Toujours d'actualité malheureusement ...

Apologie ou banalisation de la délation publique :
http://ripostelaique.com/les-nouveaux-collaborateurs-incitent-les-juges-a-punir-les-resistants-et-les-denoncent-aux-islamistes.html
et calomnies pour me présenter comme le contraire de moi :
http://elisseievna-blog.blogspot.fr/2013/10/je-suis-juive-et-prochoix-defend-sa.html


La situation aujourd'hui:  " « J'ai dénoncé le fait qu'on fait réciter à des petits enfants des versets coraniques appelant à l'extermination des mécréants. A leur âge, on m'ordonnait de répéter des phrases entières réclamant la destruction des juifs et la lapidation des femmes adultères. Je me suis également insurgée contre le port du voile imposé à des fillettes de moins de 9 ans. L'école qui me poursuit est l'établissement islamique le plus important du Québec... » Djemila Denhabib septembre 2016

A part cela dénoncer des juifs critiquant l'islam n'est pas dangereux ...

Le cauchemar

Le cauchemar


Les juifs conscients d'aujourd'hui voient un autre nazisme se renforcer et TUER leurs enfants à bout portant au nom de cette théorie millénaire là ., et se font insulter et traiter de "haineux" quand ils dénoncent cette montée de l'islam ... voilà le cauchemar que nous vivons aujourd'hui ...
même quand nous expliquons en long en large et en travers que la haine envers les personnes n'est jamais justifiée  (  http://elisseievna.blogspot.fr/2016/08/moi-fille-toi-furby-ou-des-bienfaits-du.html). Regardez là : la justification, l'apologie, l'encouragement à la haine et à la violence meurtrière dans le coran ! Explicite, répétée, folle.

Mahomet a fait à l'échelle de l'Arabie et de sa petite population, et appeler à finir, ce que Hitler a fait en Russie et en Europe : JUDENREIN.

de 612 à 622, Mahomet multiplie les expéditions et assassinats contre les juifs qui l'avaient recueilli comme exilé  de Médine, avec exécution collective et réduction du reste à "payer en étant humilié", modalité arabe du camp de travail, et appel à purifier l'Arabie définitivement, puis le monde ...

627 :  " « Dans la nuit, des fosses suffisamment grandes pour contenir les corps furent creusées de l’autre coté de la place du marché. Au matin, Mahomet ordonna que les hommes captifs soient emmenés par groupes de cinq ou six à la fois. On les faisaient asseoir sur un rang au bord de la tranchée qui deviendrait leur tombe. On les décapitait et les corps étaient précipités dans la fosse… La boucherie, commencée tôt le matin, dura tout le jour et se prolongea dans la soirée à la lumière des torches. » ( Sir Muir  The Life of Muhammad Edinburgh 1923, cité par Ibn Warraq Pourquoi je ne suis pas musulman L’âge d’homme 1999)






BabiYar


RAPPEL DE DOCUMENTS DE 2003 :



DHIMMITUDE :   HUMILIES ET OFFENSES[1]


«  Les trois inégalités fondamentales, maître et esclave, homme et femme, croyant et non croyant, n’étaient pas simplement reconnues, elles étaient instaurées et reconnues par la loi sainte »[2]   Bernard Lewis

Dhimma : traité de guerre avec le non-musulman d’où : dhimmi : chrétien ou juif en pays musulman, et dhimmitude : statut du non-musulman , du moins du non athé , en terre d’islam.  
Vous avez dit  apartheid  ? 


LA THEORIE : LE CORAN, MAHOMET, LES JURISCONSULTES, LES « LOIS » …


Coran :


Sourate III [3]: « Vous êtes le meilleur des peuples de l’humanité ; vous ordonnez ce qui est bon et interdisez ce qui est mauvais, et vous croyez en Dieu. Et si les gens du livre (juifs et chrétiens) avaient eu cette foi, cela aurait été préférable pour eux. Quelques uns sont croyants mais la plupart sont pervertis (…) L’ignominie sera leur lot s’ils ne cherchent pas une alliance avec Dieu. Et ils s’attireront la colère de Dieu et la misère s’étendra encore sur leur tête. Telles seront leurs souffrances parce qu’ils ont refusé de croire aux signes de Dieu et ont injustement assassiné les prophètes ; ce sera le prix de leur rébellion et de leurs iniquités. »

Sourate IX 29 : « Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour Dernier, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son prophète ont déclaré illicite, ceux qui, parmi les gens du livre ne pratiquent pas la vraie religion, combattez les ! Jusqu’à ce qu’ils payent directement le tribu après s’être humilié »

Sourate V 51 :  «  O vous qui croyez, ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont les amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis est des leurs… ». 82 « Tu constateras que les hommes les plus hostiles aux croyants sont les juifs et les polythéistes »

Sourate IV 141 : « Dieu ne donnera pas aux infidèles l’avantage sur les croyants »
Sourate LXIII 8 « Force et puissance appartiennent à Dieu, à son prophète et aux croyants »

Injonctions à ne pas prendre "les infidèles comme affiliés" : III/28, IV/144, V/57, IX/23, LX/13[4]


M … :


« Dans la nuit, des fosses suffisamment grandes pour contenir les corps furent creusées de l’autre coté de la place du marché. Au matin, M.. ordonna que les hommes captifs soient emmenés par groupes de cinq ou six à la fois. On les faisaient asseoir sur un rang au bord de la tranchée qui deviendrait leur tombe. On les décapitait et les corps étaient précipités dans la fosse… La boucherie, commencée tôt le matin, dura tout le jour et se prolongea dans la soirée à la lumière des torches. »[5]

M = Milosévic ? non : M = Mahomet. Massacre commis en 627 contre une tribu juive de Médine qui avait refusé de se convertir. Parmi plusieurs autres massacres commis par le même envers les mêmes pour le même motif.

« En 628, M.. attaqua Khaybar ..Les agriculteurs juifs capitulèrent au terme d’un pacte, la dhimma. M.. les laissait cultiver l’oasis, moyennant la remise de la moitié de la récolte »[6]

" Deux religions ne doivent pas coexister dans la péninsule arabique" Ce serment que rapporte la Tradition, Sunna, aurait été prononcé par le prophète sur son lit de mort"[7]

Voilà qui s'appelle en langage actuel, de l'"épuration ethnique".

Jurisconsultes[8] :


«  On ne saurait compter le nombre de fois où le djihad et ses mérites sont exaltés par le Livre et la sunna. Le djihad est le meilleur des formes de service volontaire que l’homme consacre à Dieu. »
« Les juifs et les chrétiens doivent être combattus jusqu’à ce qu’ils embrassent l’islam ou paient la gizya sans récrimination »
 «  Le djihad est une obligation d’institution divine… Il est préférable de ne pas commencer les hostilités avec l’ennemi avant de l’avoir appelé à embrasser la religion d’Allah, à moins que l’ennemi ne prenne d’abord l’offensive. De deux choses l’une : ou bien ils se convertiront à l’Islamisme, ou bien ils paieront la capitation (jizya), sinon on leur fera la guerre. »

«  Il n’est pas permis au représentant de l’Imam de consentir la paix à l’ennemi quand il a sur lui la supériorité des forces … Il appartient donc à l’Imam de faire la paix avec les polythéistes lorsque cela est avantageux à l’Islam et à la religion, et qu’il espère ainsi les amener par la douceur à se convertir. »

Dans la théorie et la pratique de Mahomet, le statut de « dhimmi », c'est-à-dire des non musulmans[9], n’est rien d’autre que la poursuite du rançonnage pratiqué à l’époque en Arabie par les tribus bédouines sur les agriculteurs sédentaires. « Protection », reconnaissance du droit de ne pas être tué, contre argent : en langage moderne on appelle cela racket[10].  Les dhimmis n’échappent au massacre que parce qu’ils sont rentables, et que tant qu’ils le sont.


« Lois » :


" Dès Mahomet, une distinction fondamentale avait été établie entre le Dar el-Islam, "maison de l'islam", pays administré par l'Etat musulman, et le Dar el-Harb "maison de la guerre", pays à conquérir. La guerre étendit le Dar el-Islam au détriment du Dar-el Harb. (...) La loi prévoyait que les non musulmans jouissent d'un statut spécial (...) Le passage à l'islam prit des générations. On sait que la coercition en fut le plus souvent absente : elle n'arriva que par exception dans l'histoire de l'islam arabe (...) De nombreux historiens s'accordent à voir dans l'inégalité fiscale entre musulmans et non musulmans la principale incitation à la conversion.( ...) A mesure que la proportion de musulmans augmentait, le statut de non musulman se fit plus précaire. (...) Le statut d'exception des dhimmis avait radicalisé la société. Si l'Etat légalisait la différence, la société ne l'acceptait pas toujours. (...) L'autorité édicta parfois des mesures discriminatoires. Leur origine remonte à la fameuse "convention de Omar" (...) D'autres décrêts portèrent sur l'exclusion des non musulmans de la fonction publique. La doctrine officielle est sans la moindre ambiguité : le Coran lui-même a institué cette exclusion par de multiples injonctions à ne pas prendre "les infidèles comme affiliés   [11]."

« Pacte d’Omar » édicté par un des califes Omar (634-720)[12] :
- Nous ne construirons ..ni monastère, ni église.. Nous ne réparerons pas ce qui est tombé en ruine ..
- Nous fournirons trois jours de nourriture et un logement à tout musulman qui s’arrêterait chez nous
- Nous n’organiserons pas de réunion publique. Nous ne ferons pas de prosélytisme. Nous n’empêcherons aucun de nos parents d’embrasser l’islam s’il le désire
- Nous montrerons de la déférence envers les musulmans et nous leur céderons la place quand ils désirerons s’asseoir
- Nous ne chercherons pas à leur ressembler, sous le rapport des vêtements..
- Nous ne chevaucherons pas sur des selles
- Nous ne porterons pas d’… arme.
- Nous nous habillerons toujours de la même manière..
- …

Décrêt promulgué au Yemen par l’imam Yahia en 1905 et demeuré en vigeur jusqu’en 1950[13] :
Au nom d’Allah .. voici le règlement que je donne pour tous les israelites …
Les juifs peuvent être tranquilles et être assurés de leur existence s’ils payent  régulièrement la djizii
Les juifs ne doivent pas :
- Elever la voix devant un musulman
- Faire le même commerce que les musulmans
- Dire que la loi musulmane peut avoir un défaut
- Insulter les prophètes
- Monter les bêtes à califourchon
- Donner de l’argent à intérêt ce qui peut amener la destruction du monde
- Ils doivent toujours se lever devant les musulmans et les honorer en toutes circonstances…

Fatwa prononcée en Arabie Saoudite en 1993[14]
«  L’autorité d’un non-musulman sur  un musulman n’est pas permise selon la parole d’Allah, sourate IV 141 . Dieu tout puissant a conféré aux musulmans le plus haut rang et l’autorité, sourate LXIII,8 »
«  Que ce soit dans le secteur privé ou public, un infidèle ne peut, dans la mesure du possible, être supérieur à un musulman, parce qu’une telle situation impliquerait l’humiliation du musulman »


LA PRATIQUE


1835, Perse (Iran) : « Salomon a été brûlé vif : surpris par la pluie, il avait heurté  un mollah que ce contact humide et partant « impur » avait souillé. »[15] 

1945  Amos près de Tripoli, en Libye. « On entendait hurler dans les rues. J’ai vu des hommes capturer un petit garçon et sa maman. Ils lui ont crevé les yeux , puis ont tué la mère. Ils capturèrent une mère et sa fille, les violèrent à maintes reprises, enroulèrent leurs corps dans un tapis, les aspergèrent de benzine et mirent le feu. Ils empalèrent vivante la belle-mère de ma sœur et la lièrent à un grand chien affamé pour qu’il la dévore »[16]

1991, Yemen[17] : « Le juif se distingue au premier coup d’œil car il ne peut arborer une arme, la djambiya, ce redoutable couteau recourbé qui orne le vêtement de chaque Yéménite musulman adulte. J’ai entendu les Yéménites les apostropher : « Juif, viens ici ! Juif, fais cela ! » La tête basse, le juif optempère.


« Les relations entre Arabes et Juifs se sont distingués, de tout temps, par leur grande diversité, changeant fréquemment d'aspect suivant un nombre incalculable de facteurs politiques, écologiques, économiques, sociaux et culturels. Cette diversité n'a pas empêché cependant la cristallisation dans l'opinion de deux grandes thèses contradictoires sur les relations entretenues, à travers l'histoire, entre Juifs et Arabes. La première, de nature « catastrophiste » considère ces relations comme une suite ininterrompue d'humiliations, de persécutions et de massacres (...).  La seconde que l'on qualifiera d'« idéaliste » présente les relations entre Juifs et Arabes comme une sorte d'Age d'or sans fin, fondé sur la tolérance religieuse et la symbiose culturelle et qui, en dehors de quelques épisodes malheureux s'est poursuivi jusqu'à l'irrup­tion de l'impérialisme européen au sud de la Méditerranée (...).  Chacune de ces thèses renferme, sans aucun doute, une part certaine de vérité. Les moments de crise ayant été au moins aussi récurrents que les périodes d'épanouissement et de confiance mutuelle, dans les relations judéo-arabes. »[18]

Michel Abitbol relate ces paroles d'ulema et de sultan au Maroc, en 1836 et 1842 :

« Etant donné (..) (qu'il faut) contraindre les dhimmi au respect et à l'humilité tant dans leurs paroles que dans leurs actes, afin qu'ils soient sous le talon de tout Musulman; étant donné qu'il faut leur interdire toute licence de ressembler à des musulmans ou à des chrétiens, parce qu'il y aurait là un motif susceptible de faire cesser leur infériorité et leur état d'avilissement... »
C’est en ces termes que « les 'Ulema' traditionalistes du Maroc continuent d'invoquer le Pacte d'Omar pour refuser aux Juifs de Fès en 1836 puis en 1898 le droit de construire unhammam dans leur Mellah ou encore la possibilité de se présenter au Palais royal - où ils sont venus apporter leur requête - chaussés de babouches, et non pieds nus, comme le veut l'usage religieux. »
Réponse du sultan Mawlay 'Abd al-Rahman au consul de France à Tanger, venu lui demander en 1842 d'améliorer là condition des Juifs de son pays « Les Juifs de notre pays fortuné ont reçu des garanties (mu'ahidun) dont ils bénéficient moyennant l'exécution des conditions imposées par notre loi religieuse aux gens qui jouissent de la protection (dhimma)... Si les Juifs respectent ces conditions, notre loi défend de verser leur sang et ordonne de respecter leurs biens, mais s'ils violent une seule condition, notre loi bénie permet de verser leur sang et de prendre leurs biens. Notre religion glorieuse ne leur attribue que les marques de l'avilissement et de l'abaissement; aussi le seul fait pour un Juif d'élever la voix contre un Musulman constitue une violation des conditions de la protection. Si chez vous (en France), ils sont vos égaux en tout, s'ils sont assimilés à vous, c'est très bien dans votre pays, mais pas dans le nôtre. »[19]

Il explique encore :
« Avilissement » et « abaissement » sont aussi les termes qui reviennent le plus souvent chez les Imams zaydites du Yémen, qui astreignent les Juifs aux travaux de nettoyage des lieux d'aisance ou encore convertissent de force les enfants juifs orphelins de père et de mère. Entrée en vigueur à la fin du XVIIIe siècle, cette mesure, dont l'application s'est poursuivie jusqu'au milieu du xxe siècle (avec néanmoins une interruption due à l'occupation ottomane du Yémen entre 1872 et 1918), est la cause de l'exode de dizaines de familles yéménites à destination d'Aden (sous occupation britannique à partir de 1839), d'Égypte et de la Palestine'. Plus à l'est, la conversion forcée est aussi le lot des 2 000 Juifs de la communauté de Mashad, en Perse, en 1839, à la suite d'un incident banal impliquant un guérisseur juif accusé d'avoir blasphémé l'islam.


La fin de l’histoire est simple : 940 000 juifs dans les pays arabes en 1948, 4000 aujourd’hui[20] : ils étaient présents bien avant les Arabes, (en particulier en Judée..), ils ne sont pas partis pour rien...


Albert Memmi[21]  , qui a tant écrit sur la colonisation et milité contre, témoigne en 1974 :

 « Les masses musulmanes ont été parmi les plus pauvres de la planète. Et les nôtres ? Qui a pu visiter l’un de nos ghettos sans effroi ?....Les arabes furent colonisés, c’est vrai. Mais nous donc ! Qu’avons-nous été, pendant des siècles , sinon dominés, humiliés, menacés et périodiquement massacrés ? Et par qui ? N’est-il pas temps que l’on nous entende là-dessus : par les Arabes musulmans !  Au point, le sait-on assez, que les colonisations françaises, anglaise et italienne, que la majorité des intellectuels juifs condamnent par morale politique, ont été ressenties par nos propres masses comme une garantie de survie. »
« Deuxième mythe à dissiper : ces exactions seraient les conséquences du sionisme, répondent les propagandistes arabes musulmans ; et répètent stupidement leurs ignares soutiens européens. C’est historiquement absurde : ce n’est pas le sionisme qui a été à l’origine de l’antisémitisme arabe, mais l’inverse, tout comme en Europe. Israel est une réplique à l’oppression subie par les juifs du monde entier, y compris notre oppression à nous, Juifs arabes. »

 « Israel représente le résultat, encore fragile, de la libération du juif, tout comme la décolonisation représente la libération des peuples arabes et noirs d’Asie et d’Afrique. »
« La vérité est que pour la première fois depuis des siècles, les juifs, y compris les juifs arabes, essaient de parer aux coups, et cela s’appelle le sionisme. » «  On ne peut pas sans hypocrisie, demander à un être, singulier ou collectif, de renoncer à se défendre s’il est menacé… Je ne peux réclamer moins que ce que je n’ai jamais cessé d’exiger pour les Arabes musulmans : .la libération et l’épanouissement national, pourquoi ne formerais-je pas les mêmes vœux pour les miens ? Si c’est cela être sioniste, alors je suis sioniste en effet. »

« La fameuse vie idyllique des Juifs dans les pays arabes, c’est un mythe ! La vérité … est que nous étions d’abord une minorité dans un milieu hostile. ..Aussi loin que remontent mes souvenirs d’enfant, dans les récits de mon père, de mes grands-parents, de mes tantes et oncles, la cohabitation avec les Arabes n’était pas seulement malaisée, elle était pleine de menaces, périodiquement mises à exécution. Il faut tout de même rapport ce fait lourd de signification : la situation des juifs pendant la colonisation était plus sûre, parce que plus légalisée. » « Car sur la période qui a précédé la colonisation, la mémoire collective des juifs de Tunisie ne laisse aucun doute. Il suffit de reprendre les quelques récits, les quelques contes qui en restent : c'est une sombre histoire. Les communautés juives vivaient dans les ténèbres de l'histoire, l'arbitraire et la peur, sous des monarques tout-puissants, dont les décisions ne pouvaient être abolie ni même discutées. Tout le monde, direz vous, était soumis à ces monarques, sultans, beys ou deys. Oui, mais les juifs n'étaient pas seulement livrés au monarque, mais à l'homme de la rue. Mon grand-père portait encore des signes vestimentaires distinctifs, et il vivait à une époque où tout passant juif était susceptible de recevoir des coups sur la tête de tout musulman qu'il rencontrait. Cet aimable rituel avait même un nom : la chtaka, et comportait une formule sacramentelle, que j'ai oubliée. Un arabisant français m'a objecté, lors d'une réunion " En pays d'islam les chrétiens n'étaient pas mieux lotis". C'est vrai, et alors ? C'est un argument à double tranchant : il signifie en somme que personne, aucun minoritaire, ne vivait en paix et dans la dignité dans un pays à majorité arabe ! "
" Jamais, je dis bien jamais -  à part peut-être deux ou trois époques très circonstancielles, comme la période andalouse et encore - les juifs n'ont vécu en pays arabes autrement que comme des gens diminués, exposés et périodiquement assommés, massacrés, pour qu'ils se souviennent bien de leur condition."

"Sous la colonisation donc, la vie des juifs acquiert un certain degré de sécurité, même pour les classes pauvres (...) Ceux là toutefois, restaient des citoyens de seconde zone, soumis de temps en temps à une explosion de colère populaire, que les colonisateurs (...) ne contenaient pas toujours à temps, par indifférence ou par tactique.  J'ai vécu les alertes du ghetto, les portes et les fenêtres qui fermaient, mon père qui arrivait en courant après avoir verrouillé son magasin en hâte parce que des rumeurs sur l'imminence d'un pogrom s'étaient répandues."
" Après l'indépendance en tout cas (...) nous étions des citoyens tunisiens et nous avions décidé de "jouer le jeu". Mais qu'ont fait les Tunisiens ? Tout comme les Marocains et les Algériens, ils ont liquidé - avec intelligence et souplesse - leurs communautés juives. Ils ne se sont pas livrés à des brutalités ouvertes comme d'autres pays arabes, (...) mais ils ont étranglé économiquement la population juive. Pour les commerçants c'était facile, il suffisait de ne pas renouveler les patentes, de refuser les licences d'importation, en même temps on avantageat leurs concurrents musulmans. Dans l'administration, ce n'était pas plus compliqué : on n'engageait pas de juifs; ou on mettait les anciens agents dans des difficultés linguistiques insurmontables que l'on n'imposait guère aux musulmans. De temps en temps, on envoyait en prison un ingénieur, ou un grand commis, sur des accusations mystérieuses, kafkaiennes, qui affolaient tous les autres. Sans compter, évidemment, le rôle joué par la proximité relative du conflit israelo-arabe : à chaque crise, à chaque évènement un peu important, la populace déferlait, brûlait les magasins juifs. (...) il y avait toujours ce fameux "retard" qui faisait que la police n'arrivait que lorsque les magasins avaient été pillés et brûlés."

«  Les Juifs arabes se méfient des musulmans plus encore et que les Européens, et rêvaient d’Eretz-Israël bient avant les Russes et les Polonais. »"L'état d'Israel n'est pas le résultat du seul malheur des juifs d'Europe."
" L'attitude des arabes à notre égard ne semble guère différente de ce qu'elle a toujours été. Les arabes n'ont jamais que toléré l'existence des minorités juives. Ils ne sont pas encore revenus de leur surprise de voir leurs anciens subalternes relever la tête et même vouloir conquérir leur indépendance nationale ! ...
Ils veulent la destruction d'Israel."

Albert Memmi égrène encore les pogroms récents. Au Maroc : 1907 Casablanca, 1912 Fez, 1948 Oujda et d'autres villes. En Algérie : 1934, Constantine. En Egypte, 1948. Aden, 1946. Irak, 1941. Libye :  1945 Tripoli, Zanzour etc.., 1967. Et il commente " On nous jette constamment à la figure l'erreur de Deir Yassine : ah ! Nous en avons subi cent, mille des Deir Yassine ! Et pas seulement en Russie, en Allemagne ou en Pologne, mais bel et bien de la part de populations arabes, sans que le monde s'en soit jamais ému ! ( Au moment où je corrige les épreuves de ce livre, nous parvient la nouvelle du massacre de Kyriat Schmoné : douleur et ironie de l'histoire, des malheureux mitraillés dans leur lits,  ces enfants précipités des fenêtres, sont tous des réfugiés nord-africains ! Des "Juifs-arabes"!)


Contre tout cela, le geste d’un ( à notre sens) « vrai » imam, suffit :
Voila ce que raconte le rabbin René Samuel Sirat à propos du pogrom de Constantine.
En 1934, les « Français-musulmans » font un pogrom à Constantine. 27 morts. A l’époque: la presse antisémite « franco-française » se déchaînait en France et en Algérie...
Le climat politique de l’époque rappelle étrangement le climat politique aujourd’hui en France, qui a conduit des manifestants contre la guerre d’Irak aller chercher des jeunes juifs pacifistes (aux cris de ralliement de « y’ a des juifs, y’a des juifs ») et à les tabasser au printemps 2003 en plein Paris [22]... :
« J'ai présent à l'esprit ce que l'on m'a raconté à propos du pogrom de 1934. Alors que des dizaines de Juifs étaient assassinés par des Musulmans à Constantine, rien ne s'était passé à Bône. Il se trouve en effet que le grand rabbin Naouri et son ami le mufti de Bône avaient, la veille du pogrom, parcouru bras-dessus bras-dessous les rues où habitaient les Juifs et les Musulmans. La population, voyant que le grand rabbin et le mufti continuaient leurs promenades amicales comme par le passé, est rentrée chez elle et il n'y a pas eu de sang versé. C'est cela, le rôle d'un dirigeant religieux: envers et contre tout, donner l'exemple et prêcher en faveur de la paix. »[23]



[1]  Titre d'un roman de Dostoïevsky.
[2]  Bernard Lawis  The Jews o f Islam Princeton 1984 Paris 1986
[3]   Traductions citées par Moïse Rahmani L’exode oublié Juifs des Pays arabes Editions Raphael 2003  Il ajoute «  Le lecteur me permettra de citer cet enseignement fondamental dans les écritures juives «  Les portes du Paradis sont ouvertes aux Justes de toutes les Nations » Talmud, traité ssnhédrin »
[4] Youssef Courbage et Philippe Fargues Chrétiens et juifs dans l'islam arabe et turc Petite bibliothèque Payot 1997 
[5]  Sir Muir  The Life of Muhammad Edinburgh 1923, cité par Ibn Warraq Pourquoi je ne suis pas musulman L’âge d’homme 1999
[6] Bat Ye’or Juifs et chrétiens sous l’islam  Les dhimmis face au défi intégriste Editions Berg international 1994
[7]  Youssef Courbage et Philippe Fargues Chrétiens et juifs dans l'islam arabe et turc Petite bibliothèque Payot 1997,
[8]  Cités par Bat Ye’or Juifs et chrétiens sous l’islam
[9] (pour schématiser) ce jugement évidemment être contesté par des historiens.
[10] qualification assez évidente donnée Moïse Rahmani. Là encore, les historiens peuvent discuter du point de savoir si l’imposition des non musulmans, était équivalente ou non à l’impôt, également prévu par le Coran sous le nom de charité, dû par les musulmans.
[11] Youssef Courbage et Philippe Fargues Chrétiens et juifs dans l'islam arabe et turc Petite bibliothèque Payot 1997,
[12] cité par Ibn Warraq  et Michel Abitbol (Le passé d’une discorde)
[13] cité par Bat Ye’or
[14] cité par Bat Ye’or
[15] Moïse Rahmani L’exode oublié Juifs des Pays arabes : témoignage de l’auteur sur son arrière grand-père
[16] Moïse Rahmani L’exode oublié Juifs des Pays arabes : témoignage de Lydie , survivante de la tuerie d’Amos
[17] Moïse Rahmani L’exode oublié Juifs des Pays arabes : témoignage de l’auteur sur son voyage au Yemen en 1991 (vous avez bien lu, ce n’est pas en 1891, mai s bien au XXeme siècle.)
[18] Michel Abitbol Le passé d’une discorde Juifs et arabes du VII ème siècle à nos jours Perrin 1999 et 2003
[19]  C'est nous qui soulignons
[20] Moïse Rahmani L’exode oublié Juifs des Pays arabes,  chiffres du WOJAC et du congrès juif mondial.
[21] Albert Memmi Juifs et arabes Editions gallimard 1974
[22]  L’équipe de journalistes de « digipresse raconte -  le Dimanche 23 Mars 2003 - :  «  Une dizaine de jeunes maghrébins bousculent soudain la foule qui déambule tranquillement en marge de la manifestation pour la paix boulevard Beaumarchais. Bâtons en main et keffiehs sur le visage, ils viennent de l’arrière du cortège et paraissent visiblement très énervés. Leur cri de ralliement résonne à nos oreilles comme une horreur que nous pensions ne plus jamais entendre en public et à Paris : «Y’a des juifs là bas».... » (« Là bas », c’est le local de l’organisation de jeunes pacifistes Hachomer Haltzair où de jeunes moniteurs s’occupent ce dimanche matin de 150 enfants.)  Juché sur le toit d’une voiture, un jeune avec un mégaphone harangue la foule : «Nous, les musulmans, nous les Arabes, nous pouvons nous promener la tête haute dans la rue. Eux (jes juifs, ndlr) sont obligés de se cacher » http: // digipressetmp4.teaser.fr
[23]  René Samuel Sirat L’arche juin-juillet 2003



L'INTERVIEW DE DJEMILA BENHABIB  confirme ce que j'écris depuis des années :

l'antisémitisme génocidaire enseigné aux enfants et le jihad judiciaire / juridique :




Djemila Benhabib : le djihad tente d'imposer sa loi aux tribunaux

La journaliste et essayiste Djemila Benhabib, Prix international de la laïcité, est traînée en justice par les islamistes. Un procès symbole qui s'est ouvert à Montréal lundi et devrait se conclure ce vendredi 30 septembre.
Les prétoires aussi sont des champs de bataille. Précédant, provoquant et prolongeant le terrorisme, une nuée d'avocaillons s'affaire depuis vingt ans, d'Orient en Occident, à traquer le moindre zeste et geste de liberté. Faut-il rappeler que, longtemps avant d'être massacrée, l'équipe de Charlie Hebdo avait été poursuivie par la Mosquée de Paris et l'Union des organisations islamiques de France ? Djemila Benhabib, qui publia naguère un salutaire Ma vie à contre-Coran et appelle au sursaut laïque dans Après Charlie (H&O éditions), n'a rien oublié. Ni nos amis assassinés, ni son pays natal, l'Algérie, laboratoire du totalitarisme islamique dans les années 90. Elle avait mis un océan entre elle et la terreur, mais la terreur nous rattrape toujours.

Depuis le 26 septembre et jusqu'à ce vendredi 30 septembre, l'indomptable essayiste passe donc en procès au Canada
, poursuivie par l'association Les Ecoles musulmanes de Montréal. Une affaire qui remonte à 2012. Djemila Benhabib avait osé, dans une interview, se dire scandalisée par des méthodes pédagogiques qu'elle a elle-même subies, enfant, en Algérie.
« J'ai dénoncé le fait qu'on fait réciter à des petits enfants des versets coraniques appelant à l'extermination des mécréants. A leur âge, on m'ordonnait de répéter des phrases entières réclamant la destruction des juifs et la lapidation des femmes adultères. Je me suis également insurgée contre le port du voile imposé à des fillettes de moins de 9 ans. L'école qui me poursuit est l'établissement islamique le plus important du Québec... »
Créées en 1985 à l'instigation d'un Pakistanais qui voulait importer le « modèle » du « Pays des purs », Les Ecoles musulmanes accueillent toutes les sessions du Conseil de la charia. Cet organisme, comme son nom l'indique, vise à influencer toutes les institutions afin que le droit musulman soit pris en compte dans le droit québécois. Djemila Benhabib se bat sans relâche contre l'offensive obscurantiste, laquelle s'enfonce pourtant, comme un coin d'acier, dans la mollesse du multiculturalisme nord-américain.
La détermination de la jeune femme en fait une cible de choix pour ceux qui jouent le grand air victimaire sur les violons grinçants de « l'islamophobie », ce mot inventé « pour permettre aux aveugles de rester aveugles », comme l'écrit si bien Salman Rushdie. Djemila Benhabib a défendu la charte de la laïcité qu'aurait fait passer le Parti québécois s'il avait gagné les élections de 2014. La victoire du Parti libéral a éloigné, hélas, cette éventualité. « Mon procès, c'est le symbole du djihad juridique », résume Djemila.

La religion contre le droit

Cette chasse à l'homme et à la femme libres n'est pas neuve. Le djihad juridique a commencé dans les pays arabes avant de se répandre en Occident. L'Egypte fut l'un de ses premiers champs de manœuvres. Dans les années 90, au Caire, la lutte contre le terrorisme va de pair avec une réislamisation de la société supposée protéger le peuple de ce même terrorisme. Comme d'habitude - comme aujourd'hui dans les sociétés occidentales -, ce raisonnement, qui allie l'inconscience à la lâcheté, ne tient pas. Nasr Abu Zayd fut l'une de ses victimes.
(...)

Car le djihad juridique se situe bien au cœur touffu de la charia, la loi islamique. Son objectif est d'invalider, au nom de l'islam majoritaire, la loi civile que se sont donnée les pays musulmans, ou de détourner, au nom des droits de l'islam minoritaire, la loi régalienne des pays occidentaux. Dans le premier cas, il a comme alliée une opinion publique musulmane conservatrice et peu éduquée. Dans le second cas, il s'appuie sur les tenants d'une idéologie de compromis, arc-boutés, toujours, sur le concept magique d'« islamophobie ».
(...)
Le djihad juridique est donc une arme efficace de destruction. « On veut nous affaiblir, nous ruiner, nous effacer, nous empêcher d'écrire, de parler, de participer au débat public, de diffuser nos idées », explique Djemila Benhabib qui n'en est pas à son premier procès. Elle a gagné le précédent, intenté par une mosquée, en 2015. Cette fois, si les avocats des Ecoles musulmanes la font taire, d'autres voix résonneront-elles aussi fort ? Et surtout aussi clair ?
« Qu'on ne s'étonne pas si un enfant imprégné d'une culture de violence passe à l'acte. Il y a une continuité entre l'idéologie véhiculée par de pseudo-pédagogues et l'acte terroriste. Peut-on accepter de tels enseignants ? » Ces centres d'intoxication mentale sont subventionnés par le ministère de l'Education : un demi-million de dollars par an. La classe politique dort sur ses deux oreilles en ronronnant : laissez venir à nous les petits djihadistes...

Prêcheurs de haine, je vous emmerde!

Réponse à mes détracteurs antisémites

Karim Akouche
est poète, romancier et dramaturge.
Publié le 29 septembre 2016 / Monde Politique


Je suis un rescapé de l’école algérienne. On m’y a enseigné à détester les juifs. Hitler y était un héros. Des professeurs en faisaient l’éloge. Après le Coran, Mein Kampf et LesProtocoles des Sages de Sion sont les livres les plus lus dans le monde musulman.

Réfugiés de guerre ... ou autres ?

Un habitant d'un petit village de 700 habitants devant accueillir plus de 80 hommes s'indigne :

si des familles avec homme femme et enfants venaient, la réaction serait différente, explique-t-il,
d'où viennent ces hommes ?  demande-t-il
ajoutant : si demain il y a la guerre, moi je meure, mais je ne laisse pas ma femme et mon fils !

Je demande : où est l'indignation des soit disants hommes "féministes" de gauche, devant la conduite d'hommes affirmant avoir laissé femmes et enfants dans un pays en guerre pour trouver refuge seuls ici ? Ou plutôt : ces soit disant hommes "féministes" de gauche se moquent-ils de nous faisant croire que de vrais réfugiés de guerre agiraient ainsi ?

Il y a des femmes et des enfants réfugiés de guerre, ils devraient être la priorité, les enfants en premier bien sur.

Mais là, de quoi s'agit-il ? ... Quelques milliers d'arrivants illégaux en France aidés par l'Etat à vivre illégalement aux dépens de la population ...

Que vont devenir ces hommes dans un village sans emploi disponible ?  Vivre ad vitaem aux dépens de la population ?
En toute illégalité, et surtout avec tous les risques de sécurité pour la population ?

Il ne peut qu'arriver des drames d'agression par quelques uns de ces hommes, drames qui sont déjà arrivés dans plusieurs endroits.

Quelques milliers d'hommes, c'est certes peu, la France peut certes le supporter,
elle pourrait tout à fait le faire en sauver tous les sans abris aussi,
mais il ne peut qu'arriver de plus en plus de "migrants"...

 

Danses ...


« La princesse de Clèves » de Jean Delannoy (1961) par VanityFairFR Уроки бальных танцев эпохи барокко

Le pus et le malade



Un malade qui a un abcès ouvert, un malade qui a les intestins ouverts pour les déboucher, est répugnants, l'odeur qui en émane est vomitive, l'aspect du malade lui-même est hideuse.
Un malade dont l'abcès est fermé, dont le ventre est juste gonflé, n'a aucune apparence repoussante.
Mais si on le laisse ainsi il meurt. Si on n'ouvre pas l'abcès pour nettoyer le corps du malade de ses immondices, il meurt. Si on ne s'inflige pas la vue de l'infection, le port d'un masque pour se protéger des particules infectées transmettant l'odeur, alors on ne peut pas sauver le malade. Si on ne parle pas de l'infection, on donne du malade une image agréable, aux spectateurs, mais on le laisser crever.

L'islam est l'infection qui s'est abattue sur les populations des pays conquis par ses fondateurs. L'infection qui les tue à petit feu et parfois à grand feu. Ceux qui ne veulent pas laisser voir ce qu'est l'islam, laissent les musulmans en crever.

Alors de ceux et celles qui disent le contenu réel de cette idéologie, ou de ceux qui la déforment pour la rendre présentable : qui aime et qui TUE ?



Honte de rien ...

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Priorités  : joints, shoot, nudisme, GPA, sanspapierisme ...
( la dernière n'étant pas forcément conciliable avec la troisième)

Avec des arguments frappants :

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160923.OBS8661/bientot-nus-a-la-ville-des-elus-ecologistes-revent-d-un-espace-naturiste-a-paris.html

Les élus écologistes David Belliard, Anne Souyris et Jérôme Gleizes ont formulé une proposition sur "la possibilité d'un lieu en plein air délimité au sein d'un espace vert ou piéton parisien permettant la pratique du naturisme".
"Cette proposition  correspond à une aspiration de liberté, de bien-être. Si on nous la refuse, ce serait un très mauvais signal pour l’avenir de nos sociétés."


Les trois fronts

Il faut se battre sur les deux fronts, et même sur trois fronts, tous antisémites ou liés à l'antisémitisme : le néo-fascisme, l'islam (doctrine et mouvements les plus durs) et le négationnisme du contenu de l'islam ..

Conspirationnisme et antisémitisme : la source de la fureur contre la critique de la doctrine islamique

The Khazar Empire, from M. J-H. Schnitzler’s map of The Empire of Charlemagne and that of the Arabs, (Strasbourg, 1857)
































Les musulmans observants croyant au coran sont censés croire, et croient pour beaucoup, que la critique de l'islam est une abomination et une absurdité, que les critiques de l'islam sont des ennemis de dieu.

On comprend.

On comprend moins que des personnes qui ne cessent de proclamer sur tous les tons leur attachement aux droits humains soient aussi déchaînés contre les critique d'une doctrine, d'une loi, qui est contraire aux droits humains fondamentaux.

L'explication est simple : ces personnes préfèrent imaginer que seuls des juifs peuvent dire du mal de l'islam,

elles préfèrent imaginer cela pour différentes raisons :
certaines personnes préfèrent imaginer qu'elles ont trouvé leurs " juifs du XXI ème siècle " pour se laver du soupçon de racisme,
certaines préfèrent imaginer que les juifs sont bien tous et à jamais tels que Jesus ou Jean, juifs tous les deux, ont qualifiés d'autres juifs,  lors de leurs disputes à l'époque,
certaines préfèrent l'islam, "viril", religion de la force, au christianisme issu du judaïsme, trop défenseurs des faibles,
certaines préfèrent imaginer qu'ils ont trouvé " l'ennemi ultime", le juif, " le sioniste" qui ne critique l'islam que pour conquérir " le grand israel " et le monde en général ...

Narcissiques, chrétiens qui ont juste compris le christianisme à l'envers, impuissants, paranoïaques ... toute une panoplies de délirants

Un exemple de ces délires ?  Ce site sur " la mafia khazare ".
Ce texte est du même style que Mein Kampf.
Pourquoi le citer : parce qu'il faut comprendre le raisonnement de ces fous et montrer son absurdité.

Sur la volonté qu'ils prêtent à un groupe manipulateur sans être jamais clair sur l'identité précise des personnes, ce qui laisse comprendre que tous les juifs sont peu ou prou impliqués, sauf ceux qui veulent s'opposer à tous les juifs, j'ai écrit un texte montrant le comique en fait de leur description des coupables : le monde serait dirigé, si on suit les délires complotistes, par un nid de vampires ...


De Pym Fortuyn à Nadeh Attar : les victimes des apologues de l'islam




Pourquoi les opposants à l'islam sont ils si vulnérables ? Assassinés par un gauchiste pensant s'opposer à un facho, comme Pym Fortuyn, homo revendiqué, solidaire des homos musulmans ... ou assassinés par des musulmans fanatisés ? 

Comme le dit Salem Bennamar : à cause des propos honteux et irresponsables de tous les imbéciles et putains qui répètent en boucle " l'islam est compatible avec la démocratie " " critiquer l'islam c'est de l'islamophobie, du racisme ". 

Avec ce discours de débiles, qu'aucun musulman instruit ne peut prendre au sérieux, avec cette révérence relevant de la plus basse des lâchetés,  toutes ces pipelettes alourdissent encore la chape de plomb qui pèse en terre d'islam sur l'esprit des personnes dont les pays ont été jadis conquis par Mahomet et ses sbires et successeurs. 

Ils empêchent, il est clair que soit c'est sciemment, soit parce que leur bêtise est pathologique, toute prise de conscience  par un large public, ici et dans le monde musulman.

Car non seulement ils mentent personnellement sur l'islam, mais de plus ils interdisent l'accès de cette critique aux grands médias, et pire encore, ils diabolisent les auteurs de cette critique en les présentant comme des enragés, des fous furieux ... 

Empêchant cette prise de conscience, enfonçant ici et là bas, la certitude de masses que l'islam ne peut être sérieusement  critiqué, sinon par des personnes haineuses et horriblement pécheresses, toutes ces pipelettes poussent au crime, car elles poussent à croire à une doctrine qui justifie les crimes. 


Raisonnement implacable : l'Etat attise-t-il la haine en surveillant les "migrants" 24h/24 ?


Parmi les nouveaux arrivants sans papiers des pays islamiques, il y a certainement des personnes dans des situations très variées et ayant des opinions et intentions très variées.
Des personnes réellement prises au dépourvu et sans aide d'aucune part, c'est à dire des vrai-e-s réfugié-e-s, comme des personnes venues tenter leur chance économique ici, comme des personnes venues dans un esprit de conquête.
Il est irresponsable de traiter les uns et les autres de la même manière, sans connaître leur parcours, il est irresponsable de disséminer dans la population dans des petits villages, des personnes dont les autorités ne savent rien.

Pour paraître moins irresponsable, l'Etat annonce à Valfleury en pays de loire, que tous les "migrants" seront surveillés 24 h sur 24... Une élue pose alors en substance la question suivante :
" Pourquoi cette surveillance permanente : sont ils donc dangereux, et si l'Etat les présente ainsi, n'attise-t-il pas la haine contre eux ? "

J'ai proposé que tous les arrivants, ( à part ceux qui se conduisent en guerriers violents envers les autorités et les populations)  qui n'ont pas pu être accueillis, comme ils devraient l'être sous l'égide des NATIONS UNIES, soient mis dans lieux séparés, comme des bateaux - en France, nous avons quantités de bateaux de croisière habitables immédiatement, aussi bien équipés que les péniches utilisées comme des appartements - le temps de trouver de savoir qui sont chacune des personnes arrivantes, et le temps qu'elles retournent chez elles une fois les conflits finis, ou éventuellement pour les réfugiés politiques certains, qu'elles demeurent au titre de l'asile, ou de trouver d'autres hébergements d'accueils pour des personnes dont on est sur qu'elles ne sont pas " à surveiller", le temps aussi de détecter les pathologies venues de ces pays en guerre ou en misère ou les deux, ou d'orienter vers des services hospitaliers suffisamment équipés pour éviter des contaminations, le temps de s'assurer que les femmes migrantes ne sont pas sans défense parmi des hommes "demandeurs" de prostitution ...

Sami Al Deeb propose un sanctuaire en Arabie Saoudite pour les musulmans "fanatiques", dangereux, en prison ici par exemple, jihadistes ... L'idée est la même : mettre à part, provisoirement, des gens, en lieu sur, sur pour eux et pour les autres.

L'Etat fait tout l'inverse. Dispersant les gens au hasard, sans se demander quelles seront les conséquences et l'avenir à moyen terme. Et là ... les traitant tous en délinquants présumés.
L'Etat est irresponsable.


 

Nadeh Hattar, écrivain jordanien chrétien, assassiné pour ce dessin ....



Un commentaire :
D'après les islamistes, Allah est un pauvre type irascible et frustré qui a besoin de tueurs à gages pour soumettre les hommes.

http://www.france24.com/fr/20160925-jordanie-ecrivain-jordanien-nahed-hattar-caricature-assassine-amman-jour-proces





L’écrivain jordanien Nahed Hattar assassiné à Amman le jour de son procès pour "insulte" à l'islam

© capture d'écran France 24 | Portrait de Nahed Hattar
Vidéo par FRANCE 24
Texte par FRANCE 24 
Dernière modification : 25/09/2016

Nahed Hattar, écrivain jordanien controversé, a été abattu dimanche alors qu'il se rendait au palais de justice d'Amman. Il était jugé pour avoir publié une caricature considérée comme offensante à l'islam.

Nahed Hattar, un écrivain controversé jordanien, a été abattu dimanche 25 septembre devant un tribunal d’Amman, dans le quartier d’Abali, au centre de la ville, alors qu’il devait assister à une audience au cours de laquelle il devait répondre de mépris pour la religion. Selon l’agence officielle Petra, l’écrivain âgé de 56 ans a été tué de trois balles et son assassin arrêté.
Connu pour son soutien au président syrien Bachar Al-Assad, Nahed Hattar avait été arrêté le 13 août pour avoir publié sur Facebook une caricature montrant un jihadiste sur un lit au paradis, entouré de deux femmes et s'adressant à Dieu comme un simple serviteur. Il lui demandait d'apporter un verre de vin, des noix de cajou tout en lui ordonnant d'emmener quelqu'un pour nettoyer la chambre, avant de lui faire remarquer qu'il devait frapper à la porte avant d'entrer.
Les autorités jordaniennes ont accusé Hattar d'"incitation aux dissensions confessionnelles" et d'"insulte" à l'égard de l'islam. L’islam interdit toute représentation de Dieu, mais Hattar avait expliqué sur sa page Facebook que la caricature se moquait des "terroristes et de la manière dont ils imaginent Dieu et le paradis, et qu'elle ne porte en aucun cas atteinte à Dieu".
Selon un article d'Al-Jazira, Hattar s'est décrit dans un second message comme "non-croyant" et avait dit comprendre "les croyants qui ne voyaient pas la satire derrière cette caricature". Le véritable auteur du dessin, lui, reste inconnu.
Précédents avec la justice
Le Premier ministre, Hani al-Malki avait ordonné au ministre de l'Intérieur Salam Hammad, de convoquer l'écrivain et d'engager des procédures judiciaires à son encontre après la publication de cette caricature.
Al-Jazira rappelle que Nahed Hattar n'en était pas à son premier accrochage avec la justice jordanienne. Faisal al-Batayneh, son avocat, l'avait déjà défendu plusieurs fois, notamment dans un procès pour "insulte au roi", mais il avait décidé de rompre son engagement dimanche : "Lorsque j'ai découvert les détails du dossier et de ce dessin offensant, j'ai décidé que ma conscience et mon engagement pour la noble charia islamique ne me permettraient pas de continuer à défendre M. Hattar dans cette affaire", avait-t-il déclaré.
La Jordanie est membre actif de la coalition internationale conduite par les États-Unis combattant l'organisation de l’État islamique (EI) en Irak et en Syrie.
Le royaume qui craint depuis plusieurs années une contagion de la menace jihadiste sur son territoire, a été le théâtre cet été de deux attentats, l'un contre les services de renseignement qui avait fait cinq morts et l'autre, revendiqué par l'EI, contre les gardes-frontières au cours duquel sept personnes ont perdu la vie.
Avec AFP
Commentaire de Wafa Sultan 



كما قطع محمد رأس ابن كعب ودحرجه وهو يكبر اغتالوا السيد حتر...
كما غرز محمد السكين في صدر عصماء بنت مروان وهي ترضع طفلها وراح يكبر اغتالوا السيد حتر..
كما ربط محمد رجلي أم قرفة بجملين وفسخها نصفين اغتالوا السيد حتر...
....
لا تشوهوا الحقيقة على صفحات الميديا الإجتماعية وتقولوا بأن السيد حتر
قد اُغتيل بسبب مواقفه من الحرب السورية...
لا تسيّسوا قضية اغتياله احتراما لعقله النيّر وروحه الطاهرة...
لأنها قضية "صلعمية" بالمطلق!
بغض النظر عن مواقفه السياسية، السيد حتر لم يُقتل بسبب تلك المواقف، ولكنه قُتل
لأنه نشر رسما كاريكاتوريا لبيت الدعارة الإسلامي في الجنة!
....
اُغتيل السيد حتر لأنه ـ وأخيرا ـ أخذ موقفا واضحا من دين ارهابي لا يعرف نبيه ولا أتباعه الرحمة..
الرسم الكاريكاتوري الذي نشره السيّد حتر يجسد حقيقة ذلك الدين..
لم يكن الأول الذي نشره، ولكنه كان المسيحي الأول الذي يعبر عن رأيه بوضوح كوضوح الشمس،
ولهذا سيكون اغتيال السيد الحتر بداية الطريق للأقليات التي عانت ومازالت تعاني في ظل
أغلبية لا تعرف قيمة للحياة ناهيك عن قيمة الحريّة!
لم يقتله شخص واحد مارق على كل أخلاق الكون وحسب، وإنما اغتالته أغلبية مازالت تؤمن
بدين لا مكان له في القرن الواحد والعشرين!
...
مرّة أخرى، أرجوكم لا تسيّسوا قضية اغتيال هذا الرجل الحر، والذي فقد حياته لأنه
يؤمن بقيمة الحياة...
لم يقتل الحتر بسبب أي موقف سياسي، لا تكذبوا ولا تحاولوا أن تشوهوا الحقيقة!
وإنما قتل لأنه أخيرا اعترف بخلجات نفسه حيال إله مزيّف ونبي متوحش
وتعاليم بدوية قاحلة لم تجلب لأتباعها سوى القحط والسراب...
اُغتيل الحتر لأن نشره لذلك الرسم كان بمثابة صيحة ضمير عليا:
"اوقفوا الإيمان ببيت الدعارة المحمدي، كي لا يقتلنا هؤلاء المتطلعون إليه"
ذلك البيت الذي يعج بالأكعاب والأتراب والغلمان الذين لا ينزفون!
....
لروح السيد حتر السلام..
ولأهله ولمحبيه تعازي القلبية...
وليعلم الجميع أن الملايين ممن يؤمنون بقيمة الحياة وبحق الإنسان بأن يكون حرا سيكونوا على دربه سائرين...

Commentaire de Salem Bennamar : 

La pire offense faite à la mémoire des victimes du totalitarisme musulman est la déclaration irresponsable et scandaleuse en boucle des politicards français de tous bords de Marine à Juppe en passant par Melenchon sur la compatibilite de l'islam avec la démocratie. Ils sont aussi criminels que les assassins musulmans qui tuent pour venger le pseudo honneur de l'islam.