C'est la rentrée : Méthode d'étude de l'islam en tant que doctrine/idéologie/théologie



















Un homme politique qui fait la moue, disant que le coran " c'est illisible "... plus paresseux tu meurs ...
Ne cherchez pas de prétexte à la paresse intellectuelle, l'islam c'est aussi pour les nuls, il suffit de faire ce que dit le dieu du coran : " lis ".

Pour comprendre une matière, il faut respecter une méthode. Aucun étudiant en droit n’est « balancé » dans les bibliothèques juridiques sans « introduction au droit ».
Mais si on respecte cette méthode alors on comprend très bien l’essentiel, les points principaux d’une doctrine, et l’on peut distinguer les éléments sur lesquels ses partisans sont d’accord et ceux sur lesquels ils ne le sont pas.

La méthode d’étude «  de base » pour un francophone consiste d’abord à se procurer :
un coran (traduction Régis Blachère notamment), 
les recueils de la sunna de Bouhkari et de Moslem, 
la sira (biographie) de Muhammad de Ibn Ishaq 
( et pour un aperçu : lire la biographie de Mahomet de Anne Marie Delcambre aux éditions Gallimard), 
si possible les tafsirs de Ibn Katir 
et de SI Hamza Boubakeur, 
et pour l’histoire de l'âge d’or de l’islam », la chronique de Tabari sur la conquête des quatre califes bien guidés.

Puis à lire les manuels de droit/théologies musulman expliquant la méthode d’étude proprement dite.
Il existe en ligne gratuitement des livres du Pr Sami Al Deeb Abu Salieh : ici. 
Il faut lire tout d’abord son «  Manuel de droit musulman ». http://sami-aldeeb.com/livres-books-%D9%83%D8%AA%D8%A8%D9%8A/

Pour corroborer ses livres par d’autres, on consultera deux types de livres : ceux écrits par des savants musulmans et ceux écrits par des savants non musulmans, notamment des ouvrages parus dans les éditions juridiques les plus académiques de France.

Ouvrage non musulman, aux éditions Dalloz, le classique manuel sur les « Grands systèmes de droit contemporain » de René David.
René David commence par expliquer : 
« Le droit musulman est l’épitome du véritable esprit musulman, l’expression la plus décisive de la pensée islamique, le noyau essentiel de l’islam. » G. Bergstrasser Grundzüge des islamischen Rechts édition J. Schacht 1935. »
 « Lien intime du droit et de la religion. Le droit musulman n’est pas comme les droits précédemment étudiés, une branche autonome de la science. Il n’est qu’une des faces de la religion de l’Islam. Celle ci comporte d’une part une théologie, qui fixe les dogmes (...), d’autre part une partie le char ‘, qui prescrit aux croyants ce qu’ils doivent faire ou ne pas faire. Le char ou charia, c’est à dire « la voie à suivre », constitue ce qu’on appelle le droit musulman. ». 

Ouvage musulman :
Abd Al-Wahhab Khallaf (1888-1956) magistrat et professeur à la faculté de droit de l’université du Caire, manuel « Les fondements du droit musulman – Ilm Ousoul al-Fiqh » (Edition Al-Qalam 1997, 2008) :
Il explique lui aussi :
 « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (« oulama »), par delà les divergences d’école, s’accordent sur le fait que l’ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu’ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelue comportement que ce soit, sont soumis à des prescritions définies par la charia, la Loi islamique.
Certaines de ces prescriptions sont mentionnées dans les Textes – le Coran et la sunna (paroles, actes ou approbations du Prophête ...). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement par les textes mais peuvent être déduites par un moujtahid (celui qui pratique l’ijtihâd, c’est à dire l’effort d’interprétation des Textes afin de résoudre des questions de droit) ; dans un travail d’interprétation s’appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois. »

Pour ne pas se perdre dans le vocabulaire, on pourra utiliser un mini-dictionnaire de l’islam  – ce qui peut servir de première présentation du sujet- « Les mots de l’islam » par le Pr Urvoy.

Il faut également lire quelques monographies. 

Le site du Pr Sami Aldeeb en comporte de nombreuses, notamment des ouvrages traduisant en français des tafsirs (commentaires) nombreux.
Je recommande aussi un livre faisant le point sur un sujet capital : « Le jihad » de Johann Bourlard et le livre (rapide à lire) d’entretiens avec Marie-Thérèse Urvoy, interviewée par Louis Garcia.

Si l’on consulte les textes anciens reconnus comme authentique par un « large consensus » des savants de l’islam, on peut voir que les actes de barbarie commis aujourd’hui datent largement de l’origine de l’islam.
Deux exemples.  Actes de torture à mort pour de l’argent, (suivi du « marriage » avec la femme de l’assassiné, tous deux juifs  passage de Ibn Ishaq (page 281-282) cité par le Pr Rémi Brague ( dans son article Habent sua fatwa libelli….)… et d’assassinat grâce au mensonge (d’un juif encore), sur ordre du prophète, paix et bénédiction sur lui, écouter ici  ( http://islam-connaissance.blogspot.fr/2016/08/meurtre-en-624-du-poete-kab-ibn-al.html)



Le chantage contre une opposante au racisme et au fanatisme violent religieux ( moi ...)



Depuis près de 25 ans maintenant, j'écris des articles - modestes certes - afin de faire comprendre certaines idées et de faire connaître certaines informations.

Certain-e-s tentent aujourd'hui de me faire renoncer à écrire, sous la MENACE de mise en danger de représailles physiques. " Elle prétend courir un danger, pourquoi continue t elle donc à écrire !" osent ils lancer pour ... excuser ... leur action qui me met en danger ..
Il faut oser employer ce genre d'argument ...

Certain-e-s exercent donc aujourd'hui ce chantage caractérisé contre moi.

Ce qu'ils voudraient c'est me faire taire,
d'une part parce que ce que j'écris contredis leur propos, et que cela représente, malgré ma microscopique audience, un crime de lèse égo insupportable pour eux,

et d'autre part,  pour pouvoir, dans mon silence, me décrire comme un être marqué des pires tares, (une facho raciste) comme le contraire de ce que je suis (féministe laique), et pouvoir pousser ainsi leur public à me détester et à me menacer et m''attaquer,

ce qui s'est déjà produit à leur instigation.

leur motivation étant là encore d'être assuré de ne plus avoir à lire mes textes contredisant leurs propos, et mais aussi probablement, d'assouvir leur plaisir malsain de poursuivre autrui.



Loi islamique : Nein, 'Raus !



La France n'est pas un pays raciste, la France n'a aucun problème avec les "arabes", les arabisés plus précisément s'agissant des musulmans vivant en France, mais la France ne peut tolérer les agissements de ceux d'entre eux, et de ceux des français d'origine convertis, qui veulent imposer la loi islamique, avec ses aspects dominateurs, colonisateurs, discriminatoires, barbares, obscènes, totalitaires, assassins, sadiques, délirants.
La loi islamique c'est Nein, c'est heraus !

Certains font toujours mine - ou peut être sont sidérés effectivement au point - de ne pas comprendre le signe que représentent les uniformes islamiques, et veulent les imposer aux Français au nom du "droit".  L'invocation du droit pour une telle ignominieuse négation du droit, pour soutenir des actes de refus des droits les plus fondamentaux, est des plus insupportables. Les juristes qui s'y prêtent à l'heure actuelle se déshonorent. Bien sûr il faut absolument réprouver tous les actes contre les personnes, mais la loi doit être appliquée le cas échéant par la force publique, contre les porteurs de signaux visant à renverser notre démocratie.

Il y a certains signes dont le sens est clair.

exemple







 Sarah Haider, ex muslim

Islam, exploitations, féminisme












Burkini, islam, exploitations, féminisme

Cacher que l’islam est une doctrine de guerre et de viol fait le jeu des, de tous les, exploiteurs économiques et sexuels de la planète. Depuis 15 ans j’alerte personnellement sur cette question les dirigeantes des principaux mouvements féministes, que je connais depuis 25 ans … en vain.
Cacher le contenu de l’islam, permet à la politique néo-colonialiste européenne de se perpétuer, et permet aux exploiteurs musulmans de continuer à régner. Tous les exploiteurs, de tous bords, de tous les continents, sont contents. Ils arrivent à faire croire aux masses qu’elles profiteront de ces exploitations, ce qui est partiellement vrai. Et tout le monde, de tous côtés, ferme les yeux sur les mort-e-s, les violées, les blessé-e-s, les torturé-e-s, les abandonné-e-s.
Le plus amer pour moi est que depuis près de quinze ans, je parle de ce problème aux principales dirigeantes du mouvement féministe, et elles ont refusé d'étudier ce sujet, pour des raisons politiciennes et de préjugés, refusé d'étudier ce fascisme là, refusé de lire les auteurs réellement spécialistes de la loi islamique que je leur ai indiqués, préféré des discours plus "passables" politiquement d'intellectuelles nulles s'autoproclamant spécialistes sans honte.
J'estime que c’est une erreur majeure du mouvement féministe.
Oui, j'ai alerté personnellement ces femmes, elles savent qu'il n y a rien de raciste dans ma vision. 
Je leur ai donné tous les moyens de savoir, de pouvoir avoir ce débat : elles n'en ont pas voulu ... elles ne veulent pas se fatiguer tout simplement, tout simplement cela  ..? .. Ou bien elles n’arrivent pas à comprendre, ou bien elles ne veulent pas chercher ou pensent ne pas trouver d’alliances politiques qui leur permettraient à la fois de dire la vérité et de maintenir le mouvement féministe … en gros, tout serait trop fatiguant n’est-ce pas …
Une juriste écrit à propos du débat sur le burkini : « « Nous serons d'accord pour dire qu'une loi, élaborée à froid, et en termes généraux, sur la question des signes religieux, est nécessaire."
S'il y avait une conclusion à retenir ce serait en effet bien celle là, en effet, et plus largement, il serait utile d’avoir un débat sur la place des manifestations et expressions religieuses en général, et sur le droit de l'Etat et des juges de distinguer parmi elles en fonction du sens de ces signes et du contenu des doctrines religieuses.
Mais ce débat, aucun- homme ou femme politique n'a l'ombre d'une capacité ou quasiment de le commencer et aucun n'en veut ... D'autant que ces problèmes sont liés aux politiques économiques d'immigration et à la politique étrangère (ainsi qu’au recyclage de politicien-nes au service d'Etats pétroliers). Politiques dont le moins que l'on puisse dire est qu'elles ne sont pas l'expression d'un grand respect des êtres humains ...

On préfère se dire que répéter des phrases du genre "respect zone" suffit à balayer tous les obstacles au respect ... Bien sûr c'est le principe et il est bon de le répéter, mais cela ne suffit nullement.

Triste discussion avec une nationaliste






Elle m’explique :

Il y a actuellement deux camps, un camp de victimes (les français, les chrétiens) et un camp qui organise sa destruction (les juifs).
Les juifs font passer leur camp avant tout, même lorsque le camp juif organise la destruction du camp chrétien.
Car les juifs n’ont pour les autres « que mépris et sentiment de supériorité. »
Il est prouvé que le camp juif donne les ordres de l’ordre mondial détruisant la France et les chrétiens, les musulmans n’étant que des pions.
Il y a des bons et des méchants dans tous les camps, mais les juifs honnêtes doivent se battre avec le camp chrétien, qui est dans son bon droit, contre le camp juif.
Faute de quoi, ils font passer « le camp juif » avant la justice pour les chrétiens.
Un juif honnête doit donc être contre les juifs ...
La preuve que ces deux camps existe, est que, si je te donne à choisir entre les deux, tu refuses.
….

Ainsi pour elle, la preuve que moi, elisseievna, choisit le « camp juif », serait que je demande que l’on juge les gens pour leur responsabilité personnelle uniquement, que l’on n’étende pas à tous les juifs la responsabilité de ceux qui agissent mal, et que ce faisant je voudrais détourner l’attention de la responsabilité de ces derniers …

Elle est dans un délire "paranoïaque" :  vision du monde en deux camps, l’un victime quasiment sans pouvoir et l’autre animé d’une volonté collective de prédation au nom d’une anti-morale essentiellement injuste, refuser cette vision serait se ranger du côté de l’injustice, du mauvais camp.


Pourquoi ce "délire" ?  La faute aux salauds juifs, certes, pour une part. Mais elle dit aussi : « je ne peux pas blairer les arabo musulmans » : ce qui me fait penser que la faute est aussi à son acceptation du fait de « ne pas blairer », acception, gout pour "ne pas blairer" des gens, et pour cela, il faut bien leur trouver des tares. 

Triste, moche et inquiétant. Pas du tout chrétien en tout cas !


La Rose Blanche : Suzanne Zeller-Hirzel, résistante allemande, opposante à l'islam


" Savez-vous que Madame Susanne Zeller-Hirtzel, dernière survivante du groupe de résistants Allemands au nazis, DIE WEISSE ROSE, (la rose blanche) récemment décédée dans la plus grande indifférence était, elle aussi, une résistante à l’islam. Elle considérait cette idéologie islamique pire que le nazisme. De nombreux interviews de cette grande dame en témoignent. La seule personnalité française qui ait mentionné son décès fut Renaud Camus. Le grand écrivain Allemand, de mes amis, Ralph Giordano, ancien stalinien repenti et rescapé de l’holocauste, la conscience de l’Allemagne, lutte comme nous ici, contre la conquête de l’islam dans son pays, le mien. Il a bien du courage, lui aussi, à 90 ans maintenant. " S.B.

Frauen im Widerstand - Susanne Hirzel (Doku/HD/2016)

Eine Mädchenfreundschaft brachte Susanne Hirzel, geboren 1921 in Ulm, in die Nähe des Widerstandes gegen die Hitler-Diktatur, vor Roland Freislers Volksgerichtshof und ins Gefängnis. 1935 trat sie dem Jungmädelbund bei, einer Unterorganisation des nationalsozialistischen Bundes Deutscher Mädel (BDM). Dort lernte sie Sophie Scholl kennen, die 1943 zusammen mit ihrem Bruder Hans und weiteren Angehörigen der "Weißen Rose" hingerichtet wurde. Obwohl sie die zunehmende Radikalität Sophie Scholls nicht mittragen konnte, wurde sie schließlich selbst zur Widerständlerin.
Ihrem jüngeren Bruder Hans zuliebe, der sich der Gruppe um die Geschwister Scholl angeschlossen hatte, ließ sie sich auf das gefährliche Abenteuer ein und verteilte in Stuttgart Flugblätter der "Weißen Rose". Von heute aus betrachtet, resümiert Susanne Hirzel, konnten sie nichts verändern. Aber sie ist stolz darauf, ihren Teil dazu beigetragen zu haben, der Welt zu zeigen, dass es auch während des Dritten Reiches Menschen gab, die bereit zum Widerstand waren.

Weiße Rose: Susanne Zeller-Hirzel im Gespräch


Gespräch mit dem vorletzten noch lebenden Mitglied der Weißen Rose und der damaligen besten Freundin von Sophie Scholl, Susanne Zeller-Hirzel. Es wurde am 11.9.2010 anlässlich einer Gedenkveranstaltung zu 9/11 in Stuttgart aufgenommen. Zustzinfo: Susanne Zeller-Hirzel hat mit acht anderen Patrioten, hauptsächlich von der Bürgerbewegugn Pax Europa, die Weiß eRose reaktiviert. Im Kampf gegen alle totalitären Ideologien, insbesondere Islam und Linksextremismus

Zeitzeuge - Weiße Rose - Susanne Zeller- Hirzel


Susanne Zeller- Hirzel über die Widerstandsbewegung "Weiße Rose", Sophie Scholl über das deutsche Vaterland, und die Kollektivschuld der Deutschen.


Interview Susanne Zeller-Hirzel Teil 1


Sie hat im Dritten Reich zusammen mit ihrer besten Freundin Sophie Scholl und anderen Patrioten mutig gegen das nationalsozialistische Regime gekämpft. Mit Glück und Geschick überlebte sie nach ihrer Verhaftung das Gerichtsverfahren. Auch heute noch ist Susanne Zeller-Hirzel trotz ihrer fast 90 Jahre immer noch eine hellwache und engagierte Frau, die sich für das Weltgeschehen interessiert. 

Bei der BÜRGERBEWEGUNG PAX EUROPA setzt sie sich für die Aufklärung über den Islam ein. Sie sieht in den Grundlagen dieser Weltreligion auch erschreckende Parallelen zum Nationalsozialismus, was bei erstaunlich vielen Elementen beider Ideologien

Interview Susanne Zeller-Hirzel Teil 2

 

Im zweiten Teil erzählt Susanne Zeller-Hirzel über ihre beste Freundin Sophie Scholl, ihre Verhaftung und das üble Gerichtsverfahren mit dem brüllenden Richter Freisler.

Außerdem berichtet sie über ihre Erfahrungen mit Muslimen, die Hitler schätzen und einen tiefen Judenhass verinnerlicht haben.

 

https://youtu.be/Y9l8XC2bIG4

 

 

 


Interview Susanne Zeller-Hirzel Teil 3


Im dritten Teil des Interviews beschreibt Susanne Zeller-Hirzel die Bedrohung, die der Islam für Europa darstellt. Sie setzt aber auch Hoffnung in die Wirkung einiger mutiger Musliminnen wie Seyran Ates, die sich für eine Modernisierung ihrer Religion einsetzen.





Ralph Giordano - Nicht die Migration, der Islam ist das Problem!




LA POURPRE ET LE NOIR

L'histoire vraie du Vatican pendant la guerre ..


En 1943, Rome subit les atrocités de la Gestapo commandé par le colonel Herbert Kappler (Christopher Plummer). Malgré l'officielle neutralité du Vatican, Monseigneur Hugh O'Flaherty (Gregory Peck), prêtre irlandais, va créer un énorme réseau avec l'aide de plusieurs civils, afin de cacher les Juifs oppressés ainsi que les prisonniers de guerre venus chercher refuge au Vatican.

 

Croire et faire : la confusion ridicule des nouveaux inquisiteurs


























Quelques personnages tentent de faire croire que j'aurais dévié de mes idées.  Ils savent d'ailleurs pertinemment que c'est faux, mais sont tellement retors et continuent tellement à mentir sans vergogne que je préfère rétablir la réalité. 

Mes idées sont invariablement les mêmes et ce sont les idées du droit français, les principes du droit français. 

Le droit français reconnait la liberté de croire, la liberté d'opinion, et se refuse à entrer dans le "for intérieur" des personnes, mais s'en tient à considérer leurs actes.
Le droit français se refuse à être une morale et il n'en est pas une.

Mais le droit français repose bel et bien sur une morale, sur la notion biblique d'amour du prochain, comme fondement des normes de comportement. 
Car cette idée biblique n'est pas une utopie, elle est une nécessité. Sans bienveillance mutuelle, sans recherche de la concorde, de l'intérêt général, il n'y a pas de paix civile, de vie en société. Tout ce qu'il peut y avoir est une entente de soudards conquérants, vivant du butin volé à d'autres.

Dans une émission où se trouvaient d'un côté Bernard Teper et de l'autre Pierre Cassen, Bernard Teper définissait la laïcité comme le fait d'admettre toutes les croyances, et en déduisait que " fustiger une croyance " n'est pas laïque.
Pierre Cassen lui répondait en citant Taslima Nasreen, qui demande, si l'on aime les musulmans que l'on critique l'islam.

Bernard Teper confond croire et faire. Il confond encore croyance en des divinités et croyance en la force obligatoire de normes. 


Taslima Nasreen ne "fustige pas une croyance", elle fustige le contenu des normes à propos desquelles des croyants musulmans ( et pas tous d'ailleurs) ont la conviction que dieu commande de les appliquer.


Nul ne doit être inquiété pour ses croyances, pour ses opinions. 
En ce sens le racisme d'ailleurs, s'il est moralement horrible, n'est nullement un délit, comme le répète certains antiracistes totalement irresponsables, confondant droit et morale et se conduisant en inquisiteurs, mais il est une conviction.

Par contre on est responsable de ses choix et de ses actes. 

Bernard Teper, et avec lui tout ceux qui entonnent le refrain " criitquer une religion est raciste et mène à un génocide", en décidant de fustiger ceux qui critiquent les normes de l'islam, se fait l'allié objectif de ceux qui agissent pour les appliquer, y compris celles qui prônent violences et discriminations ... et génocides. 

Pour le droit, peu importe que l'on croit en un dieu demandant des sacrifices humains, peu importe que l'on soit convaincu ( comme Hitler l'était) que ce dieu considère une part de l'humanité comme des sous êtres ne méritant pas d'exister et dangereux pour le reste de l'humanité ... du moment que l'on n'applique pas ces normes, du moment que l'on ne sacrifie ou ne tue personne.

Si l'on "fustige une religion" en laissant entendre que ses adeptes sont des êtres intrinsèquement mauvais et irrécupérables, alors bien sur on est responsable des actes de violences que cette affirmation publique peut provoquer.

Si par paresse ou intérêt personnel, on omet de critiquer une norme qui prône la violence, de répondre aux arguments de ses propagateurs, alors on est responsable de son abstention.

Si l'on décide d'appliquer une norme de conduite sociale violente, parce que l'on croit qu'un être surnaturel la commande, alors bien sur on est responsable de cet acte d'application d'une norme contraire aux droits humains fondamentaux ou naturels, comme on voudra les appeler.

Chaque être humain naît libre et doué de raison...

Et comme je l'ai expliqué dans un autre article, aucun être humain n'est un robot. Chacun-e a la liberté, même si le poids social est lourd dans certaines circonstances, de décider d'appliquer ou pas une norme, de commettre ou pas tel ou tel acte, dont il ou elle pense qu'il serait logiquement commandé par une norme ou un ensemble normatif. 






( en réalité, plus précisément, les maitres de l'islam prônent aussi d'étudier les commentaires du coran permettant de le comprendre rationnellement, mais en cas d'incompréhension il ne faut pas mettre en doute la parole de dieu : ce que le chrétien que rencontre Joseph Fadelle, est d'aller, dans la recherche du sens, au delà de cet interdit )

A quoi servent les féministes ?


Quand la France entière (presque ) rigole d'une jeune fille de 14 ans ...

Seules les féministes disaient : " La pornographie est la théorie, le viol est la pratique ... "


" Il y a une vingtaine d'années, quand on dénonçait la pédophilie, il fallait prendre des pincettes, c'était tout juste si l'on n'était pas stigmatisé comme un attardé de l'ordre moral, qui ne comprenait rien à l'air du temps "


 


 France Gall and Serge Gainsbourg - Les Sucettes

 










Paris le 26 mai  1999


Le Nouvel Observateur
M. Laurent JOFFRIN
Rédacteur en chef

                                              
LETTRE AU SUJET DU DOSSIER DU NOUVEL OBS
SUR LES PERES ET LEURS FILLES

Monsieur,

Compte tenu de la gravité de la divulgation par votre journal de thèses favorables aux pères incestueux, nous vous demandons de bien vouloir publier le texte suivant, afin de donner aux lecteurs  une vision plus exacte  de la réalité de ces crimes.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.


LETTRE

Nous vous faisons part de notre indignation devant la teneur de votre dossier sur les pères et leurs filles.
Tout d'abord il est frappant de constater que les grands  titres utilisés dans ce dossier sont typiques de la rhétorique des pervers incestueux. Des expressions telles que "le couple le plus mystérieux""amoureux de sa fille, amoureuse de son père" qui relèvent du vocabulaire érotique sont transposés à la relation filiale. Il ne peut d'agir ici d'allégories innocentes, car elles représentent la confusion entre les générations, qui est une des caractéristiques de l'inceste. "Je l'ai initiée parce que je l'aime" prétendent les pères incestueurs. 
Mais le plus grave est l'affirmation explicite, se référant à la théorie classique de la psychanalyse, selon laquelle : " Tout remonte à la petite enfance, à ce complexe d'Oedipe" "La séduction de la fille est un substitut à la séduction phallique du garçon envers sa mère. Certains pères cèdent à cette séduction s'ils sont mal structurés psychiquement. D'où le nombre important d'incestes ". Imputer la cause des incestes à la séduction des pères par leur filles c'est blâmer la victime, rentrer dans la logique perverse de l'agresseur.
Pendant des décennies les cas d'incestes sont apparus  peu fréquents : pourquoi ? Parce que au nom d'une théorie du complexe d'Œdipe érigée en dogme, la psychanalyse officielle avait imposé l'idee que les filles n'etaient pas agressées en réalité, qu'elles "fantasmaient" ! Personne ne croyait les victimes … Depuis les travaux de Mary Balmary, de Jeffrey Moussaiev Masson, d'Alice Miller et d'autres psys, la théorie psychanalytique a été remise en cause au sujet de l'inceste : votre article n'en fait aucune mention.
Non les incestes ne sont pas dus à la perversion des filles, mais bien à celle des pères. Non l'inceste n'est pas une relation d'amour,  mais de destruction de l'enfant. Les pères l'imposent par la violence, la terreur, la menace, sur les enfants et sur la mère, ou par une emprise douceureuse et d'autant plus déstructurante pour l'enfant. Ils l'imposent aussi, et de plus en plus actuellement  en accusant la mère qui tente de protéger l'enfant, d'allégations mensongères, de dénonciation calomnieuses, de non-présentation de l'enfant...
Forcer un enfant à voir son père, serait ce une preuve d'amour de la part de ce dernier ?
Une campagne est menée actuellement pour discréditer ces mères. Certes, la manipulation d'un enfant dans un divorce, l'accusation fausse contre un père peuvent être dramatiques, d'abord pour l'enfant. Mais un abus sexuel subi par un enfant laisse de nombreuses traces objectives (son comportement, celui de son entourage, ses réactions, son état de santé physique et mentale…) que des psychologues et des enquêteurs de police, dès lors qu'ils font une étude approfondie, ne peuvent confondre avec le comportement d'un enfant qui aurait été manipulé. Les affaires de pseudo- souvenirs d'inceste obtenus sous hypnose aux USA, qui sont des aberrations, ne doivent pas être récupérées pour disqualifier les expertises des pédopsychiatres en France.
Nous lançons un cri d'alarme. Parmi les pervers il y a nombre d'hommes puissants, influents, manipulateurs, parfaitement capables d'orchestrer de telles campagnes. La presse doit être vigilante, ne pas se prêter à leur jeu : le sort de milliers d'enfants en dépend.

Signatures :
- Francine Comte, auteure de "Jocaste délivrée - maternité et représentation des rôles sexuels" (1991)
- Françoise Gaspard, sociologue, E.H.E.S.S.
- Maya Surduts, Elisseievna, militantes féministes


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Aujourd'hui certains présentent le "consentement " des jeunes violés contre un peu d'argent, comme un " consentement ", un "exercice du droit à disposer de son corps " , une "liberté de vendre du travail du sexe ", un " empowrement "

 ... ensuite, on se demande pourquoi les musulmans ne tombent pas en extase devant nos "droits humains de disposer de son corps " ...


 




 et l'espoir quand même ...

L'ancien directeur de la CIA : " Nous devons tuer des Russes et des Iraniens discrètement " " Covertly "



Michael Morell est l'ancien directeur de la CIA. 
Il soutient Hillary Clinton.

Dans une interview du 8 août 2016 sur CBS, il déclare : 





Morell :  Nous devons faire payer un prix aux Syriens et aux Russes.

Journaliste : Vous voulez dire, leur faire payer  un prix en tuant des Russes ?

Morell : Oui.

Journaliste : Et en tuant des Iraniens ?

Morell : Oui. D’une manière discrète.  Pas en l’annonçant au monde entier, n’est ce pas.  Pas en allant devant le Pentagone pour annoncé : «  nous avons fait cela », n’est ce pas.  Mais nous en nous assurant qu’à Moscou, et en Iran, ils sachent que c’est arrivé. Voilà une chose que je veux faire.