Livres : Thierry Souccar

"Lait, Mensonges et Propagande"
"Puisé aux sources scientifiques les plus récentes, ce livre propose une alternative nutritionnelle, la seule aujourd’hui capable de prévenir l’ostéoporose et les maladies de civilisation. Sans se bourrer de laitages."

Livre : "Pluralisme religieux ..."

http://www.editions-de-paris.com/article.php3?id_article=214

Pluralisme religieux : quelle âme pour l’Europe ?
URVOY, Marie-Thérèse & Geneviève Gobillot
Colloque organisé dans le cadre du CRITIC avec la collaboration de l’Institut catholique de Toulouse par Marie-Thérèse Urvoy et Geveniève Gobillot, les vendredi 25 et samedi 26 novembre 2005

Conscient de ce que l’Europe qui se forme ne peut se réduire à une entité politico-économique, Jacques Delors avait proposé de réfléchir sur la question : « quelle âme pour I’Europe ? ». Si les technocrates n’ont pas cru bon de le suivre, les auteurs du présent recueil ont voulu reprendre le flambeau en s’interrogeant sur les enjeux et les perspectives d’un authentique pluralisme religieux. L’islam, devenu la seconde religion en France, et comme telle source à la fois d’incertitudes et d’illusions qui sont ici indiquées, sert de pivot à cette réflexion.
Les auteurs : Yolande de Crussol, Michel Fromaget, Geneviève Gobillot, François Jourdan, Jeanne-Hélène Kaltenbach, Heinz-Otto Luthe, Manuela Marin, Michèle Tribalat, Dominique Urvoy, Marie-Thérèse Urvoy, Hans Vëcking.

Macha Méril

http://www.machameril.com/








"Un jour, je suis morte"
Albin Michel
2008

L'espoir des trentenaires les rapproche de moi. Je comprends leurs incertitudes. À leur âge, rien n'était clair pour moi. Je voulais faire la révolution avec les autres, mais j'avais confiance en mon avenir personnel. On dit que nous étions insouciantes, les filles de 68. Nous étions certaines que rien ne serait plus comme avant. En premier le sort des femmes. Non, nous n'étions pas angoissées, comme les filles de trente ans aujourd'hui.
Et d'ailleurs, c'est à elles que je m'adresse.
Je leur dis : n'attendez pas, ne laissez pas votre ventre improductif, procréez, n'écoutez pas les sirènes d'un féminisme qui a troublé les esprits de plusieurs générations. La femme ne s'épanouit tout à fait que si cette question est réglée. Tout le reste peut attendre, vos capacités d'apprendre, d'inventer, d'organiser et de vous rendre utiles se développeront si votre féminité.
s'est exprimée. Et il n'y a pas de plus belle féminité que la maternité, l'enfantement.
Être femme est un privilège, pas un devoir.
C'est un luxe, si j'en juge par ma peine, par la tristesse immense qui s'abat sur les femmes qui ne peuvent pas avoir d'enfant. Saisissez votre chance quand elle se présente, embrassez la vie, ne craignez rien, affrontez le mystère de la procréation, car cela demeurera toujours un mystère, un miracle, que toutes les connaissances scientifiques n'élucideront jamais complètement.
Vivez au plus vite cette aventure.
Si vous ne le faites pas, vous le regretterez un jour.

...

Méfiez-vous, ne prenez pas la question à la légère, voyez ce qui peut arriver, on croit que tout va bien et tout d'un coup, on est poussée de l'autre côté, là où plus rien n'est possible. Faites votre vie, faites des études, des voyages, des rencontres, mais ne ratez pas le rendez-vous avec votre corps de femme. Emportez votre bébé en bandoulière partout où vous irez, débrouillez-vous, laissez la nature vous enrôler, vous soumettre à la grande transformation perpétuelle.
Du désert où je suis, je vous conjure d'écouter ma voix. Gardez mon témoignage à l'esprit, et prenez votre tour dans le manège.
Ne restez pas en dehors, pour votre santé mentale, pour ne pas dérailler, pour être une personne.
Enfantez dans n'importe quelle situation, à n'importe quel moment, vous trouverez la force de tout affronter, et dans une époque où le couple évolue fortement, ne comptez sur personne, ne laissez pas les temps vous voler votre destinée.
Ne tardez pas, non pas pour faire mentir les statistiques de dénatalité de l'Occident, mais pour vous, pour votre bien, pour que tout se mette en place autour de vous, solidement.

1970 ...



Les résistants étaient des racistes anti-allemands ...

Les résistants étaient des racistes allemands, dont l'anti-nazisme primaire dissimulait mal la haine anti-allemande, et dont tout le discours montrait qu'ils essentialisaient le nazisme pour essentialiser "l'allemand" et ne songeaient à interdire Mein Kampf que faute de pouvoir réaliser un auto-dafé des allemands....

Voilà le niveau de la prose de nombre d'"anti-racistes" contemporains,

Un exemple : Dominique Sopo, s'attaquant à Geerts Wilders, dans Libération

Rebonds
Le film de Wilders renforce le choc des extrémismes
Dominique sopo président de SOS Racisme. lundi 31 mars 2008
" Nous sommes encore moins face à un défenseur de la liberté mais face à un provocateur raciste qui maquille d’un prétendu amour de la liberté occidentale une obsession antiarabe et (ou) antimusulmane. L’essentialisation d’un texte «sacré» spécifique (c’est-à-dire très exactement ce que veulent faire les forces intégristes) n’est que l’antichambre, chez Monsieur Wilders, de l’essentialisation des individus qui s’y référeraient, à savoir les musulmans."
"Enfin, on peut noter - avec inquiétude - la faiblesse ou le caractère hallucinant des réactions officielles de nombre d’Etats. Ainsi, les réactions politiques des Etats européens sont manifestement défaillantes. Incapacité à désigner Wilders pour ce qu’il est (un personnage qui joue sur le racisme et non un trublion libertaire)."

Nathalie Zajde : les enfants cachés


http://www.akadem.org/sommaire/themes/histoire/1/5/module_3669.php

A la forêt de Gastine - Ronsard

















À la forêt de Gastine

Couché sous tes ombrages verts,
Gastine, je te chante
Autant que les Grecs, par leurs vers
La forêt d'Érymanthe :

Car, malin, celer je ne puis
À la race future
De combien obligé je suis
À ta belle verdure,

Toi qui, sous l'abri de tes bois,
Ravi d'esprit m'amuses ;
Toi qui fais qu'à toutes les fois
Me répondent les Muses ;

Toi par qui de l'importun soin
Tout franc je me délivre,
Lorsqu'en toi je me perds bien loin,
Parlant avec un livre.

Tes bocages soient toujours pleins
D'amoureuses brigades
De Satyres et de Sylvains,
La crainte des Naïades !

En toi habite désormais
Des Muses le collège,
Et ton bois ne sente jamais
La flamme sacrilège !



http://gastine.info/index.php?lng=fr

prémonition