étaient donc pas excessifs. Par ailleurs, aucun individu ni aucun groupe n’était nommément désigné dans le texte mis en cause. Pourtant, le STRASS s’y est reconnu. Dont acte.
Est assimilé au proxénétisme le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit :
1° De faire office d’intermédiaire entre deux personnes dont l’une se livre à la prostitution et l’autre exploite ou rémunère la prostitution d’autrui ;
2° De faciliter à un proxénète la justification de ressources fictives ;
3° De ne pouvoir justifier de ressources correspondant à son train de vie tout en vivant avec une personne qui se livre habituellement à la prostitution ou tout en étant en relations habituelles avec une ou plusieurs personnes se livrant à la prostitution ;
4° D’entraver l’action de prévention, de contrôle, d’assistance ou de rééducation entreprise par les organismes qualifiés à l’égard de personnes en danger de prostitution ou se livrant à la prostitution.
Condamnée en première instance, Henriette Zoughebi, désormais Vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, a fait appel. Celui-ci sera examiné par la Cour d’appel de Paris le 9 novembre prochain.
Nous, élu-e-s politiques, responsables d’associations, journalistes, militant-e-s, individus engagés pour une société juste et égalitaire, nous devons d’alerter sur la menace pesant sur la liberté d’expression. Les plus extrémistes s’empareront de ces jurisprudences pour nous réduire au silence sous peine d’être condamné-e-s.
Nos fonctions, nos mandats, nos engagements impliquent que nous ayons des prises de position et des convictions et que nous les défendions avec force.
En signant ce texte, nous nous solidarisons avec Henriette Zoughebi pour la défense de la liberté d’expression et la liberté d’exprimer nos positions abolitionnistes, conformes à la Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui (1949) signée par la France.
Signataires
Association contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT)
Association v.ideaux/teledebout
Centre évolutif Lilith Marseille
Centre de recherches internationales et de formation sur l’inceste et la pédocriminalité (CRIFIP)
CIBEL
Collectif féministe contre le viol (CFCV)
Collectif Libertaire Anti-Sexiste
Collectif Midi-Pyrénées pour les droits des femmes
Collectif national des droits des femmes (CNDF)
Comité permanent de liaison des associations abolitionnistes (CPL)
Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (CADAC)
Coordination lesbienne en France (CLF)
Elu-e-s contre les violences faites aux femmes (ECVF)
Emission « Femmes Libres » de Radio Libertaire
Groupe Femmes de la Confédération paysanne
Fédération nationale solidarité femmes (FNSF)
Femmes Solidaires
L’égalité, c’est pas sorcier !
Le monde à travers un regard
Lesbiennées
Marche mondiale des femmes
Mouvement français du planning familial de Seine-Saint-Denis
Mouvement Jeunes Femmes
Osez le féminisme !
Réseau féministe Ruptures
SOS Femmes en Seine-Saint-Denis

Dominique Adenot, maire de Champigny-sur-Marne
Catherine Albertini, membre de Choisir la cause des femmes
Pierre Alexandre, Toulouse
Sylvie Altman, conseillère régionale d’Ile-de-France, maire de Villeneuve-Saint-Georges
Cécile Amandin
Marie-Hélène Amiable, députée des Hauts-de-Seine, maire de Bagneux
Sandrine Apers
Françoise Archer
François Ascensi, maire de Tremblay en France, député
Eliane Assassi, sénatrice
France Auda, militante féministe
Françoise Bachelier, conseillère municipale de Brest, Vice-Présidente de Brest métropole océane
Guy Baillon
Guillaume Balas, conseiller régional d’Ile-de-France, président du groupe socialiste
Brigitte Balet, Suisse
Caroline Bardot, conseillère régionale d’Ile-de-France, conseillère municipale de Nanterre
Michel Barrionuevo, conseiller municipal de Sassenage (38)
Emilie Baron, infirmière
Claude Bartolone, Président du Conseil générale de Seine-Saint-Denis, député
Marie-Noëlle Bas, Conseillère municipale de Poissy
Caroline Baumard-Constant, journaliste
Delphine Beauvois, Secrétaire Nationale du Parti de Gauche à l’égalité Femme-Homme
Sabrina Ben Karich, agent de développement local pour l’intégration – Seine-Saint-Denis
Françoise Bellot, membre du CFCV
Jack Bernard, syndicaliste retraité, ancien Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Mineurs CGT
Josiane Bernard, Vice-présidente du Conseil général de Seine-Saint-Denis
Laurence Bernier, conseillère municipale (Jura)
Nathalie Besniet, maire-adjointe d’Orly
Karim Bey Smail, bénévole indépendant, Paris
Martine Billard, députée
Charlotte Blandiot-Faride, conseillère régionale d’Ile-de-France
Claude Bombel
Nicole Borvo Cohen-Seat, sénatrice
Nasser-Edine Boucheqif, poète, écrivain
Brigitte Boucheron, présidente de l’association Bagdam Espace lesbien
Véronique Bourdais, maire-adjointe de Montreuil
Jacques Bourgoin, Maire de Gennevilliers, Conseiller général des Hauts-de-Seine
Danielle Bousquet, députée
Bérénice Bousse, Femmes Solidaires Hallouin
Valérie Bouveri, enseignante, Secrétaire Académique SNUEP FSU Versailles
Alain Bouvier, médecin, maire de Saint-Georges d’Hurtières
Patrick Braouezec, député
Jacqueline Bravo Garcia, enseignante
Thalia Breton, porte-parole d’Osez le féminisme !
Marie-Laure Brival, chef de service maternité des Lilas
Ian Brossat, conseiller de Paris
Maryse Brumas, animatrice sociale
Tania Brun
Marie-George Buffet, députée
Claudine Bultez-Lecomte, Femmes solidaires 76
Philippe Camo, conseiller régional d’Ile-de-France
Pascale Carayon, chèfe de projet Observatoire de la FNSF
Marie-France Casalis, militante féministe
Diven Casarini, conseiller municipal de Bobigny
Antoine Caubet, metteur en scène, Théâtre de l’Aquarium
Chahla Chafiq, écrivaine
Marie Chapet
Mireille Chemin
Renée Clergue, militante de la Marche mondiale des femmes Marseille
Laurence Cohen, sénatrice, conseillère régionale d’Ile-de-France
Catherine Corbel, infirmière de secteur psychiatrique
Claudine Cordillot, maire de Villejuif
Jacqueline Costa-Lascoux, directrice de recherche au CNRS
Claudette Cotton, enseignante retraitée, militante des droits humains
Marie-France Coullet
Geneviève Couraud, conseillère d’arrondissement Marseille 15/16e
Cécile Cukierman, sénatrice
Michèle Dayras, médecin, présidente de SOS Sexisme
Geneviève de Felice
Magali de Haas, porte-parole d’Osez le féminisme
Hélène de Rugy, déléguée générale de l’Amicale du Nid
Pierre Daspre, professeur agrégé de chimie (Var)
Carine Delahaie, rédactrice en chef de Clara Magazine
Marie-Hélène Delteil, présidente du Collectif Inceste (Bordeaux)
Michelle Demessine, sénatrice du Nord et maire-adjointe de Lille
Monique Dental, animatrice du Réseau féministe Ruptures
Michèle Deschuyffeleer
Sylvie Deslandes, maire-adjointe de Laval
Catherine Deudon, photographe
Marie Josèphe Devillers, co-présidente de la Coordination Lesbienne en France
Diata, slammeuse
Clara Domingues, secrétaire générale de L’égalité, c’est pas sorcier !
Michel Donabin, militant associatif
Martine Dubail, directrice adjointe d’une structure de quartier à Saint-Denis
Geneviève Duché, présidente de l’Amicale du Nid
Brigitte Ducloz, ancienne présidente de l’association Du Côté des Femmes du Val d’Oise, ancienne conseillère municipale à Conflans-Ste-Honorine
Martin Dufresne, Montréal (Québec)
Liliane Dulac
Benjamin Dumas, conseiller municipal de Bobigny
Angélique Dupont
Marc Dupuy, retraité, Secrétaire de section PS, DDEN
Jean-Louis Durand, chargé de Recherches INRA, conseiller municipal, syndicaliste CGT INRA
Marie-France Durand, militante féministe et adhérente au Parti de gauche
Sylvie Duverger, journaliste, blog Féministes en tous genres
Hélène Epaud
Monique Etienne, journaliste
Frédéric Faravel, Secrétaire fédéral aux relations extérieures du PS Val-d’Oise
Artemisa Flores Espínola, sociologue, Paris
Gérard Fenoy, inspecteur de la Jeunesse et des sports
Annie Ferrand, psychologue
Wendy Ferrari, enseignante
Aude Fiévet
Jocelyne Fildard, co-présidente de la Coordination Lesbienne en France
Didier Fischer, conseiller municipal de Coignières, conseiller régional d’Ile-de-France
Caroline Flepp, directrice de publication Egalité
Bruno Fornaciari
Marie Frassin
Delphine Gaillard, Villemomble
Edgard Garcia, directeur d’une association culturelle musicale
Serge Garde
Gilles Garnier, conseiller général de Seine-Saint-Denis
Laurent Garnier, vice-président du Conseil général du Val-de-Marne
Juliette Gaté, maîtresse de conférence en droit
Catherine Gégout, ancienne conseillère de Paris
Danielle Gerber, ingénieure
Isabelle Gillette-Faye, sociologue, directrice générale de la Fédération nationale GAMS
Catherine Godoc, assistante sociale
Sandrine Goldschmidt, militante féministe, A dire d’elles
Brigitte Gonthier-Maurin, Sénatrice des Hauts-de-Seine
Sylla Grinberg, photographe
Claude Groussin, Mouvement Jeunes Femmes
Nadia Guedri
Mine Günbay, conseillère municipale déléguée aux droits des femmes et à l’égalité de genre de la Ville de Strasbourg
Annette Gunther
Rhéa Jean, docteure en philosophie
Lilian Halls-French, co-présidente de l’Initiative féministe européenne (IFE-EFI)
Noëlle Hamon, agente administrative
Jean-Marie Héricher, prêtre
Chantal Hersemeule, conseillère municipale déléguée aux droits des femmes du Mans
Christian Hervy, maire de Cheville-Larue, conseiller général du Val-de-Marne
Rosen Hicher
Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, conseillère régionale d’Ile-de-France
Virginie Houadec, auteure de 50 activités pour l’égalité filles/garçons à l’école CRDP Midi Pyrénées
Nora Husson, conseillère municipale de Dreux
Muguette Jacquaint, députée honoraire
Sylvie Jan
Elodie Jauneau, historienne
Anne Jollet, historienne, rédactrice des Cahiers d’histoire, revue d’histoire critique
Liliane Jordan, directrice d’école retraitée
Fériel Kachoukh, juriste, directrice du Centre OPALE
Michel Katchadourian
Philippe Kaltenbach, sénateur, maire de Clamart
Djeneba Keita, conseillère régionale d’Ile-de-France
Hélène Klein, maire-adjointe de Rouen
Gaëtan Lacassaigne, conseiller municipal de Coudekerque-Branche (Nord)
Fatima Lalem, maire-adjointe de Paris
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, conseiller régional d’Ile-de-France
Bertrand Lavigne, agréé en architecture, retraité
Gilles Lazimi, médecin
Christine Le Doaré, juriste, responsable associative LGBT
Noëlle Le Dréau, écrivaine
Fatima Le Griguer, psychologue
Catherine Le Magueresse, juriste
Renée Le Mignot, militante antiraciste
Jeanine Le Roux, militante féministe
Nathalie Le Roux, enseignante
Anne-Claire Le Vaillant, architecte
Evelyne Leballeur, présidente départementale de Femmes Solidaires 66
Christine Lecca
Laure Lechatellier, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France
Michèle Leflon, Vice-présidente du Conseil Régional de Champagne-Ardenne
Claudine Legardinier, journaliste
Monique Lemoine, maire-adjointe de Fleury les Aubrais
Marie Leroy, chargée de mission Droits des femmes
Dominique Lesparre, maire de Bezons
Claudie Lesselier,enseignante, militante féministe
Christine Leverrier, assistante sociale
Alain Lhostis, Conseiller de Paris, Conseiller du 10e arrondissement en charge de la politique de la Ville
Gérard Lopez, psychiatre, président fondateur de l’Institut de victimologie de Paris
Michèle Loup, vice-présidente de Elu-e-s contre les violences faites aux femmes
Hélène Luc, sénatrice honoraire
Joseph Maatouk, retraité
Dalila Maazaoui, maire-adjointe de Bondy
Françoise Maillard, ancienne conseillère municipale d’Arcueil
Céline Malaisé, conseillère régionale d’Ile-de-France
Catherine Manciaux, secrétaire générale du SNUPDEN-FSU
Malka Marcovich, représentante pour l’Europe de la CATW
Danielle Maréchal, membre de l’association Paroles de femmes, ancienne vice-présidente du Conseil général du Val de Marne
Catherine Margaté, maire de Malakoff
Françoise Marguerite-Barbeito, responsable fêtes et évènements à Saint-Denis
Joël Marion, maire de Compans (77)
Hélène Marquié, enseignante-chercheuse
Myriam Martou, directrice de production
Christiane Marty, Commission Genre d’ATTAC
Gabriel Massou, conseiller régional d’Ile-de-France, président du groupe Front de gauche
Sylvie Mathiou, Romainville
Christine Mead, Collectif 13 Droits des femmes
Khaled Melhaa, journaliste
Samia Messaoudi, journaliste à Beur FM
Didier Mignot, maire du Blanc-Mesnil
Marie Moinard, auteure, éditrice Des ronds dans l’O
Renata Molina
Karine Monségu, syndicaliste CGT Air-France
Lara Montantin, citoyenne, secrétaire départementale 94 SNASUB FSU
Florence Montreynaud, écrivaine
Thérèse Moreau, écrivaine
Brigitte Moriau
Abderrazak Moumène, délégué syndical CGT
Sarah Moune
Marie-Christine Mourgue, Présidente de SOS Femmes en Seine-Saint-Denis
Julie Muret, porte-parole d’Osez le féminisme
Muriel Naessens, Féminisme Enjeux
Denis Orjol, conseiller municipal de Lannion
Didier Paillard, maire de Saint-Denis
Marion Paoli, écrivaine, journaliste
Stéphane Pariyski, conseiller municipal de Mériel (95)
Danielle Pautal, travailleuse sociale
Sophie Péchaud, graphiste, présidente de l’AVFT
Jean-François Pellissier, conseiller régional d’Ile-de-France
Josée Pepin, Association Droits des Femmes 20e, Collectif Tenon
Patricia Perez, membre de Le monde à travers un regard
Catherine Petit, militante féministe
Catherine Peyge, maire de Bobigny
Sarah Pick, réalisatrice et responsable associative
Emmanuelle Piet, médecin
Maudy Piot, présidente de l’association Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir
Françoise Pitras
Raymonde Plédran, Présidente Mouvement National le CRI
Isabelle Ponnet, conseil en communication
Jean-Jacques Porcheron, vice-président de la Plaine centrale du Val-de-Marne
Nicole Poupinet, paysanne
Gilles Poux, maire de la Courneuve
Claire Quidet, porte-parole du Mouvement du Nid
Anne Quilichini Bucas-Français, militante de la Marche Mondiale des Femmes
Marjolaine Rauze, maire de Morsang-sur-Orge
Delphine Reynaud, cadre associatif
Caroline Reynier
Jocelyne Riou, maire adjointe honoraire, ancienne vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France
Evelyne Rochedereux, présidente de CIBEL
Muriel Roger, ingénieure chercheuse, conseillère municipale déléguée à Villejuif
Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif national des droits des femmes (CNDF)
Josette Rome-Chastanet, IFE
Daniel Romet, enseignant référent, membre des Alternatifs, Lussas, Ardèche
Ernestine Ronai, psychologue
Jacqueline Rouillon, maire de Saint-Ouen, conseillère générale de Seine-Saint-Denis
Lise Roure, Paris
Laurent Sablic, journaliste-consultant
Karen Sadlier, Docteur en psychologie clinique, Directrice unité enfants institut de victimologie
Mélodie Saillard, porte-parole d’Osez le féminisme 57
Henri Saint-Jean, Formateur en Travail Social (Marseille)
Geneviève Saison, retraitée
Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires
Muriel Salmona, psychiatre,  présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie
Cristelle Sansh
Françoise Sanson, professeure honoraire
Annemarie Sarlin-Rush, enseignante retraitée, féministe, Rennes (35)
Rosy Sarrola, Femmes Solidaires Corse
Martine Sarri,  chanteuse, présidente des Ailes de Siligi
Mireille Segretain, administratrice de la Fondation Scelles
Annie Segura-Daude, Mouvement Jeunes Femmes
Claire Serre-Combe, militante d’Osez le féminisme !
François Siebecke, Conseiller municipal d’Aulnay-sous-bois, administrateur de l’association Elu-e-s contre les violences faites aux femmes (ECVF)
Danielle Simonnet, conseillère de Paris et secrétaire nationale du Parti de gauche
Maya Surduts, secrétaire générale de la Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (CADAC) et porte-parole du CNDF
Nathalie Szuchendler, cadre de l’Education Nationale
Maud Tallet, maire de Champs-sur-Marne
Michel Tavet, conseiller municipal de Neuilly-sur-Marne
Odette Terrade, sénatrice honoraire
Fabienne Tessier, maire-ajointe de Stains
Jeannette Tessier, militante féministe
Elise Thiébaut, journaliste
Sylvine Thomassin, maire de Bondy, conseillère générale de Seine-Saint-Denis
Grégoire Théry, secrétaire général du Mouvement du Nid
Patricia Tordjman, maire de Gentilly, présidente de la communauté d’agglomération du val de Bièvre
Sylvie Tranchant-Rousseau
Dominique Tripet, porte-parole du Collectif orléanais des Droits des Femmes, membre de la Commission Droits des Femmes/Féminisme PCF
Alexandra Tkaczynski, militante socialiste et féministe
Judith Trinquart, Médecin Légiste, Secrétaire Générale de l’Association Mémoire Traumatique et Victimologie
Catherine Tripon, porte-parole de L’Autre Cercle
Olga Trostiansky, maire-adjointe de Paris, vice-présidente du Conseil général de Paris
Nelly Trumel, peintre
Marlène Tuininga, membre de la section française de la la WILPF (Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté)
Michelle Vacher
Patrick Vassallo, conseiller municipal délégué de Saint-Denis
Noëlle Veaux-Khoury, psychothérapeute
Daniel Vion, syndicaliste, cadre-infirmier retraité
Bronwyn Winter, enseignante à l’Université de Sydney
Francis Xavier, travailleur social
Louis Yvert, inspecteur général honoraire des bibliothèques
Patricia Zuniga, cadre retraitée de la fonction publique, militante associative