La veille du 11 novembre, intrusion de musulmans chez les Carmelites de Verdun

Un évènement grave, violent et extrèmement important s'est produit lors des Vèpres du 10 novembre au Carmel de Verdun. 





« Ils sont rentrés, une sœur les a accueillis et elle a discuté avec eux ». 

Au moment de l’office de Vêpres, lorsque deux individus d’une trentaine d’années, barbus et vêtus normalement, pénètrent dans le Carmel de Verdun.
Après avoir discuté avec la sœur présente à l’accueil, cette dernière leur a dit que l’office allait commencer. « Ils lui ont demandé s’ils pouvaient aller dans la chapelle », poursuit l’évêque. « Elle a dit oui ».

Une fois dans la chapelle, « ils ont prié en arabe pendant les Vêpres »

. « Ils se sont présentés comme des annonciateurs et leur ont dit : si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer ».




Au Canada, une arabe apostate tente de se faire entendre ...






Alors que le Canada fait voter une nouvelle loi contre " l'islamophobie ", Sandra Salomon tente de faire entendre dans une conférence que le coran est un livre de haine, elle alerte contre " l'islamisation" du Canada, et voilà comment elle est traitée.

Honte sur l'occident.

Elle dit : " On nous enseigne à faire le jihad, on enseigne aux enfants à tuer, on nous dit de tuer les juifs et les chrétiens ... Trudeau trahit ..."

Personne ne l'écoute.


En Arabie, le Président de la France-qui-fait-la-pute nous insulte et "oublie" Raif Badawi ....





A Abou Dhabi, le président a osé dire :

« ceux qui veulent faire croire où que ce soit dans le monde que l’islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs et vous trahissent ».

et s'est réclamé d'une démarche 
" contre tous les discours de haine"

Mensonge éhonté, grotesque, contraire à l'évidence des textes sacrés de l'islam et de l'histoire.





Emmanuel Macron joue bien le rôle pour lequel la France l'a élu,
la France qui fait la pute pour le fric des pétro dollars,
il crache sur " les menteurs " qui rappellent le contenu idéologique de l'islam et sa doctrine de guerre sainte,
il crache sur nous, nous plaçant implicitement du côté des "discours de haine",
en faisant mine d'être le preux défenseur de la vérité et de la tolérance,
il oublie Raif Badawi, il oublie toutes les victimes de l'idéologie islamique, mais ...

PERSONNE OU PRESQUE EN FRANCE NE LE LUI RAPPELLE !

Comme le dit très bien cette page de Arte, l'enjeu financier pour la France est énorme :

"Pourquoi si peu de réactions politiques ?
Pourquoi la communauté internationale reste-t-elle muette ? L’Arabie Saoudite est la première économie du Moyen-Orient et la dix-huitième de la planète en 2014. Son poids économique est incontestable, même si les Etats-Unis sont redevenus le premier producteur de pétrole devant le royaume. Les enjeux économiques sont aussi de taille pour l'Europe : "


















Les rares qui parlent de cette prostitution collective sont virés des médias, comme l'a été Olivier Delamarche de BFM.




Emmanuel Macron ose enrôler le Prince Mychkine dans une logghorée minable sur " la beauté " ...
Quelle idée monstrueuse de la notion de Beauté !
En Russie la beauté est synonyme de bonté, de beauté morale.
Où est elle la Beauté quand la loi d'un pays est l'esclavage y compris sexuel et l'excision et la flagellation des apostats ?!

Il prend ainsi la suite de Christine Lagarde, qui elle dévoyait la notion de morale, en l'invoquant pour justifier la " finance islamique". Elle voulait sans doute parler du chapitre du coran intitulé " le butin" par exemple ?



 L'inversion de toutes les valeurs, l'auto destruction, la prostitution morale  la plus crasse, voilà ce que résume ce discours d'Abu Dhabi.

L'ironie grinçante de la situation est que peut -être justement cette Arabie est en train de commencer sa mutation, qui fera apparaître l'abaissement français encore plus visiblement.

Un des dessous de l'affaire :

https://www.challenges.fr/monde/moyen-orient/les-dessous-du-mega-fonds-de-un-milliard-entre-abou-dhabi-et-la-france_512538?google_editors_picks=true
" CDC International Capital et Bpifrance vont créer avec la puissante société  Mubadala, deux fonds d'investissement de un milliard d'euros dont un financera essentiellement des startups françaises spécialisées dans la médecine personnalisée et les greentech. "


Catherine Ringer, nouvel album, long parcours ...


Catherine Ringer parle de la France qui sent le roussi, de sa jeunesse marquée par l'emprise des idées des années 70 sur la sexualité, et de ses nouvelles chansons ...

Elle explique pourquoi elle a été entrainée dans des relations qui l'ont fait souffrir

 


 Serge Gainsbourg condamne la jeune Catherine Ringer




 ... venant de cet homme qui précisément a vécu de la promotion de cette atmosphère " sexy ", de la valorisation de la séduction des femmes comme jeu, comme forme de réussite masculine, de triomphe sur la femme, et non pas comme générosité
 ... Cette scène montre combien les femmes sont " toujours coupables " : coupables si elles se conforment au modèle, coupables si elles ne s'y conforment pas.
Serge Gainsbourg lui peut nier à bon compte être pour quoi que ce soit dans ces violences, que pourtant toutes ses chansons justifient en encourageant les conquêtes masculines, en les faisant apparaître comme base de la masculinité.

Sauf peut-être une seule chanson lucide : " c'est moi qui t'es tué mon amour "... effectivement, et l'amour dans une grande part de plusieurs générations avec.

L'époque, les hommes de l'époque,  mais aussi d'une autre manière des femmes, voulaient du Gainsbourg, pour son malheur.
Comme aujourd'hui, l'occident veut des intellectuels qui encensent " l'islam " sans même lire le coran et "put the blame on" les affreux islamistes - qui eux meurent de leurs idées - et, vautré dans ses salons comme "les frustrés " d'hier, se prend pour " résistant antifa " en jouant à la chasse aux islamophobes. Autre obscénité.
L'obscénité de ceux qui "jouent" , étalent fièrement leur jeu et leur plaisir et leurs "triomphes", dans l'indifférence totale envers les, leurs, victimes, directes et indirectes.

 

Стена скорби


Стена скорби


Памятник в день открытия, 30 октября 2017 года







Trust in me ...


Inventaire des escroqueries intellectuelles ...

article à compléter ..

Psychanalyse ...


Une réalisatrice à suivre, Sophie Robert, sur le sujet de la psychanalyse et des femmes entre autres
https://www.dragonbleutv.com

Dragon Bleu TV
http://www.dailymotion.com/video/x37mnmz



Les deconvertis de la psychanalyse

Bienvenue dans la quatrième dimension !
Pour la plupart des gens, faire une psychanalyse consiste à « aller voir quelqu’un pour parler de soi ». C’est une erreur, car rencontrer un thérapeute pour évoquer ses tourments existentiels est le principe directeur de toutes les branches de la psychologie, des psychothérapies et de la psychiatrie médicale.
Ce qui distingue la psychanalyse de toutes les autres formes de psychothérapies, c’est qu’elle repose sur une théorie sexuelle inventée au siècle dernier par Sigmund Freud et développée dans les années 1960 par le psychanalyste français Jacques Lacan.
Cette théorie sexuelle assigne à la sexualité un rôle moteur dans l’apparition des troubles psychiques. Pour les psychanalystes l’inconscient serait sexué, et phallique pour les deux sexes.
Le contenu de cette théorie sexuelle est politiquement tellement incorrect qu'il est quasiment inaudible pour le grand public en l'état. Pourtant, si les psychanalystes se reconnaissent entre eux comme psychanalystes, en dépit de l’éclatement des courants et des écoles, c’est justement à travers l’adhésion à ces concepts uniques, fondateurs de la psychanalyse :
« Il n'y a que du phallus dans l'inconscient » « La femme n’existe pas » « Il n’y a pas de rapport sexuel »  « La vraie femme n'existe que dans la psychose » « Le corps de la femme est phallique » « Les femmes éprouvent un désir de revanche haineux à l'égard du pénis » « Tout enfant éprouve un désir d’inceste » « Seule la perversion permet le rapport sexuel »
Que signifient exactement ces concepts une fois débarrassés de leur jargon pour être exprimés dans un langage accessible au profane ? Pourquoi ces idées étranges sont-elles apparues et comment se sont-elles développées? Au delà des mots quelles conséquences les psychanalystes leur prêtent-ils sur le mal être existentiel de leur clientèle aujourd’hui ?
Sachant que Freud est né en 1856, et Lacan en 1901 où en est aujourd’hui l’héritage freudo-lacanien ?
Les principes fondateurs de la psychanalyse sont-ils enseignés intacts, ou bien font-ils l’objet d’adaptations, plus conformes aux connaissances de la psychologie scientifique et à l'évolution des mœurs ?
Pour la première fois, treize psychanalystes de renom assument face caméra la dimension politiquement très incorrecte de leurs théories.
Un film édifiant, tissé de moments de vérité !
ET SI VOUS DEVENIEZ CONTRIBUTEUR DU FILM? Pour savoir comment procéder, cliquez ici.

L'Allemagne oblige une chômeuse à travailler dans un sexshop

Selon le Monde diplomatique de septembre 2017 ...
L'Allemagne oblige une chômeuse à travailler dans un sexshop
Ou : pourquoi vos enfants doivent ils apprendre à avoir une activité sexuelle variée dès le plus jeune age, sous prétexte d'éducation sexuelle ? ...



La logique du règlementarisme de la prostitution va jusqu'au bout : 

L'Allemagne, pays des bordels légaux, et pays où les femmes doivent souvent cesser de travailler lorsqu'elles deviennent mères, va au bout de sa logique : la contrainte de travailler dans les sex shop.



" Le démantèlement de la protection sociale au milieu des années 2000 a converti les chômeurs en travailleurs pauvres. Ces réformes inspirent la refonte du code du travail que le gouvernement français cherche à imposer par ordonnances." 

" le Jobcenter du quartier berlinois de Pankow

 Il y a un mois, une mère isolée de 36 ans, éducatrice au chômage, a reçu un courrier du Jobcenter de Pankow l’invitant, sous peine de sanctions, à postuler pour un emploi d’agente commerciale dans un sex-shop. « J’en ai vu de toutes les couleurs avec mon Jobcenter, mais, là, c’est le pompon », a réagi l’intéressée sur Internet, avant d’annoncer son intention de porter plainte pour abus de pouvoir. "


Selon les Echos : 




" Jürgen Rudloff : Cet homme de 63 ans au bronzage parfait est propriétaire du Paradise, connu comme « le plus grand bordel allemand » avec 5 600 mètres carrés de « surface utilisable », comme il le décrit avec fierté.
Ancien cadre commercial dans le textile, il a investi 6 millions d'euros dans ce lupanar ouvert en 2008, six ans après la réforme du chancelier social-démocrate Gerhard Schröder faisant de la prostitution une activité totalement légale en Allemagne. L'idée du texte, à l'époque, est de protéger les prostituées en clarifiant leurs conditions de travail et en leur donnant un accès à l'assurance maladie.
« Depuis, il n'y a jamais eu autant d'investissements dans cette branche », se félicite Jürgen Rudloff dans ses locaux à Leinfelden-Echterdingen, ville proche de l'aéroport de Stuttgart. Selon des estimations du Statistiches Bundesamt, l'équivalent allemand de l'Insee, la prostitution totaliserait un chiffre d'affaires annuel proche de 15 milliards d'euros en Allemagne, devenue « le bordel de l'Europe » avec plus de 400 000 prostitué(e)s.

 " Même s'il est difficile d'obtenir des chiffres précis, les autorités estiment qu'il y a autour de 400 000 prostitué(e)s en activité en Allemagne. 
Environ 90 000 dans des établissements enregistrés comme le Paradise, pour un chiffre d'affaires de 5,5 milliards d'euros ; plus de 72 000 dans la rue ou dans des véhicules (2,7 milliards d'euros) ; 60 000 comme call-girls ou call-boys, qu'on trouve dans les petites annonces des journaux ou sur Internet (3,6 milliards d'euros) ; enfin 180 000 dans d'« autres » formes de prostitution - table dance, cinémas spécialisés, plates-formes téléphoniques (2,7 milliards d'euros)." 


Le "paradis" allemand contemporain : quand l'Europe adopte déjà la vision musulmane du paradis : un bordel, et vice-versa  .. l'Europe se suicide parce qu'elle aime ça ...



https://www.fkkparadise.fr/






L'Allemagne qui utilise 400 000 femmes "violées avec leur consentement" par jour n'hésite pas à faire venir des millions de musulmans pour travailler encore moins cher chez elle, et peu importe la conduite de ces musulmans envers les femmes, d'ailleurs, ils augmenteront aussi le chiffre d'affaires des bordels allemands, alors tout va bien ...

Comme les passes sont taxées, l'Etat est proxénète lui-même.

Vive les opposants à la construction de mosquées ! Soutien aux identitaires de Poitiers



Je soutiens l'action des opposants à la construction de mosquées à Poitiers, contre lesquels a été requis une peine de prison, alors que leur action ne constitue en rien en soi une incitation à la haine des personnes qui reconnaissent comme musulmanes, mais une opposition à l'action militante de certains pour l'implantation de la loi islamique en France, y compris contre les personnes originaires de pays sous loi musulmane et refusant de s'y soumettre.

Si j'affirme que les mosquées sont une forme de prise de pouvoir sur le territoire français favorisant l'emprise effective de la loi islamique et son imposition par la force et l'intimidation à toute personne, toutes les personnes ayant étudié la loi islamique et l'histoire des pouvoirs islamique sauront que j'affirme une évidence, mais toutes les personnes qui se bornent à s'informer dans les grands médias et chez des intellectuels en vogue, seront stupéfiées.

Aux lecteurs et lectrices de ce blog de savoir ce qu'elles veulent : s'informer, apprendre réellement, ou se fier aux discours ayant la faveur des médias.

J'approuve tout ce qu'explique ici Pierre Cassen.

Refuser les mosquées n'est ni rejeter les musulmans ni contester leur droit de n'être pas inquiété pour leur foi et leurs convictions.
Refuser les mosquées c'est refuser l'esclavage et la mort auxquelles mènent la loi du dieu du coran et sa loi.
Refuser les mosquées c'est refuser que l'Etat français en encourageant leur construction se rende coupable quasi directement de l'envoi d'enfants à la mort par la main des assassins jihadistes ou par le départ d'enfants ou de très jeunes musulmans français au jihad.
Refuser les mosquées c'est refuser l'enseignement du mépris et de la haine, inscrites dans le coran et la sunna et les sira, et auxquels aucun imam ne peut s'opposer sauf à rejeter l'essentiel des dogmes et législations de l'islam.
REfuser les mosquées c'est résister à un des pires totalitarismes de l'histoire, et défendre les vies humaines.





Vive les actrices par qui le scandale est dit !



Le courage des actrices d'Hollywood qui ont parlé du cas d'un producteur a fait du bien à quantité de femmes, dans le monde, en les encourageant à parler des chantages et harcèlements qu'elles subissent.

Des USA au Maroc, en passant par les médias accueillant révérencieusement un prêcheur de l'islam jusque là, les femmes ont protesté, révélé, dit que les chantages et harcèlements existent, et sont le fait d'hommes considérés comme sans reproche jusque là.

L'ampleur du scandale et de la parole montre que les femmes réagissent partout, y compris de le monde islamique, avec la même révolte, la même indignation.

Elles finiront peut être par obtenir que les lois qui justifient et organisent encore ces conduites soient remises en cause.
Elles font avancer les réflexions et les sentiments.
Elles montrent l'universalité des attitudes et sentiments humaines.

Femen : le livre d' Olivier Goujon sur les fondatrices du mouvement

     



La création du mouvement en Ukraine et l'action des vraies fondatrices contre la prostitution. 



.... où l'on apprend que l'attitude ravageuse et cruelle de Caroline s'exerce y compris sur des fort jeunes femmes.

Décidément la liste des victimes de Caroline dans son propre camp s'allonge encore ...

Où l'on voit encore combien elle est capable de tromperies et de manipulation pour parvenir à ses fins et entrainer les autres à agir pour ses buts, quel que soit l'impact sur d'autres militant-e-s de son, de notre bord. 


Pascal Boniface interviewe Olivier Goujon 


Olivier Goujon est journaliste-photoreporter pour la presse française et européenne. Dès 2009, il fut le premier à réaliser des sujets sur les Femen en Ukraine. Il répond à mes questions à l’occasion de la parution de son ouvrage, « Femen : histoire d’une trahison », aux éditions Max Milo

Selon vous, les véritables créatrices du mouvement Femen ont été écartées et mises en danger en Ukraine, par les manœuvres de celle qui a incarné en France ce mouvement, Inna. Pourquoi et comment ?

Pas « selon moi », mais selon les faits. La fondation du mouvement « Nouvelle Éthique » en 2007 (qui devient vite Femen), par Oxana Shachko et Sacha Shevchenko, l’installation à Kiev, l’arrivée d’Inna Shevchenko (aucun lien de parenté avec Sacha), la leader actuelle, qui ne rejoint le mouvement que fin 2010, le roman de son évasion vers la France à l’été 2012, l’année à suivre, terrible, que vont passer Sacha et Oxana en Ukraine, les manœuvres de Caroline Fourest (qui va quand même jusqu’à dire à Oxana et Sacha qu’elles ne sont pas les bienvenues en France, alors qu’elle a apporté toute son aide à Inna) pour asseoir son pouvoir sur le mouvement, l’hostilité de Femen France, instrumentalisée par C. Fourest et Inna contre Sacha et Oxana, pourtant bien plus légitimes qu’elles pour diriger le mouvement… Tout cela est documenté, sourcé, démontré et appuyé par de nombreux témoignages.

Pourquoi ? Parce que Sacha et Oxana sont des révolutionnaires sincères qui mettent en place un mouvement égalitaire et solidaire en Ukraine, alors qu’Inna poursuit un objectif personnel. Ce n’est pas condamnable en soi, sauf que la réalisation de cet objectif va passer par la mise à l’écart politique et la mise en danger des deux autres. Le tout avec la complicité de C. Fourest et devant les yeux aveugles de la presse et des institutions.

Au-delà de cette guerre pour le pouvoir, c’est tout le mouvement qui va perdre son idéal avec ce hold-up. Au départ égalitaire (en Ukraine, les fondatrices partageaient tout), le mouvement devient une structure verticale avec culte du chef et décisions autoritaires. Mouvement révolutionnaire, il se démultiplie et perd son idéologie première : la lutte pour l’égalité des sexes à travers le sextrémisme. Ce dernier, mouvement de fond qui multipliait les actions quotidiennes, notamment contre l’industrie du sexe, ne va plus se focaliser que sur les actions à forte plus-value médiatique…

Comment expliquer que les médias français, bien qu’alertés, n’aient pas voulu rendre compte de ces manipulations ?

D’abord, l’histoire était belle de cette façon. On avait une pasionaria fascinante qui s’échappait d’Ukraine, où elle était poursuivie pour avoir abattu un symbole religieux, et qui se réfugiait au pays des droits de l’homme et des lumières... Les décideurs des rédactions ne sont pas prêts à démentir ou nuancer la légende parce que la vérité est secondaire. Ce qui importe, c’est offrir au public une histoire positive, au clivage lisible, qui soit facilement digérable et permette à chacun de se déterminer facilement. Ce même souci de simplification induit des raccourcis suffisamment anodins pour que la conscience des journalistes s’en accommode, mais dont l’addition finit par corrompre en profondeur la vérité. Par exemple, Inna n’a pas fondé le mouvement Femen, mais arrive plus de deux ans après et « s’échappe » très vite vers les feux de la rampe français. Pourtant, dans la plupart des articles consacrés à Femen, elle est présentée comme une de ses fondatrices. C’est plus simple ainsi ! La répétition de ces raccourcis a été fatale à Sacha et Oxana qui avaient à cœur, elles, la pérennité du mouvement et sa flamme. L’histoire était de plus garantie, sur fond de romance, par une figure médiatique de premier plan, Caroline Fourest, qui publiait alors un livre rempli d’imprécisions, d’erreurs et de contre-vérités. [1]

Certains journalistes ont cependant alerté sur l’usurpation qui se déroulait (Marie Vaton à L’Obs ou Frédéric Beigbeder dans Lui). Mais ils ont été rares et, surtout, inaudibles. C’est tout l’enjeu de la machine médiatique. Une information s’installe comme vraie, autojustifiée par sa puissance de matraquage dans l’espace médiatique. Plus on en parle, plus elle devient réelle. Il ne s’agit pas d’accuser "les" journalistes, car les individus sont largement dépassés et inexistants à l’intérieur même de leurs médias. En mai dernier, les journaux ont massivement soutenu Emmanuel Macron, pourtant, à l’intérieur des rédactions, les journalistes, même politiques, étaient bien plus nuancés.

Mais, pour avancer, cette machine médiatique a besoin de relais forts. Caroline Fourest et son réseau au sein des médias et ministères (dont elle fait étalage à longueur de livres et d’interviews[2]) ont influencé sans aucun doute le sens de l’histoire.

Dénoncer ce type de manœuvres peu honorables est-il facile en France ? Votre livre est-il bien reçu par les médias, qui ont été nombreux à parler de l'action des Fémen ?

Non ce n’est pas facile, car personne n’aime se remettre en cause. On argue du temps qui passe, du manque d’actualité du sujet, de son effet « peu concernant » … Comme si rétablir dans leurs vérité et honneur deux réfugiées politiques, ayant donné naissance à un mouvement radical de résistance qui a acquis en quelques mois une notoriété planétaire, était moins prioritaire que le statut de Brigitte Macron ou un transfert au PSG.

Je me suis également heurté à la frilosité du monde de l’édition. Le livre m’a été commandé par les éditions Marabout. À quelques heures de partir à l’imprimerie, son éditrice, effondrée, m’apprend qu’elle ne sort pas le livre. Tout le monde est très satisfait de l’enquête, Marabout a beaucoup investi en temps, énergie, argent, nous avons un go du service juridique… Mais le livre est bloqué. Je n’ai eu aucune explication officielle. Alors, je conjecture, ce qui m'amène obligatoirement à envisager que la mise en cause de C. Fourest n’y est pas pour rien, car cette dernière publie de nombreux livres chez Hachette.

Il ne s’agit pas de crier au complot. Personne en France ne peut empêcher un livre de sortir. Elle n’était, sans doute, même pas au courant du problème (même si je l’ai évidemment contactée pour le livre et qu’elle a refusé de répondre) et n’a certainement pas décroché son téléphone pour empêcher la publication. C’est juste un raisonnement commercial : quelqu’un au-dessus de mon éditrice a jugé que mon livre allait causer davantage d’ennuis que de bénéfices. C’est de l’autocensure et de la frilosité. Heureusement, Max Milo m’a ouvert sa porte.

Pour autant, au-delà des connivences entre Inna et certains médias, le livre n’est pas mal reçu. D’abord, pour sa qualité d’enquête de fond et son caractère inédit. Personne n’a jamais dit la véritable histoire de ce mouvement, ni pourquoi et comment il se perd, mais également, même si cela semble paradoxal, parce que l’effet de système dont je parle est aussi intense que bref. Le manque de mémoire, la superficialité, les turn-overs dans les rédactions… font que le contexte est différent cinq ans après. Tout de même, je constate que partout où je suis invité, on me demande plus d’évoquer l’histoire de Femen et sa dérive, plutôt que l’emballement médiatique pour Inna Shevshenko à partir de 2012, qui fait main basse sur le mouvement, ou les mensonges de C. Fourest pour soutenir cette entreprise de confiscation.

[1] FOUREST (Caroline), Inna, Grasset, 2014.

[2] cf. les chapitres de mon livre sur l’obtention du statut de réfugiée pour Inna, établie en un temps record, ou bien sur les manipulations ayant pour but de faire croire qu’Inna est le modèle de la nouvelle Marianne.



http://video.lefigaro.fr/figaro/video/femen-ne-porte-plus-la-parole-des-femmes/5592923392001/


Très jeunes parents et mères



https://youtu.be/Yf8XqmBD6aQ


https://youtu.be/Ya3mxxb6IJo


https://youtu.be/AZuSAx9pFhY





Une "arabe" israelienne défend Israel

http://www.reseau-amap.org/




Harcèlement : Alain Jacubovicz seul a raison dans ce débat ...



Harcèlement : Alain Jacubovicz seul a raison dans ce débat ...

Dans ce débat sur le "hashtag" : " balancetonporc", où la télévision met sur le même pied  "communicants", journalistes, associations et ... avocat, le seul intervenant qui expose la conduite utile et juste à avoir est Me Alain Jacubovitz.

A savoir :

- il faut soutenir les victimes
- les aider notamment à déposer plainte si elles le souhaitent
- et les témoins doivent témoigner de ce qu'ils ont vu et entendu

Quant à la définition du harcèlement et au distingo entre drague et blague lourde, le débat sur ce point est moins important que le fait de savoir que les agressions sexuelles sous toutes leurs formes détruisent les femmes, y compris physiquement, directement ou indirectement.

Traiter l'autre en objet, jetable, utilisable, y compris en ayant obtenu un "consentement", est destructeur.

" Les musulmans sont à un tournant " Père Boulad

https://youtu.be/IP9b0O7WFog

" Deux fascismes menacent l'Europe : l'islam et l'argent ".
" L'islam est pire que le nazisme ".
"  Dans tout le monde arabe, les musulmans s'interrogent sur leur religion, ils sont dans un doute, un questionnement, ils sont à un tournant ".
" Nous avons tous les moyens de redonner à l'Europe une âme".

" La nationalité française m'a été refusée deux fois, au plus haut niveau ".



هل يمكن إصلاح الإسلام؟ مع ذ. حامد عبد الصمد، د. وفاء سلطان، الأخ رشيد و كافر مغربي

https://youtu.be/RdefmXuL9qo

هل يمكن إصلاح الإسلام؟ مع ذ. حامد عبد الصمد، د. وفاء سلطان، الأخ رشيد و كافر مغربي


L'islam peut-il être réformé?

Devoir de mémoire totalement retourné.


Pendant que journaux, intellos soit disant, clowns publics devrait on plutôt dire, politiciens, répètent en boucle  :  
" l'islam est une religion respectable, il ne faut pas l'amalgamer avec l'islamisme, critiquer l'islam et pas seulement l'islamisme est raciste, identitaire, nazi ...", 
pour le plus grand soulagement lâche des masses européennes qui veulent que les jeunes immigrés payent leur retraite et que l'accès au pétrole soit assuré, 
.... les victimes de l'islam continuent à tomber ...
.. les victimes sous prétexte de lutte contre les "intégristes" continuent à mourir ...

https://youtu.be/iZnukAwcQLQ




Nada Al Ahdal


Des petites filles comme Nada Al Ahdal, meurent ou se suicident à cause de mariages précoces et forcés, parce que le personnage de vieux libidineux répugnant de Mahomet a violé une petite fille de neuf ans, et qu'il est source de droit en droit islamique. 







  La critique de la doctrine islamique est systématiquement assimilée à la préparation d'une "shoah contre les juifs d'aujourd'hui : les musulmans."

Ce qui est totalement faux : la critique de l'islam est une sauvegarde pour tous les musulmans et musulmans qui sont victimes de cette doctrine.

Or c'est par là que l'histoire, les tombes des juifs servent à organiser les tueries d'aujourd'hui, la prochaine shoah contre les juifs, pour "finir le travail d'Hitler", et ... ce sont des juifs qui y contribuent aussi, parmi les plus excités contre les "fachos anti-islam". 

Le "devoir de mémoire" est retourné totalement en une collaboration ouverte avec la forme de nazisme la plus virulente aujourd'hui qu'est l'islam, pour servir presque exclusivement à persécuter ceux qui lui résistent.

Voir les documents ici sur le rapport entre doctrine de l'islam et doctrine nazie, communiant dans la haine génocidaire contre les juifs : 
http://islam-et-nazisme.blogspot.fr/


Ici, en France, 
Un jeune afghan de 19 ans tue presque une vieille dame de plus de 70 ans, mais tout va bien puisque les européens ont besoin d'immigration .... 
pourquoi un jeune homme a t il tant de problèmes qu ´il arrive a des milliers de km de chez lui dans un état apparemment psychiatrique delabre sinon parce que chez lui règne une idéologie destructrice et monstrueuse appelée islam ???
l'occident défend l'islam parce qu'il lui sert, la majorité en Occident se moque des victimes
du monstre d'idéologie de guerre inventé par Mohammed et sa bande.





On en sait un peu plus sur l'homme de 19 ans qui a donné plusieurs coups de couteau à une femme de 79 ans, vivant seule dans un appartement de la rue Revol, ce vendredi vers 18 heures. Selon nos informations, ce réfugié afghan, présent en France depuis plusieurs mois et hébergé au premier étage du Bialé par l'Ogfa, bénéficiait d'un suivi psychiatrique. Pour autant, les premiers examens pratiqués"n'ont pas mis en évidence" de tels troubles, a-t-on appris samedi soir. "Ce n'est pas normal que l'Etat ne nous ait pas mis au courant de l'état instable de cet homme", estime le maire d'Oloron Hervé Lucbéreilh. "Il faudra vérifier l'itinéraire qui a conduit cette personne jusqu'à Oloron, puisque son trajet semble bien différent de celui des autres migrants afghans."
 "après cette effroyable tentative de meurtre. L'agresseur a donné plusieurs coups de couteau et a tenté de l'étrangler.
, la victime a été sérieusement blessée au thorax et au larynx. Son état est jugé "préoccupant". Cette septuagénaire, à propos de laquelle on ne savait pas ce samedi soir si le pronostic vital est engagé, a été transférée à l'hôpital de Pau où elle se trouve toujours.


Religion monstrueuse, qui rend fou et punit les victimes, leurs parents, les victimes avec la complicité de leurs parents, l'horreur et la stupidité. 



Adresse à la députée verte Irène Kälin

Irene Kalin, 

vous etes islamologue formee à l'université de Berne, je ne vous trouve donc aucune excuse pour promouvoir l'islam et le reconnaitre comme une idéologie admissible. Votre action est pour moi une menée de complicité avec une idéologie génocidaire et d'apologie des barbaries et haine que cette doctrine promeut.

Vous aurez à répondre de chaque acte de violence, de meurtre, de torture, de maltraitance, que votre action aura contribué à favoriser en encourageant des jeunes à croire aux normes de la loi islamique.

Votre attitude est aujourd'hui facile, les insultes que vous recevez ne sont rien en face de l'avantage d'apparaitre comme une héroine de la tolérance. 
Vous n'aurez peut etre que des avantages sociaux et matériels à gagner de ce comportement. 

Mais les victimes crieront contre vous.



Interview : 


https://www.letemps.ch/suisse/2017/10/12/irene-kalin-veut-lislam-devienne-une-affaire-letat

Irène Kälin veut que l’islam devienne une affaire de l’Etat.

Formation d’imams

Islamologue, l’Argovienne de 30 ans milite pour que l’Etat forme des imams et accorde un statut de droit public aux communautés musulmanes. 

Afrique : débat sur la contraception et l'homosexualité


http://www.rfi.fr/hebdo/20170519-video-contraception-niger

 La contraception au Niger


' Le message actuel est " soyez des parents responsables. Ayez les enfants que vous pouvez nourrir, que vous pouvez éduquer, et qui pourront apporter quelque chose à la société. "


Un autre débat :

La Victoire en matière d'IVG, selon Simone Veil


Je suis du même avis que Simone Veil.

Simone Veil, 29 novembre 1974, après l'adoption de la loi "Veil"  :

"Oui, vous savez, la victoire je ne sais pas si ce sont les mots tellement appropriés. 
Je dirais que c'est un progrès. 
Mais, comme je l'ai déjà dit et comme ça a été souvent souligné au cours des débats, l'avortement n'est jamais une victoire, 
et ce que nous voudrions surtout au fond par ce texte, je ne sais pas si je suis arrivée à en convaincre certains parlementaires, c'est si notre procédure pouvait faire en sorte que l'on évite des avortements, que non seulement il n'y ait plus d'avortements clandestins, mais que certaines femmes que nous pourrons aider dorénavant grâce à notre procédure, même renoncent à se faire avorter; alors ça, ce serait ça la victoire, surtout."

Manifestement dans l'esprit de la majorité des féministes actuelles, la "victoire" en matière de droit à l'avortement, est surtout que les femmes soient libres de choisir selon leur désir personnel. Dans l'esprit de la majorité des féministes actuelles, il est hors de question de formuler un jugement de valeur ou d'intérêt pour les femmes, en envisageant l'idée de Simone Veil que " l'avortement est toujours un drame ". 
Il ne faut plus dire cela publiquement, au point qu'il semble qu'il faut interdire quasiment de le penser, de le ressentir.

Je pense qu'une partie des femmes tenter d'imposer par là ses propres besoins de ne pas entendre parler de souffrance de la mort donnée, à beaucoup d'autres femmes, qui elles la ressente. Cette tentative n'est ni nécessaire, ni légitime, ni bénéfique.

Si l'on veut vraiment défendre la liberté des femmes jusqu'au bout, il importe plutôt de remonter aux causes qui font que des femmes subissent des pressions pour risquer d'être enceinte alors qu'elles ne le désirent pas. Il faut remettre en cause la soumission des femmes à l'orgueil masculin, à la domination dans le domaine sexuel, l'instrumentalisation du corps des femmes pour le plaisir physique et mental des hommes, la "contrainte à l'hétérosexualité" ou plus précisément à certaines de ses formes.

Quant à celles qui en toute connaissance des réalités biologiques estiment que leur plaisir compte plus qu'un début de vie humaine et estiment normal d'avoir à avorter pour mener la vie sexuelle qui leur plait, en quoi l'expression de l'avis contraire pourrait elle les déranger ?  

Un discours important de 2010 ...




 P. Raniero Cantalamessa, membre de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins, est né le 22 juillet 1934 à Colli del Tronto, Ascoli Piceno (Italie). Ordonné prêtre en 1958, il fait une maîtrise en Théologie à Fribourg (Suisse) et en Lettres classiques à l’Université catholique de Milan.

Père Raniero Cantalamessa 
2010-04-02- Prédication du Vendredi saint 2010 en la Basilique Saint-Pierre

« Nous avons un grand prêtre souverain qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu » : ainsi commence le passage de l’Epître aux Hébreux que nous avons entendu en seconde lecture. En cette année sacerdotale, la liturgie du Vendredi saint nous permet de remonter à la source historique du sacerdoce chrétien.

La mort du Christ est la source de deux réalisations du sacerdoce : ministérielle, celle des évêques et des prêtres, et universelle, celle de l’ensemble des fidèles. En effet, cette dernière aussi se fonde sur le sacrifice du Christ qui, dit l’Apocalypse, « nous aime et nous a lavés de nos péchés par son sang, et a fait de nous une Royauté de Prêtres, pour son Dieu et Père » (Ap 1, 5-6). C’est pourquoi, il est vital de comprendre la nature du sacrifice et du sacerdoce du Christ, car c’est d’eux que nous devons, prêtres et laïcs, de façon différente, porter l’empreinte et chercher à vivre les exigences.

L’Epître aux Hébreux explique en quoi consistent la nouveauté et le caractère unique du sacerdoce du Christ, pas seulement par rapport au sacerdoce de l’ancienne alliance, mais aussi – comme nous l’enseigne l’histoire des religions – par rapport à toute autre institution sacerdotale également en dehors de la Bible. « Le Christ, lui, survenu comme un grand prêtre des biens à venir […] entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle. Si, en effet du sang de boucs et de taureaux et de la cendre de génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, les sanctifient en leur procurant la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour que nous rendions un culte au Dieu vivant ! » (He 9, 11-14).

Les autres prêtres offrent tous quelque chose qui se trouve en dehors d’eux-mêmes, le Christ s’est offert lui-même ; les autres prêtres offrent tous des victimes, le Christ, lui, s’est offert en victime ! Saint Augustin a résumé dans une formule célèbre ce nouveau genre de sacerdoce, dans lequel prêtre et victime ne font qu’un : « Ideo sacerdos, quia sacrificium » : prêtre parce que victime »[1].

En 1972, un penseur français lançait la théorie selon laquelle « la violence est le coeur et l’âme secrète du sacré » [2]. A l’origine, en effet, et au centre de toute religion il y a le sacrifice, et le sacrifice comporte destruction et mort. Le journal « Le Monde » saluait cette affirmation, déclarant qu’elle faisait de cette année-là « une année à marquer d’un astérisque dans les annales de l’humanité ». Mais déjà avant cette date, ce savant s’était rapproché du christianisme et, à Pâques 1959, avait rendu publique sa « conversion », se proclamant croyant et revenant à l’Eglise.

Cela lui permit de ne pas s’en tenir, dans ses études suivantes, à la seule analyse de la violence, mais d’indiquer comment en sortir. Beaucoup, hélas, continuent à citer René Girard comme celui qui a dénoncé l’alliance entre le sacré et la violence, mais ne disent rien sur le Girard qui a affirmé que le mystère pascal du Christ a cassé et rompu pour toujours cette alliance. Selon lui, Jésus démasque et brise le mécanisme du bouc émissaire qui sacralise la violence, en se faisant, lui innocent, la victime de toutes les violences[3].

Le processus qui conduit à la naissance de la religion est inversé par rapport à l’explication qu’en avait donnée Freud. Dans le Christ, c’est Dieu qui se fait victime, et non pas la victime (chez Freud, le père primordial) qui, une fois sacrifiée, va être ensuite élevée à la dignité divine (le Père des cieux). Ce n’est plus l’homme qui offre des sacrifices à Dieu, mais Dieu qui se « sacrifie » pour l’homme, en livrant pour lui à la mort son Fils unique (cf. Jn 3, 16). Le sacrifice n’a plus pour fonction d’« apaiser » la divinité, mais plutôt d’apaiser l’homme et de le faire renoncer à son hostilité envers Dieu et envers son prochain.

Le Christ n’est pas venu avec du sang d’autrui, mais avec le sien. Il n’a pas mis ses propres péchés sur les épaules des autres - êtres humains ou animaux - ; il a porté les péchés des autres sur ses épaules : « Lui qui, sur le bois, a porté lui-même nos fautes dans son corps » (1 P 2, 24).

Peut-on encore continuer à parler de sacrifice, à propos de la mort du Christ et donc de la messe ? Pendant longtemps, Girard a refusé ce concept, le jugeant trop marqué par l’idée de violence, mais a fini ensuite par en admettre la possibilité, à condition de voir, dans celui du Christ, un genre nouveau de sacrifice, et de voir dans ce changement de sens « le fait central dans l’histoire religieuse de l’humanité ».

Vu sous cet éclairage, le sacrifice du Christ contient un formidable message pour le monde d’aujourd’hui. Il crie au monde que la violence est un résidu archaïque, une régression à des stades primitifs et dépassés de l’histoire humaine et – s’agissant de croyants – un retard coupable et scandaleux dans la prise de conscience du saut de qualité opéré par le Christ.

Il rappelle aussi que la violence est perdante. Dans quasiment tous les mythes anciens, la victime est le vaincu et le bourreau le vainqueur. Jésus a changé le signe de la victoire. Il a inauguré un nouveau genre de victoire qui ne consiste pas à faire des victimes, mais à se faire victime. « Victor quia victima ! », vainqueur parce que victime, comme Augustin définit le Christ de la Croix[4].

La valeur moderne de la défense des victimes, des faibles et de la vie menacée, est née sur le terrain du christianisme, elle est un fruit tardif de la révolution opérée par le Christ. Nous en avons la contre-preuve. Quand on abandonne (comme l’a fait Nietzsche) la vision chrétienne pour faire revivre la vision païenne, aussitôt cette conquête se perd et l’on en vient à nouveau à exalter « le fort, le puissant, jusqu’à son point sublime, le Surhomme », et à définir la vision chrétienne « une morale d’esclaves », fruit du ressentiment impuissant des faibles contre les forts.

Mais, malheureusement, cette même culture moderne qui condamne la violence, d’un autre côté la favorise et l’exalte. On s’arrache les cheveux de désespoir devant certains faits sanglants, mais sans se rendre compte qu’on prépare le terrain avec la page publicitaire du journal ou la grille des programmes de la télévision. Le plaisir que l’on trouve à s’attarder sur la description de la violence et la compétition à qui sera le premier et le plus cru dans la description ne font que la favoriser. Le résultat n’est pas une catharsis de la violence, mais une incitation à celle-ci. Il est inquiétant de voir que la violence et le sang sont devenus parmi les ingrédients les plus attractifs dans les films et les jeux vidéo, que l’on est attiré par cette violence et que l’on prend plaisir à la regarder.

Le savant mentionné plus haut, René Girard, a mis à nu la matrice d’où provient le mécanisme de la violence : le mimétisme, l’imitation, cette tendance humaine innée à ne considérer désirable que ce que l’autre désire et, donc, à répéter en les imitant les choses que l’on voit les autres faire. La psychologie du « troupeau » est celle qui conduit à choisir un « bouc émissaire » pour trouver, dans le combat contre un ennemi commun – généralement, l’élément le plus faible, celui qui est différent –, une cohésion propre, artificielle et momentanée.

Nous en avons un exemple dans la violence récurrente des jeunes dans les stades, ou dans le harcèlement à l’école et dans certaines manifestations de rue qui ne laissent derrière elles que ruine et destruction. Une génération de jeunes qui a eu le privilège rarissime de ne pas connaître une véritable guerre, de n’avoir jamais été appelés sous les drapeaux, s’amuse (car il s’agit d’un jeu, bien que stupide et parfois tragique) à inventer des guéguerres, poussée par le même instinct qui animait la horde primordiale.

Mais il y a une violence encore plus grave et répandue que celle des jeunes dans les stades et les rues. Je ne parle pas ici de la violence sur des enfants, dont se sont rendus coupables, malheureusement, même des membres du clergé ; de celle-ci, on parle suffisamment ailleurs. Je veux parler de la violence sur les femmes. Elle m’offre l’occasion de faire comprendre aux personnes et aux institutions qui luttent contre cette violence que le Christ est leur meilleur allié.

Il s’agit d’une violence d’autant plus grave qu’elle s’exerce à l’abri des enceintes domestiques, à l’insu de tous, quand elle n’est pas carrément justifiée par des préjugés pseudo religieux et culturels. Les victimes se retrouvent désespérément seules et sans défense. Ce n’est qu’aujourd’hui, grâce au soutien et à l’encouragement de nombreuses associations et institutions, que certaines trouvent la force de sortir à visage découvert et de dénoncer les coupables.

Cette violence est principalement sexuelle. C’est l’homme qui croit prouver sa virilité en s’acharnant contre la femme, sans se rendre compte qu’il ne prouve là que son manque d’assurance et sa lâcheté. Même envers la femme qui a mal agi, quel contraste entre l’attitude du Christ et celle que l'on voit encore dans certains milieux ! Le fanatisme invoque la lapidation ; le Christ, aux hommes qui lui ont présenté une femme adultère, répond : « Que celui d’entre vous qui est sans péché, lui jette le premier une pierre » (Jn 8, 7). L’adultère est un péché qui se commet toujours à deux, mais pour lequel un seul a toujours été (et, dans certaines parties du monde, l’est encore) puni.

La violence contre la femme n’est jamais aussi odieuse que lorsqu’elle s’installe là où devraient régner le respect réciproque et l’amour : dans la relation entre mari et femme. La violence, il est vrai, n’est pas toujours et toute d’un seul côté, elle peut être également verbale et pas seulement avec les mains, mais personne ne peut nier que, dans la grande majorité des cas, la victime est la femme.

Il existe des familles où l’homme s’estime encore autorisé à hausser le ton et lever la main sur la maîtresse de maison. Femmes et enfants vivent parfois sous la menace de la « colère de papa ». A ceux-là, nous devrions dire aimablement : « Chers collègues hommes, en nous créant de sexe masculin, il n’était pas dans l’intention de Dieu de nous donner le droit de nous mettre en colère et de taper du poing sur la table pour des broutilles. La parole adressée à Eve après la faute : « Lui (l’homme) dominera sur toi » (Jn 3, 16), était une amère prédiction, pas une autorisation ».

Jean-Paul II a inauguré la pratique des demandes de pardon pour des torts collectifs. L’une d’elles, parmi les plus justes et nécessaires, est le pardon qu’une moitié de l’humanité doit demander à l’autre : les hommes aux femmes. Cette demande de pardon ne doit pas rester générale et abstraite. Elle doit conduire, notamment ceux qui se disent chrétiens, à des gestes concrets de conversion, à des paroles d’excuse et de réconciliation au sein des familles et de la société.

Le passage de l’Epître aux Hébreux que nous avons entendu se poursuit ainsi : « C’est lui qui, aux jours de sa chair, ayant présenté, avec une violente clameur et des larmes, des implorations et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort ». Jésus a connu dans toute sa cruauté la situation des victimes, les cris étouffés et les larmes silencieuses. Vraiment, « nous n’avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses ». En chaque victime de la violence le Christ revit mystérieusement son expérience terrestre. De même, à propos de chacune d’entre elles, il affirme : « C’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25, 40).


(...)
« C’est lui qui nous a fait passer
de l’esclavage à la liberté,
de la tristesse à la joie,
du combat à la fête,
des ténèbres à la lumière,
de la servitude à la rédemption »
Pour que nous disions devant lui : Alleluia »[5].


[1] S. Augustin, Confessions, 10,43.
[2] Cf. R. Girard, La violence et le sacré, Grasset, Paris 1972.
[3] M. Kirwan, Discovering Girard, Londres 2004.
[4] S. Augustin, Confessions, 10,43.
[5] Pesachim, X, 5 et Méliton de Sardes, Homélie pascale, 68 (SCh 123, p.98).