LES « SECTIONS D’ASSAUT » DES NOUVEAUX ANTISEMITES


LES « SECTIONS D’ASSAUT » DES NOUVEAUX ANTISEMITES

Shmuel Trigano
vendredi 24 février 2012 

A part quelques acteurs publics comme Sammy Ghozlan du Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, le Centre Simon Wiesenthal, le Centre de Recherche et de Documentation sur l’Antisémitisme, la démobilisation de la communauté juive face au boycott d’Israël est inquiétante.
La récente annulation de la conférence sur « l’aparheid de l’Etat d’Israël » qui devait se tenir à l’Université de Paris 8 est une victoire mais cet événement n’est que la face émergée d’un iceberg bien plus vaste.
L’opinion juive a plus ou moins entendu parler des descentes des commandos de boycott dans les grandes surfaces afin de ternir l’image des produits venant d’Israël. Comme il s’agit de nourriture, c’est d’ailleurs toujours le mythe antisémite typique des Juifs buveurs de sang et mangeurs de chair humaine qui revient.
Mais il y a aussi toutes sortes d’actions formellement violentes qui se produisent. Récemment le 18 septembre contre une dégustation de vins et le salon de l’immobilier Icube, le 19 novembre au New Morning contre le festival Klezmer, le 12 décembre contre le gala du Technion, le 9 janvier contre la conférence de l’ambassadeur d’Israël à Montpellier, le 2 février contre le gala de l’AUJF à Bordeaux, le 5 février contre les locaux du KKL.
En quoi consistent ces actions ? Elles sont planifiées : un commando de 30 à 50 boycotteurs arrive en bus, voire plus, et se livrent à des actions de violence symbolique : poser des chaines sur les portes, construire un mur en carton, monter sur le toit avec des drapeaux palestiniens, distribuer des tracts, crier des slogans, etc.
Leur objectif est de plaquer sur le visage des Juifs une marque de discrédit, d’attenter à leur image, de telle sorte que le public et la société se détournent d’eux, les soupçonnent et finissent par empêcher toute manifestation publique juive pour des raisons de « trouble à l’ordre public ». L’objectif n’est donc pas tant le boycott que l’image des Juifs. Je dis bien des Juifs car c’est à eux concrètement que s’attaquent les boycotteurs. L’action, la plupart du temps symbolique et théâtrale, peut se contenter parfois de n’être qu’une menace engendrant une parade et donc, surtout, une publicité embrouillant l’image des Juifs.
Ces commandos rappellent les sections d’assaut nazies qui jouèrent un grand rôle dans le boycott des magasins juifs dont l’apothéose fut la nuit de Cristal. A leurs yeux aussi, les Juifs étaient des monstres et leur violence se grimait derrière une cause morale. Aujourd’hui, ils ne portent plus de chemises brunes mais le keffieh ou le châle de soie du Fatah. Nous avons là souvent des militants naïfs d’une cause à laquelle ils ont été systématiquement endoctrinés, dans l’esprit d’un gauchisme de pacotille. Ce qu’il importe de voir, c’est qui se tient derrière cette organisation mondiale tentaculaire, qui se sigle comme BDS (boycott, désinvestissement, sanction), dispose de grands moyens, de réseaux de complicités et est très implantée dans les campus universitaires.
L’absence des Juifs – et notamment de la jeunesse juive - sur le terrain est dramatique et elle témoigne d’une démission qui en dit long sur la débandade qui s’annonce. C’est le résultat d’une politique et d’une morale défaitistes qui ont sapé intellectuellement et moralement la confiance en la cause juive, et qui ont fait des Juifs les petits facteurs de la cause palestinienne.
Or il y a de quoi renforcer la confiance en la cause d’Israël. On peut se demander en effet où est l’apartheid ? La constitution et la pratique du supposé Etat de Palestine présentent des traits, toujours masqués pour séduire les Occidentaux, d’un nationalisme fondé sur la race et la religion, qui ne reconnaît pas l’égalité des droits de tout homme [1], sans parler de sa « loi fondamentale » qui prône la disparition de l’Etat d’Israël. La fuite massive des Palestiniens chrétiens, à défaut de Juifs censés ne plus se trouver dans cet Etat, en est la preuve la plus éclatante, mais aussi le témoignage quotidien de la presse et de la télévision. Ce n’est qu’en agitant sans répit le caractère profondément rétrograde du nationalisme palestinien , partout où il sera question de Palestine, que l’avilissement permanent d’Israël pourra être combattu.
*A partir d’un chronique sur Radio J, du vendredi 24 février 2012.

Notes

[1] Cf. Shmuel Trigano, « Le refus palestinien d’un Etat juif » in Controverses 7, février 2008, où ces aspects de la Constitution palestinienne sont analysés. Cf. http://www.controverses.fr/pdf/n7/t... Après tant d’années de désinformation et de propagande, un état de faits s’est créé, et déjà à l’Université où l’enseignement, pire, la recherche, diffusent une vision idéologiquement biaisée d’Israël. Les cas peuvent être cités. A fortiori les étudiants



Après une pause de 70 ans, les nazis reprennent la propagande anti-juive

1933. Dans l’Allemagne nazie, on organise le boycott des magasins juifs. « Allemands, n’achetez pas aux juifs » peut-on lire sur les panneaux qui bloquent l’entrée des magasins.

1934, des nazis lancent l’opération « les juifs sont indésirables » en Allemagne, dans l’indifférence.

1938 : première déportation de 30.000 juifs dans les camps de concentration.

1942- 1945 : extermination des juifs d’Allemagne

1945-2005 : pause

2005 : reprise des opérations « les juifs sont indésirables » en France, dans l'indifférence :

En France en 2011 - 
18 septembre contre une dégustation de vins casher
18 septembre au salon de l’immobilier Icube, 
19 novembre au New Morning contre le festival Klezmer,
12 décembre contre le gala du Technion, 

En 2012 -
9 janvier contre la conférence de l’ambassadeur d’Israël à Montpellier, 
2 février contre le gala de l’AUJF à Bordeaux, 
5 février contre les locaux du KKL,
4 février : on hurlait « A mort les Juifs » dans un cinéma qui projetait la vérité si je mens 3.

Le 6 février 2012, les mêmes nazis se retrouvent devant deux grandes surfaces avec les mêmes pancartes – en français cette fois, qui délivrent le même message : « français, n’achetez pas aux juifs »
Qui, à part les journalistes et les antisémites, trompent-ils encore ?

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : 
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

source : http://www.europe-israel.org





Caroline Fourest court-elle le moindre risque, alors qu’elle défend systématiquement l’islam ?


Caroline Fourest court-elle le moindre risque, alors qu’elle défend systématiquement l’islam ?
Posted on 22 février 2012 by Martine Chapouton - Article du nº 239
Caroline Fourest se range dans le camp des défenseurs de l’islam et des persécuteurs des opposants de l’islam en interdisant de « se battre contre l’islam » et en taxant ceci de « racisme », c’est-à-dire de délictueux selon la loi française.
Elle dit :
« Quand il y a des gens qui se réunissent contre l’islamisation, on peut être sur que ce ne sont pas  des laïques, ce sont des racistes, ça n’est pas du tout la même chose de se battre contre l’intégrisme que de se battre contre l’islam et l’islamisation. »
Un défenseur de Tarik Ramadan, dont je ne partage pas le point de vue, entre autre sur l’accusation ridicule qu’il lui fait de se soucier de la « préservation de la suprématie blanche », fait pourtant le même constat que moi et que Riposte Laïque au sujet de Caroline : elle se fait l’avocate de l’islam tout en proférant des sottises énormes sur ce sujet.
« Sainte Caroline, avocate de l’islam … Caroline Fourest n’hésite pas à dénoncer ce qui lui parait être un dérapage de la défense de la laïcité à l’hostilité envers l’islam et les musulmans… Elle conteste de même l’idée que « l’islam serait la religion des « accueillis » qui n’auraient qu’à se faire discrets pour ne pas choquer ceux qui les « accueilleraient « … Elle prend position contre l’interdiction des minarets en Suisse. Elle prend ses distances avec… Finkielkraut qui voit dans les révoltes de 2005  le produit de l’ « islamisation des banlieues… Dans Tirs croisés et plus encore dans son livre contre Tarik Ramadan, Caroline Fourest s’aventure même à comparer positivement l’islam aux autres religions monothéistes … Dans la foulée, Fourest se fait théologienne… elle s’autorise à dire ce qu’est le  Vrai islam… Le prophète Mahomed n’a pas confondu État et religion nous annonce-t-elle, mais son message a été trahi et il convient de revenir à sa vérité… Fourest pousse le ridicule jusqu’à exiger des musulmans qu’ils procèdent à l’ « abrogation » de certains versets du Coran. Je dis bien « abrogation » comme s’il s’agissait d’abroger une loi pondue par le parlement français …. L’islam des  Lumières que Fourest semble tant priser est un islam privé, très privé, un islam privé … d’islam ! ». Sadri Khiari « Sainte Caroline contre Tarik Ramadan
Caroline n’a donc rien à craindre des exécuteurs d’opposants à l’islam puisqu’elle en est une des défenseuses les plus efficaces en France, en servant à faire croire qu’il serait facile « d’abroger » les versets du coran contraires à la loi française et jouant le rôle d’accusateur public en racisme  (quand ce n’est pas en folie, car elle est aussi psychiatre…) des opposants à l’islam.
Sa récente geignasserie sur son blog intitulée « 2012 j’achète une cotte de maille » est lamentable, et quand on sait la violence et la gravité extrême des attaques qu’elle commet elle, par exemple en accusant les uns et les autres comme dans la vidéo ci dessus, contre des opposants à l’islam, des opposants qui eux, ne sont aucunement à l’abri des exécuteurs de « blasphémateurs », cette complainte apparait réellement  odieuse.
Ce n’est pas la première fois qu’elle se plaint ainsi à outrance si l’on en croit ses anciens amis de « Les mots sont importants » :http://lmsi.net/Une-campagne-honteuse :
« Nous, sous-signées, ayant assisté au “ Café littéraire ” du 31 mars, qui accueillait Caroline Fourest et Fiammetta Venner pour échanger autour de leur livre Tirs croisés, tenons à réagir à la campagne odieuse que les deux auteures mènent sur leur site internet “ Prochoix ” contre l’institution qui les a invitées, sous prétexte que cette invitation a été l’occasion d’une mise en cause de leur travail par plusieurs personnes du public… L’Institut du Monde Arabe a déjà réagi, en publiant le 7 avril 2004 un communiqué qui démentait formellement les accusations extrêmement graves figurant dans les textes de Tewfik Allal, Jean-François Chalot et Fiammetta Venner. Dans ce communiqué de l’IMA, on peut lire notamment cette mise au point : “ Les débats du 31 mars ont pu déplaire aux auteurs de Tirs croisés car elles se sont trouvées face à un public au fait des débats sur l’islam et les islamismes et qui les a interrogées ou, pour certains, critiquées sur le fond de leur ouvrage. Si certains membres du public se sont exprimés avec fougue et ont exprimé leur irritation, l’IMA ne peut accepter que soit suggéré dans la presse que Mmes C. Fourest et F. Venner aient été physiquement prises à partie ou menacées. »
Caroline ne craint pas non plus le ridicule quand elle traite avec suffisance et condescendance, avec une hypocrisie qu’elle croit stupidement pouvoir dissimuler, les plus courageux de ce siècle et du précédents,  Soljénitsine et Ayaan Hirsi Ali, les présentant comme incapables de jugement éclairé et intelligent (qu’elle aurait elle par contre évidemment)  et plus ou moins dérangés :
« Les dissidents ne font pas dans la nuance. Ils résistent. Quitte à préférer la simplification à la soumission. Soljenitsyne refusait de faire la distinction entre utopie marxiste et totalitarisme communiste. Était-ce son rôle ? Il a servi un camp contre un autre. Pouvait-il en être autrement ? Fallait-il boycotter L’Archipel du goulag, ne pas entendre son cri sous prétexte de certains excès ? A l’inverse, fallait-il renoncer à souligner ces excès sous prétexte de l’union sacrée contre le totalitarisme ? Les mêmes questions se posent, aujourd’hui, à propos des dissidents de l’islamisme. Certains sont sortis de l’islam au risque d’être assassinés ou d’être stigmatisés comme traîtres. D’autres ont été forcées de se marier, de porter le voile, d’endurer les soupçons, les insultes, les calomnies. Elles ont résisté. Pour préférer la rébellion à la soumission, il faut un tempérament d’acier. Un acier que l’on ne tord pas facilement pour faire des alliages. Certains refusent la distinction entre islam et islamisme. Ils parlent même de nouveau fascisme à propos de l’idéologie au nom de laquelle on a voulu les soumettre de façon autoritaire, voire totalitaire. Comment leur demander de nuancer ?…Fatigués de devoir résister aux démocrates de tous bords en plus des fanatiques, certains finissent par trouver refuge aux États-Unis. Comme l’écrivain Salman Rushdie. Comme l’ancienne députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, qui y travaille aujourd’hui. » « Les dissidents de l’islamisme » (Le Monde, 15 février 2008)
Ce texte a été écrit juste quelques jours après que Caroline se soit affichée avec Ayaan Hirsi Ali , lors d’un meeting en faveur de Ayaan Hirsi Ali le 10 février 2008.
Comme l’observe une de ses partisanes : « antiultralaics.canalblog.com/15 février 2008. Le meeting du 10 février de « soutien » à l’icône islamophobe Ayaan Hirsi Ali… On pouvait s’étonner de voir dimanche soir notre amie Caroline Fourest sur la tribune aux côtés d’Ayaan Hirsi Ali. Caroline Fourest, elle a su corriger l’ambiguïté de sa présence au meeting de dimanche soir. D’une part, elle a soigneusement éviter de s’afficher avec Ayaan Hirsi Ali dans les radios et les télés, contrairement à d’autres opportunistes. D’autre part, Caroline Fourest a bien précisé sa position dans une tribune du journal Le Monde, où elle remet l’église au centre du village : si Ayaan Hirsi Ali est excessive, c’est parce qu’elle a souffert physiquement non pas de l’islam, mais d’un obscurantisme et de traditions qui n’ont rien à voir. Merci Caroline, pour vos sages paroles de respect et de tolérance, qui condamnent sans aucune ambiguïté à la fois les propos inacceptables d’Ayaan Hirsi Ali contre l’islam qui ne font qu’attiser les islamistes et provoquer leurs réactions, et la récupération des souffrances de cette femme à des fins politiciennes et électoralistes par la clique de Sarkozy et celle de Riposte Laïque. » Christiane Duveau
Faut-il rappeler les injures de Madame Fourest, relayées par BHL, Sopo et Val, contre Geert Wilders, qui, contrairement à elle, est menacé de mort au quotidien, doit être protégé par une dizaine de gardes du corps, et ne dort jamais deux nuits de suite au même endroit ! Que dire des leçons données au professeur Redeker ou aux électeurs suisses ? Le premier n’aurait pas utilisé les bons mots, les seconds n’auraient pas bien voté. Quelle indécence !
Tout ceci est dans la lignée de l’attitude de quelqu’un dont Pascal Boniface dit : « Caroline Fourest porte des accusations très graves, qui effectivement vaudraient une vive condamnation. Il n’y a qu’un seul problème : ces accusations sont mensongères. Afin de répliquer aux accusations de faussaire que je porte contre elle, citations à l’appui, Caroline Fourest répond par le mensonge, l’amalgame et la calomnie. » « Au tribunal inquisitorial de Fourest, l’accusation vaut condamnation, les preuves sont inutiles puisque la cause qu’elle défend est juste. Je sais que ces attaques d’une rare perversité ne changeront pas son statut, elle sera toujours défendue par ses amis éditorialistes et patrons de presse, mais ceux qui connaissent la réalité de ses méthodes seront un peu plus convaincus de sa malhonnêteté intellectuelle et des libertés qu’elle prend avec la vérité. » Boniface lui consacre d’ailleurs un chapitre de son livre « Les intellectuels faussaires » intitulé « Caroline Fourest, serial menteuse ».  
Caroline Fourest parvient à avoir une pétition lancée pour la soutenir parce que des islamistes l’ont empêchée de parler à l’Université Libre de Bruxelles : que n’en a -t-elle pas demandée une pour soutenir Marine le Pen empêchée de la même façon de parler à l’Université de Dauphine ? Pourtant Madame Fourest ne craint rien d’autre que cette sorte de chahut, alors que Marine le Pen a déjà été agressée au  fusil de chasse, sans parler des menaces de mort ou viol en vidéo d’un « Cortex »…
Il y a une certaine obscénité dans la double échelle des pétitionnaires en faveur de Caroline, juste comme un oubli des fondamentaux de notre démocratie : le fait que les droits humains sont pour tout le monde, quelque soit les opinions, et en premier de ces droits, le droit à la liberté d’expression et et à la sureté pour tous, y compris ceux qui, contrairement à Caroline Fourest, ont le courage de critiquer l’islam, dont les musulmans sont les premières victimes !
Martine Chapouton

Familles nombreuses et heureuses


7 (mauvaises ?) raisons de ne pas faire un autre enfant

 1 - Je vais devoir m'arrêter de travailler Peut-être. Les statistiques disent que plus de la moitié des mères de 3 enfants n'ont pas d'activité professionnelle, contre un tiers des mères dans leur ensemble. Mais nous connaissons des familles de 4, 5 enfants dont les parentstravaillent tous les deux, par choix personnel ou par nécessité financière.  S'arrêter de travailler pour élever ses enfants à 100% peut être un choix tout à fait valorisant pour un parent (je tiens à "parents", parce que le père peut le faire aussi, la preuve est sur le site des pères au foyer.  S'arrêter de travailler pour élever ses enfants peut aussi être vécu comme une simple pause dans la vie professionnelle, permettant d'adapter ensuite son parcours : reprendre le même travail, faire une formation, changer complètement de vocation.  Des solutions alternatives existent : travailler à temps partiel (valable pour les deux parents, je me répète) - travailler à domicile - travailler comme assistante maternelle (assistant maternel) - travailler de nuit (et s'organiser pour dormir le jour !). 2 - On n'a pas les moyens de les nourrir et de les habiller Avons-nous les moyens d'habiller un enfant de plus ? Tout dépend de ce qu'on entend par habiller :  Il fait -40°C au centre du Québec au moment ou j'écris. Oui, il vaut mieux avoir les moyens d'équiper tous ses enfants de bottes fourrées.  C'est la période des soldes en France. Une copine vient d'équiper sa fille unique en marques. Elle a claqué un mois de salaire. Non, il n'y a pas besoin de 12 mois de salaire pour habiller 12 enfants, promis-juré-craché ! Avons-nous les moyens de nourrir un enfant de plus? Le budget nourriture prendra peut-être une plus grande part, au détriment peut-être de certains loisirs.  Les habitudes de consommation peuvent être revues : moins de produits finis, peut-être moins de viande. Des plats familiaux et bon marché, comme ceux que nous rassemblons dans la partie "cuisine" de Maximômes.  Des ruses pour éviter les tentations : courses en supermarché le moins souvent possible (une fois par semaine, une fois par mois). Une liste stricte (cf. nos listes type de courses). Voire oublier chéquier et carte bleue au profit d'argent liquide, ce qui assure de ne pas dépasser le budget. 3 - On ne pourra pas leur payer des études Je connais cependant des familles nombreuses dont les enfants ont tous fait des études longues (parce qu'ils en avaient l'envie). Comment?  En choisissant des écoles pas trop loin de la maison, pour pouvoir continuer à y habiter, ou revenir chaque week-end (avec un gros paquet de linge sale et se régaler des bons petits plats familiaux).  En souscrivant des prêts étudiants. Evidemment, il faut les rembourser ensuite, pendant les premières années de la vie professionnelle : ça oblige à ne pas rester oisif après ses études.  Les bourses, ça existe ! C'est justement fait pour les personnes brillantes. Evidemment, on n'est pas obligé d'être brillant...  Et les petits jobs ? Travailler pendant ses vacances, travailler en poursuivant ses études, ça fait partie de l'apprentissage de la vie. Il me semble que les personnes qui ont dû se mobiliser pour faire des études sont moins "coq en pâte" face aux aléas de la vie. De toute façon, nous avons beau rêver pour nos enfants des voies prestigieuses, nul ne sait de quoi l'avenir sera fait. Et si le rejeton unique programmé pour entrer à HEC souhaite élever des chèvres dans le Larzac? ... ou devenir fleuriste, par exemple ? 4 - On ne pourra plus partir en vacances Financièrement ? Oui, c'est moins facile de partir en club-tout-compris à l'autre bout du monde. On trouve des solutions différentes, qui supposent une autre conception des vacances :  faire un échange de maison avec une famille nombreuse d'une autre région, d'un autre pays  habiter une grande maison à la campagne pour avoir l'impression d'être en vacances toute l'année  camper. La (les) tente(s) familiales sont vite rentabilisées.  ... d'autres idées sont les bienvenues En pratique, les établissements proposant des formules pour des familles de plus de deux enfants sont rares. Vous, nos visiteurs et collaborateurs, évoquez souvent la question des "bons plans vacances pour familles nombreuses" testés et approuvés. Il en existe, c'est sûr. Au fur et à mesure que nous rassemblerons des témoignages (vécus), ils seront disponibles sur Maximômes. 5 - Il va falloir racheter une voiture Et justement, il y a l'article de Pascale sur "choisir une voiture". Cet article comporte aussi des témoignages sur "vivre avec une voiture de capacité inférieure à celle de la famille" et sur "vivre sans voiture". 6 - On n'a pas assez de chambres Rendez-vous après lecture de l'article "le partage des chambres", par Oelita. 7 - Déjà, avec ceux que j'ai et ma maison, je ne m'en sors pas Il semble qu'avoir une grande famille demande un peu de rigueur, sous peine d'être débordé. Les très grandes familles s'en sortent grâce à une organisation sans faille. Les caractères organisés gèrent cela haut la main, alors que les esprits foufou courent après le temps... Des idées pour organiser le temps et l'espace fourmillent (et c'est pas fini) sur Maximômes, le site fait par et pour les familles nombreuses. Noter que :  plus on a d'enfants, plus ils peuvent aider. La responsabilisation des aîné(e)s est une piste de réflexion. Certains souhaitent ne donner aucune responsabilité, même pas débarrasser la table "parce que c'est pas leur boulot". D'autres comptent sur les aînés pour certaines tâches - habiller les petits, les garder pendant l'absence des parents. Sujet à débat et à articles futurs. (voir déjà l'article Quand les grands gardent les petits).  plus on a d'enfants, plus on s'organise au quotidien : courir après le linge sale dans toutes les pièces, cuisiner des plats différents pour chaque membre de la famille : peut-être qu'arrivé à un "certain" nombre d'enfants, on arrête et on trouve une autre manière de gérer.  Les priorités s'organisent, il y a plein des concessions sur la tenue de la maison : la traque au grain de poussière, le savonnage des plafonds peuvent attendre la retraite. Concrètement, beaucoup d'entre nous ont laissé tomber le plus gros du repassage. Nous regardons nos enfants grandir, et c'est aussi beau qu'une belle maison. Bien plus beau, pour dire vrai. Il y a tellement de "bonnes raisons mais pas insurmontables" de ne pas avoir d'autres enfants, qu'il faut clore cet article, avec la promesse de continuer la liste des raisons dans un prochain épisode. Parmi les raisons qu'il reste à évoquer :  j'aurai moins de temps à consacrer à chacun  on n'a que des filles, si c'est un garçon il va se sentir perdu (ou vice versa)  je suis trop vieux/vieille  pas envie de se remettre dans les couches et réveiller la nuit  on ne sera plus invités nulle part le papa (la maman) ne veut pas

Maria Beatty : pas sexiste mais interdit aux mineures



If people want to come deeper into any kind of sensation, I think they have to challenge themselves, open up one door after another, ... we have lot of potential as human beings

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