Chien

A Mother's Love...!!! Credit: ViralHog

Posté par S. Saint sur vendredi 19 février 2016

L'Age Heureux

Ballets Международный день балета: Большой театр

Ose Chalom

Calais ...

Un jeune socialiste musulman défend Finkielkraut ...

face à une harpie musulmane et ... se fait lyncher



En dénonçant, fin janvier, l'interpellation d'Alain Finkielkraut sur le plateau de France 2 par une militante proche du Parti des indigènes, ce jeune élu socialiste d'Avignon s'est mis à dos les internautes de ce qu'il appelle «la muslimsphère». «Vous vous êtes octroyé le droit de parler de l'islam et des musulmans alors que vous n'en avez ni la compétence ni la légitimité», avait lancé Wiam Berhouma, enjoignant le philosophe de se «taire».

La classe politique française est de plus en plus lamentable. 

Marianne C.


Le Racisme pour les nuls et l'antiracisme façon andouillette


Universalisme : 

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.





Racisme : 

Le racisme est le fait de penser que d'autres populations ont moins droit à la dignité que soi.

Racisme : exemple :

« Le Juif ne possède pas la moindre capacité à créer une civilisation, puisque l’idéalisme, sans lequel toute évolution élevant l’homme apparaît impossible, lui est et lui fut toujours inconnu. Son intelligence ne lui servira jamais à édifier mais bien à détruire. »  Hitler

Antiracisme façon andouillette :

Adopter comme un dogme l'idée fausse que : " la violence vient d'une déviance dans l'interprétation de l'islam" et en déduire qu'il suffit d'enseigner le "vrai islam" pour résoudre les problèmes. 


étude de Bécasse :



Antiracisme réel : 


et pour rire de la bêtise du quasi-racisme issu du coran assimilant les juifs à des porcs et des singes ... : 



Chant des marais Die Moorsoldaten

Le "Chant des déportés" ou "Chant des marais" est un chant composé en 1933 par des prisonniers du camp de concentration de Börgermoor dans le Pays de l'Ems en Basse-Saxe. L'harmonisation est de César Geoffray et ce chant est interprété ici part La Psallette de Lyon.

Le village du péché : premier film féministe soviétique


 http://www.editionsmontparnasse.fr : réédition en France 

Au printemps 1916, un père tyrannique, Vassili, remarié à une femme acariâtre et velléitaire, Loukeria, décide du mariage de son fils Nicolas et de sa fille Wassilia. Son choix se porte sur Anna que son fils aime mais que lui-même convoite. En revanche, sa fille est éprise d'un forgeron, Ivan, que le père méprise. Elle décide de quitter la maison familiale pour s'installer avec le jeune homme. À la déclaration de guerre les hommes partent combattre. Le père profite de l'absence de son fils pour violer sa belle-fille avec l'assentiment passif de sa femme. Anna donne naissance à deux enfants. Sa belle-mère répand dans le village la rumeur de la faute d'Anna. À la fin de la guerre, Nicolas n'étant pas revenu est considéré comme disparu. Wassilia, de son côté, obtient la permission de créer un orphelinat dans un château abandonné. Le jour de la fête de l'Assomption, deux ans plus tard, Nicolas réapparait. Il était retenu prisonnier. Découvrant les enfants qui ne sont pas les siens, il repousse sa femme. Désespérée par l'injustice et l'humiliation, Anna se suicide.

 http://kinofilms.tv/film/baby-ryazanskie/32475/



 Бабы рязанские (1928) смотреть кино фильм онлайн бесплатно и без регистрации! » Название: Бабы рязанские. Длительность: 67 мин. Рубрики: Драма, Отечественные. Год: 1928. Производство: СССР. Режиссёр: Ольга Преображенская, Иван Правов Актёр: Кузьма Ястребицкий, М. Савельев, Гуля К...

 http://www.editionsmontparnasse.fr/p1294/Le-Village-du-peche-VOD-Location-72-h

Мать

Мать (1956) Марк Донской

Мои университеты (1939) Марк Донской

ТИХИЙ ДОН

"ТИХИЙ ДОН" — Экранизация романа М. А. Шолохова. 1930 г.

Казаки Кубанские казаки / The Cossacks of Kuban

Бабы рязанские

Бабы рязанские (1927) 

Советское кино смотреть онлайн

Marienbad







video

One of us



Périls de la recherche destructrice sur les embryons

« One of us » : Un appel a été lancé en 2013 par tout ce que le monde compte de militants anti-avortement, contre 1 - la recherche destructrice sur les embryons humains, et contre 2- tout financement de destruction d’embryons – donc y compris par avortement ou même simple stérilet.

Je ne suis pas d’accord avec la seconde demande, mais je suis d’accord avec la première.  Financer des programmes de recherche sur des embryons aboutissant à leur destruction est dangereux.  Quels dangers ? N’y a-t-il pas contradiction dans mes idées alors que les initiateurs de la pétition seraient cohérents dans leur défense absolue de la vie humaine dès sa création ?

Certes ils sont cohérents, mais absolus, extrêmes, alors que la grossesse est une situation où l’absolu devient extrême et à un certain point, apparait absurde.

L’embryon humain est fait pour vivre, l’embryon humain destiné à mourir est et doit rester un cas rare, un accident, une situation involontaire. La loi Veil de 1975 « garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu’en cas de nécessité …»
Chaque femme ressent différent l’avortement, mais un embryon avorté a droit au même respect que tout cadavre humain, sa mère peut faire don de son corps à la recherche, mais ces dons sont normalement rares ... si des embryons morts ou mourants sont étudiés dans ces conditions, ce serait éventuellement dans le cadre d'autres programmes d'études, et non dans des programmes spécifiques.
Qu’implique le financement de programme de recherche sur l’embryon menant à la mort de celui-ci ? Il suppose la programmation, donc le nombre. Il suppose que des embryons morts ou destinés à la destruction soient disponibles en quantité. Et là commence la pente dangereuse.
Tabler sur un grand nombre d’embryons c’est tabler sur un grand nombre d’avortements, ou de production d’embryons dits surnuméraires dans des procréations médicalement assistés. Et si cela ne suffit pas, pourquoi pas la fabrication d’embryons humains dans le seul but de leur dissection ?!
« Produire » des embryons dits surnuméraires ou fabriquer des embryons pour la recherche implique opérations et traitements lourds pour les femmes donnant ou vendant des ovocytes, lourds et même dangereux.
Ainsi le financement de la recherche sur des embryons voués à la mort ne peut qu’entrainer l’exploitation physique des femmes.

Quant à la réponse à la question : est-il moral de délibérément créer un être humain afin de le tuer, elle me parait évidente. Si l’on répondait oui, jusqu’à quel stade de vivisection s’arrêterait-on ? Une telle instrumentalisation est contraire à toute idée de respect de la dignité humaine.

L'objectif du financement d'une recherche, d'un financement privé, est la rentabilité. La rentabilité de la recherche passe par le brevet. La brevetabilité de l'embryon humain qui est déjà revendiquée par des firmes commerciales. 


Oui, le financement de la recherche destructrices sur des embryons est très dangereuse ...


Général Antoine Martinez



nb : je partage les points de vue d'Antoine Martinez dans cette vidéo, sauf  en ce qui concerne la fin de son discours   : la "France charnelle" n'est pas ma préoccupation essentielle, je trouve légitime de vouloir défendre l'identité et la culture et le peuple français, mais je suis surtout préoccupée par la défense de la population française et sa sécurité, comme par celle des autres populations et tout le monde a la même valeur : la culture est pour les personnes et non l'inverse.

Vie quotidienne de femmes sous la loi islamique imposée DE FAIT


RATP



CALAIS

Calais : Arrestation d'un Général français : la nausée ...

Le Général Tauzin soutient le général Christian Piquemal : interview par Bd Voltaire : https://soundcloud.com/bvoltaire/general-didier-tauzin


Calais, ville en anarchie, ville attaquée, ville dont les habitants vivent un calvaire quotidien, où des femmes et des enfants vivent aussi dans "la jungle" dans des conditions terribles ...
Un général émérite ex commandant de la Légion Etrangère et des para vient protester PACIFIQUEMENT et se fait arrêter comme un malpropre par un jeune fonctionnaire que je ne qualifierai pas.

RAPPELONS QUE MANIFESTER PACIFIQUEMENT EST UN DROIT.
RAPPELONS QU'IL INCOMBE AUX FORCES DE L'ORDRE DE CONTENIR LES CONTRE-MANIFESTANTS AGRESSIFS, POUR PERMETTRE L'EXERCICE DE CETTE LIBERTE FONDAMENTALE.

Combien de temps encore l'Europe obligera-t-elle la population à accepter l'arrivée d'hommes qui estiment qu'il est de leur droit de se vider dans le corps d'enfant de 10 ans sous prétexte qu'ils "n'en peuvent plus" de 4 mois "sans femme" ..... https://francais.rt.com/international/15259-migrant-irakien-viole-brutalement-garcon-piscine-vienne

Un migrant irakien viole brutalement un garçon de 10 ans dans une piscine car «il n'en pouvait plus»



Ce pays se couvre de honte.
L'armée en général appelle à l'aide.
Le général Tauzin en France explique qu'il craint une guerre civile comme il en a vu dans d'autres pays où il est intervenu : Liban, Yougoslavie, Rwanda.
Des officiers autrichiens lancent un appel contre la destruction de l'armée et du service militaire de leur pays ...

Des politicards, des affairistes, livrent le pays, livrent l'Europe à l'islam ... un peu plus jour après jour.



Le general Piquemal passe demain matin en comparution immediate au tribunal de boulogne/mer, video a partager .et montrer la realitéMerci a LDC pour les videos et qui sont des journalistes independant impartial bravo
Posté par Calais libre sur dimanche 7 février 2016



L'homme qui a arrêté le général Piquemal :




15 septembre 2007 - Sortie du congrès de la Fédération Maginot, Claude Millet Président de la section LOT, s'entretien avec le général Piquemal, président nationale de l'Union Nationale des Parachutiste: bref historique de l'histoire des parachutistes et motivation de remonter les Champs Elysées, le 29 septembre 2007, en tête de "quatre générations du feu" de parachutistes.

https://www.facebook.com/soutiengeneralpiquemal/

Le Général Piquemal arrêté aujourd'hui à Calais





Le Général Tauzin se mobilise pour empêcher la guerre civile en France  :

Vidéo :





Die Plattform Wehrhaftes Österreich setzt sich für die Zukunft unserer Heimat ein!

Procédure pénale ou loi de lynch, savoir de quoi l'on parle ou se taire



Si vous n'avez lu un dossier et assisté au procès : vous ne pouvez pas avoir une opinion valable, taisez vous donc ...

Si vous n'avez pas étudié une pensée, ses textes de base et ses commentaires historiques : vous ne pouvez pas avoir une opinion valable, taisez vous donc !

Le terrorisme intellectuel actuel, qui vous somme d'avoir une opinion sur un sujet que vous ne connaissez pas, sous peine d'une accusation infamante ou d'une autre ne doit pas être toléré.

Les petits terroristes intellectuels qui vous somment d'adopter leur point de vue doivent être renvoyés à leur propre nullité.

Affaire Sauvage : à quoi bon un code de procédure pénale ?


A quoi bon un procès ?!  Pfff !  foin que tout cela ... il est tellement EVIDENT que tel est coupable et tel est victime !  Voyons ...

Eva Darlan aimerait-elle être jugée par quelqu'un qui réagirait comme elle le fait ? Ne craindrait-elle pas que ce manque total de sérénité, ce manque total d'intérêt pour  les preuves, pour la recherche de la réalité des faits, des dires des uns et des autres, ne risque de lui faire subir quelque injustice ....?



Le cas Jacqueline Sauvage - C à vous - 01/02/2016 par C-a-vous

Pour Mémoire ... on pourrait presque dire "in memoriam" de ce qu'est un vrai jugement : le film " Douze hommes en colère " 12 Hommes en Colère 1
12 Hommes en Colère - Part 1 par anonymthinker 2
12 Hommes en Colère - Part 2 par anonymthinker 3
12 Hommes en Colère - Part 3 par anonymthinker 4
12 Hommes en Colère - Part 4 par anonymthinker 5
12 Hommes en Colère - Part 5 par anonymthinker http://artherapievirtus.org/VPI/sauvage-outreau-la-vraie-compassion-passe-par-le-vrai-jugement/






Sauvage, Outreau : la vraie compassion passe par le vrai jugement


31 janvier 2016



Auteur, militante féministe Membre du CNDF (Collectif national pour les droits des femmes), du CERF (Cercle d’Études de réformes féministes)
Qu’est-ce que bien juger ? Notre société ne le sait toujours pas, et même de moins en moins.Ce que je lis dans la presse sur la famille Sauvage est terrible. Mais je vois un second phénomène terrible dans cette affaire, le même qui m’avait paru dramatique dans l’affaire d’Outreau : le jugement hâtif par le grand public. La perte de la notion même de ce qu’est la justice, un jugement, la perte de la conscience de la difficulté de juger et des conditions indispensables pour avoir une opinion, pour se former un jugement.
Les féministes rappellent un des éléments à prendre en compte pour comprendre les réactions des femmes victimes de violence : la violence elle-même dans toutes ses dimensions et répercussions. Les femmes victimes de violences paraissent ne pas se défendre lorsque l’on ignore à quel point la violence qu’elles subissent a détruit leurs moyens de se défendre et même d’appeler au secours, lorsque l’on ignore à quel point le simple fait d’appeler au secours peut être dangereux pour elles et leurs enfants. Un des éléments…
Philippe Bilger rappelle, dans Le Figaro du 28 janvier, que la justice ne peut être bien rendue sans connaissance du dossier et admoneste à juste titre les personnes qui expriment un avis sur une affaire alors qu’elles n’ont ni assisté au procès ni eu accès au dossier. Des donneurs de leçon « jugent » le travail des juges et jurés… par un jugement expéditif et subjectif, sans même avoir conscience des manquements de leur propre procédé.
« Qui n’a pas assisté au procès et n’a pas eu accès au dossier », pour reprendre les mots de ce juge professionnel, qui n’a que des bribes d’informations, des impressions, n’a qu’une option valable : se taire, reconnaître son incapacité à se forger la moindre opinion valable.
La vraie compassion nécessite le vrai jugement. Sans connaître la maladie réelle, on peut consoler le malade, mais on ne peut pas le soigner. Pire : on risque de le tuer.
La femme qui tue parce qu’elle ne trouve aucun moyen d’échapper à une menace d’être tuée par un homme violent est en situation de légitime défense. La femme qui, sous le poids de la souffrance des violences, exprime sa douleur en punissant son bourreau, subit une deuxième souffrance : avoir elle-même succombé à la violence, avoir été détruite au point d’en arriver là… Ne pas reconnaître cette souffrance spécifique, c’est laisser la victime seule avec ce fardeau-là.
Qui a lu les 30.000 pages du dossier d’Outreau ? Pourtant, sur la base d’articles à sensation, appelant à la compassion pour les « innocents d’Outreau », l’opinion a retenu que « les enfants mentent » et oublié les enfants reconnus victimes dans cette affaire. Le résultat est un recul dramatique, actuellement, de la protection des enfants violés.
Qu’est-ce que bien juger ? Notre société ne le sait toujours pas, et même de moins en moins.

" Les bonnes causes " ...

Третья песня Леля

Третья песня Леля Лариса Авдеева / Avdeeva - 3-я песня Леля ("Снегурочка") Irina Arhipova Svetlana Kushnerova Voi che sapete Elisabeth Schwarzkopf le pur Amour Vladimir Jankélévitch

Vladimir Vissotsky

Sophie Parnok

Dedicated to N.P.P.
The colder the letters you write,
The longer the silence between them,
The harder the waiting becomes,
The more I’m tormented with love!
The more I give pain to myself,
I want not to think and I suffer,
I want to forget and remember
That marvelous smile of yours!
Your image arises before me…
It makes me recall your caresses,
It rouses the passion inside me,
And I’m more tormented with love.
25 March 1903

  

Night. And its snowing
Moscow sleeps… But I…
Oh but I feel sleepless,
my love!
Oh, the night’s so stifling,
my blood wants to sing…
Listen, listen, listen!
My love:
in your pale petals glisten
silver streaks of frost.
You’re the one my song’s for,
my silver rose,
Oh Rose of December,
you shine under snow,
giving me sweet comfort
that can’t console.

“Come what may, ” you wrote, “we shall be happy…”

" A head of silver grey. And youthful features/And Dante's profile. And a wingèd gaze."
Yes, my darling, happiness has come to me in life!
Now, However, mortal weariness
overcomes my heart and shuts my eyes.
Now without rebelling or resisting,
I hear how my heart beats its retreat.
I get weaker, and the leash that tightly
bound the two of us is slackening.
Now the wind blows freely higher, higher,
everything’s in bloom and all is still –
Till we meet again, my darling! Can’t you hear me?
I’m telling you good-bye, my far-off friend!
July 1933

Parnok, Sophia (1885-1933)  
Sophia Yakovlevna Parnok, Russia's only openly lesbian poet, was born in Taganrog, Russia, on August 11, 1885, the first child of a physician who died when Sophia was six years old. Parnok's father, a pharmacist, remarried shortly after his first wife's death. Friction with her stepmother and, later, with her father, who strongly disapproved of her lesbianism, cast a shadow over Parnok's youth, but tempered her in moral courage and independence.

From the age of six she took refuge in writing, and during her last two years at the gymnasium (1901-1903) wrote extensively, especially about her lesbian sexuality and first love affairs. Her creativity would remain closely linked with her lesbian experience throughout her poetic life as she struggled to make her unique voice heard in her antilesbian literary culture.
In 1905, Parnok left home with an actress lover and spent a year in Europe. For a time, she studied at the Geneva Conservatory, but a lack of funds forced her to return to her hated father's house. To become independent of him, she married a close friend and fellow poet and settled in St. Petersburg. She began publishing her poems in journals, but marriage soon stifled her creativity and also hampered her personal life.
In January 1909, she braved social censure and financial ruin and decided to leave her husband in order to make what she termed "a new start." After her divorce, Parnok settled in Moscow, became marginally self-supporting, and made a modest career as a journalist, translator, opera librettist, and poet.
At the beginning of World War I, she met the young poet Marina Tsvetaeva, with whom she became involved in a passionate love affair that left important traces in the poetry of both women. Parnok's belated first book of verse, Poems, appeared shortly before she and Tsvetaeva broke up in 1916. The lyrics in Poems presented the first, revolutionarily nondecadent, lesbian desiring subject ever to be heard in a book of Russian poetry.
Parnok and her new lover, Lyudmila Erarskaya, an actress, left Moscow in late summer 1917 and spent the Civil War years in the Crimean town of Sudak. There Parnok was inspired by her love for Erarskaya to write one of her masterpieces, the dramatic poem and libretto for Alexander Spendiarov's opera Almast.
The physical deprivations of the Sudak years took their toll on Parnok's precarious health (she was a lifelong sufferer from Grave's disease), but the time she spent in the Crimea was a period of spiritual ferment and creative rebirth.
Under the aegis of her poetic "sister" Sappho and her "Sugdalian sibyl" Eugenia Gertsyk (an intimate, platonic friend), the seeds of Parnok's mature lesbian lyricism were sown and yielded a first harvest in the collections Roses of Pieria (1922) and The Vine (1923), which she published on her return to Moscow.
Shortly after the appearance of The Vine, she met Olga Tsuberbiller, a mathematician at Moscow University, with whom Parnok lived in a permanent relationship from 1925 until her death in 1933.
The Soviet censorship soon decided that Parnok's poetic voice was "unlawful," and she was unable to publish after 1928. Nor did her work find favor with her similarly repressed fellow poets, who were embarrassed by her personal politics of the poet's soul and her straightforward, nonmetaphoric expression of lesbian love and experience. Parnok's last two collections, Music (1926) and Half-voiced(1928), attracted no notice from the official literary establishment.
During the last five years of her life, Parnok eked out a living doing translations. She was frequently bedridden and wrote poetry exclusively for "the secret drawer." Her isolation from readers and her status as an "invisible woman" in Russian poetry became constant themes in her late and best verse.
In late 1931, she met Nina Vedeneyeva, a physicist. The two middle-aged women fell impossibly in love, and their affair inspired Parnok's greatest lesbian work, the cycles "Ursa Major" and "Useless Goods." Parnok's health collapsed under the "passionate burden" of her love affair, and she died after a heart attack in a village outside Moscow on August 26, 1933.