Sam Solomon - Savant de l'islam & ex musulman





Sam Solomon is (co-)author of several other books:
• The Mosque Exposed
• Modern Day Trojan Horse: The Islamic Doctrine of Immigration
• Al-Yahud: Eternal Islamic Enmity & The Jews

Sam Solomon is a unique man. He was raised as a Muslim, trained in Sharia law for 15 years, and after reading the New Testament became a Christian. He was imprisoned, questioned, and was to be put to death when the decision instead came to exile him on pain of death. One of the leading experts on Islam and Sharia law in the western world now, Mr Solomon has testified before congress and is a consultant to the British parliament for matters regarding Islam.


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Link: 20061126 The Bible and Islam

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Interview de Shoukria Haidar




8 mars 2010, TV5MONDE

Shoukria Haidar
Militante féministe afghane, présidente de l'association Negar.




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Fils du Hamas ...

Fils du Hamas :
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Agriculteur "écologique" : témoignage



Interview du concepteur de la ferme écologique Au Petit Colibri, Richard Wallner : 1ere Partie : certaines difficultés que rencontrent les jeunes agriculteurs d'aujourd'hui; 2nde partie : comment nourrir le monde ?
http://www.youtube.com/watch?v=AA8EuhB6Pr8&feature=related


Weimar : face aux SA, le légalisme de la gauche ...



Fin des années 20, Hitler forme ses sections d'assaut, qui multiplient les agressions, telle celle relatée ci dessous.
Face à ces milices commettant des violences, sans que la République de Weimar ne les réprime efficacement, les organisations de gauche refusent d'employer la force.
On connait la suite.

http://deuxieme-guerre-mondiale.histoire-en-questions.fr/episodes/montee-republique-weimar.html


Des coups de force musclés des SA
A Schweidnitz le 27 septembre 1929 le parti social-démocrate organise une réunion dans la grande salle du restaurant populaire Volksgarten. L'orateur est député au Reichstag. Son discours doit être suivi d'un débat contradictoire, auquel doit participer un nazi nommé Lütt. Le service d'ordre est assuré par 86 hommes du Reichsbanner, une milice proche des sociaux-démocrates. A l'époque, l'Allemagne compte de multiples « organisations de défense » de toutes couleurs politiques (à l'exception du « Front rouge » communiste, qui a été interdit). Lorsque le service d'ordre arrive sur place vers 20 heures, de nombreux assistants sont déjà installés, dont 150 nationaux-socialistes qui comptent en leur sein des renforts arrivés en camions ou en voitures de toutes les villes environnantes : Breslau, Striegau, etc. Ceux de Freiburg ont amené avec eux des infirmières.
Aucun signe extérieur ne permet de distinguer ces nazis des autres spectateurs, mais ils ont caché dans leurs poches le béret et le brassard des SA et beaucoup d'entre eux portent, dissimulés sous leur vêtement civil, la chemise brune avec un crochet métallique, arme redoutable, en bandoulière. Arrivés suffisamment tôt, ils ont pu occuper des « positions stratégiques » : la première rangée de tables au bord de l'estrade où doit parler l'orateur, le fond de la salle le long des murs, le centre des tribunes d'où on domine l'assistance, et le voisinage de la porte d'entrée. Un adjudant de la police locale a été informé dès midi du projet de ce déploiement, mais il n'a pas cru devoir transmettre le renseignement à ses supérieurs. L'orateur commence son discours devant environ 800 spectateurs. Il est systématiquement interrompu, des cris et sifflements retentissent en maints endroits, les chaises servent de tambours.
La tension monte, des assistants demandent l'expulsion des perturbateurs. Finalement l'un de ceux-ci est frappé. Aussitôt est déclenchée une opération quasi-militaire : un chef SA, installé aux premières tables, se lève et ordonne : « Mettez les casquettes, sortez les bandoulières ! » Casquettes et bandoulières apparaissent immédiatement, ainsi que brassards à croix gammée et chemises brunes : les nazis venus de différents lieux peuvent ainsi se reconnaître. Tout d'abord l'estrade est prise d'assaut : l'orateur et le président de séance disparaissent au plus vite, abandonnant sur leur table montres et documents. Vient le tour des assistants, bombardés à partir de la tribune au moyen de gros verres à bière et attaqués par les SA placés au fond de la salle à l'aide de pieds de tables, de chaises, de boucles de ceinturon. La panique se déclenche, le public se presse vers l'entrée, mais celle-ci a été entre temps encombrée au moyen de chaises, et au passage les fuyards sont systématiquement frappés par un groupe de SA venu de la ville de Waldenburg. Le service d'ordre du Reichsbanner est refoulé dans un coin, copieusement bombardé et mis en déroute. En moins de dix minutes la salle est « vidée ».
Bilan : des dizaines de blessés, dont un bon nombre de blessés graves conduits à l'hôpital. Les dégâts sont importants : 200 verres à bière, 17 chaises et 3 tables ont été détruits, ainsi que 34 vitres. En outre, 78 chaises et 35 tables ont été endommagées.
Il ne reste plus aux nazis qu'à fêter leur triomphe : d'abord sur place, avec un discours et des « Heil Hitler » retentissants, ensuite dans les rues, où ils défilent en chantant sans que la police n'intervienne. Finalement l'orateur Lütt envoie un télégramme de victoire au siège du parti à Munich : « Les assistants indignés ont expulsé de la salle le Reichsbanner et ses acolytes juifs »...

Juifs orthodoxes en campagne contre les abus sexuels contre les enfants



Juifs orthodoxes en campagne contre les abus sexuels contre les enfants

Les juifs orthodoxes des USA commencent à accepter l’idée de recourir à la justice américaine et non pas seulement aux tribunaux rabbiniques, pour les abus sexuels contre les enfants. ( http://www.nytimes.com/2009/10/14/nyregion/14abuse.html Orthodox Jews Rely More on Sex Abuse Prosecution )

Des sites orthodoxes mènent campagne contre les abus sexuels envers les enfants :
http://theunorthodoxjew.blogspot.com/
http://stopabusecampaign.com/
http://failedmessiah.typepad.com/
Ecouter le témoignagne audio :
http://failedmessiah.typepad.com/failed_messiahcom/2009/09/audio-passaic-conference-on-child-sexual-abuse-456.html
http://failedmessiah.typepad.com/files/ahavas-israel-passaic-w-r-eisenman-sept-26-2009-low-res-1.mp3

Le judaïsme, c'est la vie


http://www.drzz.info/article-le-judaisme-c-est-la-vie-53516101.html

Mardi 6 juillet 2010





Le Judaïsme, c'est la vie.
Par Michel Garroté
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Je me souviens des conversations, en tête-à-tête, que j’ai eues, avec Henri Kichka, Juif rescapé d’Auschwitz, et des conversations que j’ai eues avec Herman Novak, enfant juif caché durant le Seconde guerre mondiale. Je me souviens, aussi, des enseignements d’Ephraïm sur l’attachement du Judaïsme à la vie. Je me souviens, également, des discussions, à Jérusalem, sur la survie du peuple juif israélien, avec Asher Naïm et Shlomo Bino. En fait, je me souviens de nombreux entretiens avec des Juifs, entretiens sur la vie, entretiens sur l’attachement du Judaïsme à la vie.
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Un jour, une femme catholique me demanda : « L’Etat d’Israël, c’est une revanche sur le national-socialisme et sur la Shoah ? ». Je lui répondis : « Non, l’Etat d’Israël, c’est une victoire. Une victoire de la vie sur la mort ».
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A cet égard, il est intéressant de savoir que sur 7,5 millions d’habitants, Israël compte aujourd’hui 6 millions de Juifs. Et que ces 6 millions de Juifs sont entourés de pays gouvernés par des mahométans qui veulent « jeter les Juifs à la mer ».
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Sans oublier la dictature intégriste iranienne qui, à coup de bombes atomiques, veut « rayer Israël de la carte » et « effacer Israël de la page du temps », ajoutant que la mort de 1,5 millions de Palestiniens vivant en Israël, « c’est le prix à payer pour la destruction d’Israël ».
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En tant qu’athée converti au catholicisme, j’ai toujours été frappé par le fait que mes coreligionnaires catholiques défendent le droit à la vie, mais en insistant sur le droit à la vie de l’enfant à naître. Et je me suis souvent dis à moi-même : et qu’en est-il du droit à la vie des enfants qui sont nés ? Le fait est que le catholicisme œuvre pour le droit à la vie ; pour la vie depuis la conception jusqu’à la mort naturelle. C’est son libre choix et c’est donc son libre droit.
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Mais le fait est, aussi, que l’attachement des catholiques à la vie a une origine historique et spirituelle. Ce sont les Juifs, nos frères aînés dans la foi, qui nous ont transmis la précieuse valeur de l’attachement à la vie. Vu sous cet angle, l’attachement des Juifs à la vie reste pour moi édifiant, car les Juifs ne l’appliquent pas aux seuls Juifs (dois-je ici rappeler que le premier et le meilleur hôpital de campagne monté à Haïti lors du séisme était un hôpital monté par des soldats israéliens ?).
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A propos de l’attachement du Judaïsme à la vie, Shraga Blum, surhttp://www.israel7.com/, écrit notamment (extraits) : « Le journaliste de la chaîne ‘Aroutz 10’ Shlomi Eldar, spécialisé dans la Bande de Gaza, a réalisé un film documentaire d’une rare intensité, qui retrace un événement auquel il a été personnellement et intiment lié : ‘Haïm Yekarim’ (‘Précieuse Vie’). L’histoire se déroule durant l’Opération ‘Plomb Durci’, en janvier 2009. Ne pouvant plus entrer dans la Bande de Gaza, le journaliste est en panne de travail lorsqu’il reçoit soudain un appel téléphonique d’un médecin de l’hôpital Tel Hashomer, le Dr. Raz Somekh’, qui lui propose de venir faire un reportage sur un fait dramatique : un couple de Palestiniens de Gaza, ayant déjà perdu deux filles des suites d’une maladie génétique, ont obtenu le droit de faire transférer leur troisième enfant également atteint, Muhamad Abou Mustapha, quatre mois et demi, dans le Département hémato-oncologique de l’Hôpital israélien. L’enfant est à l’article de la mort et ses parents sont désespérés ».
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« Après avoir hésité, le journaliste accepte, se rend au chevet de l’enfant et décide de réaliser un documentaire sur le combat mené pour sauver la vie de ce bébé et sur le tissu de relations qui se crée entre lui, les parents et l’équipe médicale. Raïda, la mère, qui s’adresse à un Israélien pour la première fois, explique au journaliste qu’il faut penser au financement des soins et de la greffe de moelle osseuse, et que la famille n’a pas les 55.000 dollars nécessaires. Shlomo Eldar tente alors de trouver de l’argent chez des connaissances, mais en vain. Il décide alors, en dernier ressort, de parler de ce cas lors d’un journal télévisé. Il explique la situation désespérée de l’enfant et lance un appel de fonds pour le sauver, tout en se disant en son for-intérieur ‘que c’est peine perdue, car quel Israélien accepterait, en pleine guerre contre le Hamas, de mettre la main à la poche pour sauver un Palestinien, fusse-t-il un enfant !’ ».
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« Dans les minutes qui suivent, le standard est assailli par des coups de téléphone, et un donateur fait savoir qu’il prendra en charge toute la somme, à condition de rester anonyme. Après des recherches, le journaliste apprendra qu’il s’agissait d’un Juif, qui a perdu un fils au combat. En apprenant la nouvelle, la mère de l’enfant dit au journaliste : ‘Vous, les Juifs, vous vous comportez vraiment de manière très étrange !’. Le documentaire retrace alors de manière très émouvante, le travail, l’acharnement de l’équipe médicale pour sauver cet enfant, les espoirs, les doutes, la peur, puis la victoire. Il retrace aussi les pensées contradictoires qui traversent le Dr. Somekh’ qui soigne cet enfant, et qui en même temps part comme volontaire au front dans la Bande de Gaza. Il décrit les craintes de la maman, qui est persuadée au début que les médecins veulent tuer leur enfant ou que le journaliste veut tourner un film de propagande et que les soins cesseront dès qu’il aura le dos tourné ».
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« Et ses discussions avec le père, Fawzi, qui voit ces Juifs qu’il maudit à longueur d’année, en train de tout faire pour sauver son enfant comme si c’était l’un des leurs. Et qui y réussiront. La partie la plus tragique et la plus édifiante de documentaire est celle qui a poussé Shlomi Eldar à interrompre momentanément le tournage. Un soir, alors que le père était retourné chez lui, laissant sa femme dans la chambre d’hôpital en compagnie du journaliste, une discussion à bâtons rompus commence entre eux sur le sujet des fêtes religieuses. Et soudain, la femme regarde le journaliste avec des yeux coléreux, et elle commence un long monologue sur la ‘culture terroriste’ en lui assénant : ‘Je voudrais que mon fils soit un jour un Shahid (Martyr), et j’aimerais qu’il se fasse sauter à Jérusalem, car cette ville est à nous ! Vous comprenez cela ? ? !’. Le journaliste avouait qu’il avait reçu cela ‘comme un coup de poing dans le ventre’ ».
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« Et la femme renchérissait : ‘Nous n’avons pas peur de la mort, depuis le berceau, même les bébés encore plus petits que notre Muhamad n’ont pas peur, et nous allons tous nous sacrifier pour Jérusalem’. Et voyant la colère du journaliste, elle lui dit : ‘Tu es en colère ? ? Et bien sois en colère ! ! ! Nous n’avons pas la même culture que vous. Chez nous, c’est comme ça. Nous chantons et dansons quand l’un des nôtres meurt en Shahid. C’est une chose extraordinaire !’. Et au moment où elle vantait la mort de ceux qui assassinent des Juifs, deux femmes juives entraient dans la chambre pour apporter des jouets pour le petit Muhamad désormais hors de danger. Le journaliste écoeuré décidait alors de stopper pour un temps le tournage du documentaire, s’estimant trahi et avouant ‘ne pas comprendre comment une femme, une mère, ait pu rester des jours et de nuits à pleurer pour que vive son bébé, et souhaitant en même temps qu’il meurt un jour en martyr. Est-ce la même femme ?’ (…) ».
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« Le documentaire (…) vaut la peine d’être vu car il provoque un profond malaise, voire une révolte, qui traduisent bien les dilemmes moraux qui agitent les Israéliens. Il sera projeté lors du Festival du Cinéma de Jérusalem le 10 juillet. Il est à espérer qu’il sera présenté sur les écrans à l’étranger, afin que le grand public sache dans quel environnement civilisationnel et moral se trouve l’Etat juif », conclut Shraga Blum.
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Hamid Zanaz à la librairie l’Insoumise de Rouen


Hamid Zanaz à la librairie l’Insoumise de Rouen

Ce samedi 24 avril, l’équipe de la librairie l’Insoumise invitait dans une salle associative de Rouen Hamid Zanaz, auteur du livreL’Impasse islamique, la religion contre la vie, édité par nos amis des éditions libertaires. Journaliste arabophone, il collabore, entre autres, au journal en ligne alawan (littéralement : Il est temps de changer) édité par la Ligue des rationalistes arabes.
Comme souvent, ce fut l’occasion de belles rencontres même si ces dernières ne sont pas toujours là où on les attend.

Une rencontre insolite
À la question « L’Islam est-il réformable ? Est-il soluble dans la démocratie ? », Hamid Zanaz répond : « Non ! Le texte est là pour imposer la loi d’un Dieu qui dépasse la loi des hommes. » Il en fait la démonstration dans son livre. Bien évidemment, c’est sur ce point que cela coince avec deux hommes dans l’assistance qui se présentent comme musulmans pratiquants (l’un, en apparence, plus que l’autre).
Quelques paroles échangées devant le public médusé :
Hamid : Quand tu tues le mouton, si tu vis dans un pays moderne, tu vas le tuer avant de l’égorger pour qu’il ne souffre pas.
Réponse : Ah non ! On n’a pas le droit, mais on aiguise bien le couteau pour qu’il ne sente pas l’estafilade !
Ou encore : Dans le Coran, il est dit que si la femme désobéit à son mari, celui-ci doit la punir et la battre. Que faites-vous ?
Réponse : On ne la bat pas on lui explique gentiment mais fermement…
Conclusion d’Hamid : Vous n’êtes pas de bons musulmans, vous êtes trop « modernes ».
Regard outré chez nos deux visiteurs qui croyaient appliquer les sourates à la lettre, bien que l’un d’eux nous ait avoué qu’il faisait sa prière cinq fois par jour, mais sans savoir ce qu’il disait, ne comprenant pas l’arabe.
Pour Hamid, la question n’est pas dans l’interprétation des textes, elle est dans le fait qu’au XXIe siècle, on se réfère encore à un texte pour guider sa vie. Toutes les interprétations disent en gros la même chose : le Coran porte en lui les germes d’une guerre entre hommes et femmes, jeunes et vieux, musulmans et non musulmans… Ne parlons pas des apostats ou des athées livrés aux flammes de l’enfer, où l’on pourrait bien les précipiter si Dieu ne s’en charge pas assez vite.

Rencontre ratée avec des gauchistes
Ceux-ci, en particulier Ras le Front, avaient fait circuler des mails assassins dénigrant le choix de la librairie l’Insoumise d’inviter Hamid Zanaz au prétexte que ce dernier a fait paraître des articles dans le journal en ligne Riposte laïque.
On peut certes s’interroger sur la ligne éditoriale de Riposte laïque, qui semble se complaire à associer immigration et délinquance depuis quelque temps ou à faire l’amalgame entre un journaliste libre et quelques individus qui ont fait un choix discutable, mais l’attitude de ces « gauchistes » démontre un raccourci idéologique dangereux.
Le minimum, après avoir lancé ces mails sur la petite place militante rouennaise, aurait été de se présenter à la réunion pour rencontrer l’auteur mis en cause et dialoguer avec l’équipe organisatrice. Mais cela n’a pas effleuré nos contempteurs qui ont préféré courageusement épandre leur verve sur le net, plutôt que de rencontrer les gens.

Une formidable rencontre humaine
Nous avons rencontré là quelqu’un de chaleureux et de courageux, prêt au dialogue avec n’importe qui, mais sans concession et avec des convictions bien ancrées.
Ce qui guide son combat, c’est la dénonciation d’une religion qui, comme les autres, détourne l’individu de la raison et de l’intelligence, amène des déviances et fomente la haine au sein des populations ou entre les pays. Mais une religion, qui, plus que les autres actuellement, veut imposer un projet politique de recul de la laïcité et des cultures par la banalisation et la visibilité permanente, notamment dans l’imposition du voile aux femmes et aux jeunes filles.
L’islam a un projet politique derrière lequel s’engouffrent les autres religions envieuses de sa relative réussite pour à leur tour faire reculer les droits et la laïcité.
Ce qui guide son combat, ce sont ces bons Français qui, par souci d’« équité », ne peuvent pas concevoir que l’on puisse être Arabe et non-musulman. Ceux qui, systématiquement, proposent de la viande halal aux petits Mohamed dans les cantines scolaires, ceux qui refusent à des femmes des rendez-vous médicaux avec un médecin homme, sans même qu’elles l’aient demandé, sous prétexte qu’elles s’appellent Fatima ou Malika… Ces gens de gauche bien-pensants qui, pétris d’une sorte de culpabilité postcoloniale, ont une conception particulière des droits de l’homme, variant au gré d’une culture, d’un lieu, d’une époque et en viennent à renier leurs principes pour une prétendue meilleure accointance avec les populations banlieusardes ou immigrées.
Que savent-ils de ces filles qui refusent de se cacher, sous prétexte qu’elles vivent dans des banlieues ? De ces garçons qui voudraient penser par eux-mêmes, s’exprimer ou vivre librement leur homosexualité ? Que savent-ils de ces Algériens et Iraniens qui se battent pour la liberté dans leur pays ? De ces Palestiniens qui voudraient avoir d’autres choix que l’occupation israélienne ou le gouvernement islamique du Hamas ?
Bien sûr, personne ne nie le fait que les immigrés, musulmans ou pas, font partie des plus fragiles et font les frais des inégalités sociales et de la politique sécuritaire. Faut-il ignorer pour autant qu’ils sont souvent les premières victimes d’élites religieuses qui surfent sur la misère ou le conflit israélo-palestinien pour asseoir leur diktat ?
Que ce soient les intellectuels qui veulent moderniser l’islam pour en faire un projet de société incontournable, compatible avec nos sociétés modernes, ou ces militants et élus de gauche et de droite qui ont renoncé aux valeurs universelles des droits de l’homme, tous sont des alliés objectifs des islamistes radicaux.
Seul l’écrasement des religions pourra faire avancer la liberté.
Merci Hamid. Ce fut décidément une belle rencontre !
Virginie Benito

Mère porteuse en Russie

Bruce Bawer : conférence

http://www.bivouac-id.com/2009/09/18/videos-bruce-bawer-en-conference-au-quebec-a-linvitation-de-point-de-bascule/

Bruce Bawer est l’un des plus vigoureux critiques du multiculturalisme et du radicalisme islamique en Occident.

Activiste homosexuel, désabusé par l’influence croissante de la droite religieuse en Amérique, il a quitté les États-Unis en 1998 pour s’établir en Europe. Il croyait y trouver plus de tolérance. Ce qu’il a observé l’a laissé en état de choc. Il a découvert une Europe dont la vieille tradition d’ouverture et de tolérance des Lumières est constamment attaquée par un fondamentalisme musulman de plus en plus arrogant. Il a constaté une érosion des droits fondamentaux allant de pair avec l’aplatissement de l’Europe devant les revendications des minorités culturelles.



http://www.pointdebasculecanada.ca/article/1197-bruce-bawer-sen-vient-au-quebec-.php




Bruce Bawer mis en accusation par un rapport norvégien

http://pajamasmedia.com/blog/ive-become-an-enemy-of-the-people-in-norway-for-speaking-the-truth-about-islam/?singlepage=true

I’ve Become an Enemy of the People for Speaking the Truth About Islam
I’ve now been singled out, in a report commissioned and funded by the government of Norway, as a perpetrator of Islamophobia. Am I about to be hauled into court?
June 15, 2010 - by Bruce Bawer

Wafa Sultan défend Geert Wilders , juillet 2010

http://www.faithfreedom.org/videos-features/wafa-sultan-defending-geert-wilders/



sitestat

Wafa Sultan et Geert Wilders : photos

Pendant que les crétins, les traitres et les collabos réunis, nous reprochent de critiquer l'islam en nous jetant force insulte et menaces à la figure, Wafa Sultan soutient Geert Wilders et va témoigner en sa faveur à son procès.






http://www.trykkefrihed.dk/ytringsfriheden-og-islam.htm
Ytringsfriheden og islam
Søndag d. 14. juni 2009
Christiansborgs Landstingssal dannede ramme for Trykkefrihedsselskabets konference Ytringsfriheden og islam, der blev afholdt søndag d. 14. juni 2009.

Wafa Sultan et Geert Wilders : 2009

Wafa Sultan, Copenhagen, 2009 from IFPS on Vimeo.

Agriculture européenne et Mercosur

dans la pampa ...

La commission européenne se prépare à favoriser l'importation de viande de boeuf et de volaille d'Amérique du Sud en espérant en contrepartie obtenir l'exportation de services européens ...
Mais dans quelle économie de fous nos gouvernements européens pensent ils nous faire vivre ?!

Mangeons local le plus possible : voilà la rationalité économique et écologique.


Négociations UE-Mercosur: les députés européens inquiets pour l'agriculture
(AFP) – STRASBOURG — Plusieurs députés européens se sont inquiétés jeudi de l'impact éventuel pour les agriculteurs européens d'un éventuel accord de libre-échange entre l'UE et le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay), accord actuellement en négociation.
"Une nouvelle fois, la Commission européenne brade son agriculture et ses paysans pour obtenir des contreparties aléatoires pour des entreprises de service", a ajouté M. Bové.


8 juillet 2010

Marielle de Sarnez, vice-Présidente du Mouvement Démocrate, a vigoureusement pointé ce matin à Strasbourg en session plénière du Parlement européen les contradictions politiques de la Commission européenne. " la Commission a décidé, sans aucun débat public préalable, de relancer des négociations avec le Mercosur dont les conséquences risquent d'être catastrophiques pour notre agriculture et en particulier pour notre élevage européen, qui déjà ne se porte pas bien", a déclaré Mme de Sarnez, membre de la commission parlementaire du Commerce international.
"Les importations de viande bovine vont augmenter de 70 pour cent, celles de volaille de 25 pour cent. Elles vont déferler sur l'Europe à un coût moindre puisqu'elles ne sont pas produites avec le même niveau d'exigence sanitaire, environnementale et sociale", a-t-elle ajouté.


Bruxelles avait mis en garde, mardi, sur l'impact sur ces négociations de mesures mises en place récemment par l'Argentine, qu'elle juge protectionnistes.
Les exportateurs européens accusent l'Argentine de délivrer au compte-goutte depuis peu les permis de circulation de produits agroalimentaires importés sur son sol et seulement dans les cas où il n'existe pas de produits équivalents élaborés sur place.
Le point a été soulevé par la Grèce, qui s'est vu bloquer ses exportations de pêches en boîte vers l'Argentine (70 % de ses exportations).
Les pourparlers entre l'UE et le Mercosur étaient suspendus depuis 2004, car les pays européens craignent une trop forte concurrence des produits agricoles du Mercosur. Les pays sud-américains appréhendent en retour les importations produits industriels européens.

Léon Ashkénazi et l'amour de l'étranger



Le plus célèbre des maître de "l'école de Paris" du judaisme après guerre, Léon Ashkénazi
(1922-1996), plus connu sous le totem de Manitou, écrivait, dans ses "Leçons sur la Thora" ( Fondation Manitou 1997- Albin Michel 2007) :

« Si un étranger vient séjourner avec toi. dans votre pays, ne le molestez point. Il sera pour vous comme un de vos compatriotes, l'étranger qui séjourne avec vous, et tu l'aimeras comme toi-même, car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte. » Lévitique XIX-33-34



L’amour de l'étranger

Il s'agit de celui qui se connaît et se reconnaît comme tel. La motivation donnée par le verset en fait foi : « Car vous avez été étrangers dans le pays d'Égypte. »

Souvent, cependant, les Juifs semblent être victimes d'une hypertrophie théorique de la vertu et réclament d'étendre un tel débordement d'amour, sans réciprocité aucune, à l'étranger qui ne se reconnaît pas comme tel !

Bien plus — et nous vivons de telles situations aujourd'hui — des « étran gers » se prétendent être les vrais possesseurs de notre pays [ la France ] et, nous désignant comme des intrus, se trouvent investis théoriquement de la protection d'amour ordonnée par la Thora.

Il faut le dire claire ment : cette torsion de la conscience morale, lourde de tendances suicidaires, est d'origine galoutique [ signifie : en rapport avec l’existence en exil dans la diaspora et non en Israel ] .

À force de nous être crus — en toute bonne foi — « chez nous » alors que nous étions à l'étranger, nous avons tendance parfois à accorder dangereusement cette même bonne foi à ceux qui, sans détours, se proclament souvent nos ennemis et le prouvent par leurs actes.

Lesbophobie : deux jeunes femmes lynchées par la foule à Monptellier




Le chevalier de Hohenberg et son valet furent brûlés vifs sous les remparts de Zurich en 1482;



http://yagg.com/2010/07/05/montpellier-appel-a-temoins-apres-une-agression-lesbophobe/

Montpellier: Appel à témoins après une agression lesbophobe

L’agression a eu lieu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, tandis que Camille et Tania (les prénoms ont été modifiés) rentraient chez elles à vélo, raconte la Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon dans un communiqué. Une voiture s’est engagée à contre-sens dans la rue, a dépassé les jeunes femmes puis fait marche arrière pour revenir à leur hauteur. Après être sorti de la voiture (de même que sa passagère), le conducteur a demandé aux jeunes femmes « laquelle fait l’homme? ». Il a ensuite violemment agressé Camille, tandis que la passagère frappait Tania qui avait tenté de s’interposer. L’homme a ensuite sorti une barre de fer du coffre de sa voiture pour poursuivre le passage à tabac.

LA FOULE A REJOINT LES AGRESSEURS

« Les cris et bruits engendrés par cette agression attirent l’attention de bon nombre de personnes, indique le communiqué. En effet, une dizaine d’hommes et femmes environ se réunissent autour de la scène. Tania et Camille pensent trouver leur salut mais aucune personne présente n’intervient pour protéger les victimes. Au contraire… le cauchemar se poursuit et l’impensable se produit! Les deux jeunes femmes se retrouvent à faire face à une pluie de coups dont elles se protègeront en se recroquevillant sur la chaussée. La confusion est telle que Tania et Camille font état d’environ dix personnes présentes dans ce groupe mais ne peuvent avec certitude savoir combien d’entre elles ont participé à ce passage à tabac collectif. Les deux agresseurs du véhicule profitent de ce rassemblement pour prendre la fuite ».
L’agression s’est apparemment arrêtée aussi vite qu’elle avait commencé, et Tania a pu prévenir les forces de l’ordre et la Lesbian & Gay Pride Montpellier Languedoc-Roussillon, qui accompagne les victimes à l’hôpital. Camille en ressort avec 7 jours d’interruption temporaire de travail (ITT). Tania, dont les urgentistes ont estimé qu’elle n’avait pas besoin d’une ITT, a depuis été arrêtée deux jours par son médecin traitant.
Les deux femmes ont porté plainte pour agression à caractère homophobe, la LGP, qui se portera partie civile, également.

APPEL À TÉMOINS

« À ce jour, aucun des auteurs n’a été identifié ni interpelé. Le type de véhicule et les numéros de la plaque d’immatriculation du véhicule des premiers agresseurs ont été relevés. Aucune des personnes présentes et/ou ayant participé à cette violence collective n’a pu être identifiée et encore moins interpelée. (…) Nous lançons un appel à toute-s personne-s ayant assisté à cette barbare agression de bien vouloir se manifester auprès des services de police ou de l’association, » souligne la LGP Montpellier, qui demande au procureur de la République d’accorder « un intérêt particulier au traitement de la plainte déposée par les victimes et que tous les moyens soient mis en œuvre pour permettre l’interpellation des auteurs de ce « crime » nauséabond, crapuleux et inacceptable dans notre société ».

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COMMENTAIRE :

C'est aussi à Montpellier, qu'une foule ( était ce ou pas la même ? ) est venue assiéger la Mairie pour avoir une mosquée.

http://www.islamisation.fr/archive/2009/04/26/la-mairie-de-montpellier-harcelee-pour-une-mosquee.html

http://www.montpellier-journal.fr/2009/04/des-musulmans-refusent-la-tutelle-de-la-mairie.html

Un monde de glaçons

Interview de Justice Lévy : http://www.ina.fr/ardisson/tout-le-monde-en-parle/video/I09012124/interview-justine-levy.fr.html
auteur de " Rien de grave" , un roman où l'héroine avorte ... à cinq mois, après un déni de grossesse, d'un commun accord avec son mari. L'héroine croit son mari, qui se dit stérile et la quitte ensuite - à se demander s'il ne voulait pas avant tout d'elle, une preuve de sa non stérilité à lui. Le médecin qui fait l'échographie et leur parle d'un petit garçon en bonne santé est présenté comme le méchant, et le médecin qui l'avorte, trouvé par la mère du mari, est présenté comme le "gentil" médecin. Pourtant il fait avorter par une seule piqure dans le ventre, probablement celle qui va déclencher des contractions ... bébé mort fracassé par les contractions ? L'héroine elle, manque de mourrir pour s'être droguée aux amphétamines après cet avortement, cherchant désespéremment à répondre à ses attentes, aux attentes de son entourage.
Au fond, il y a t il une différence majeure avec le sort de Lubin Duchemin, mort à deux mois des suites de coups à la tête, né d'un père qui s'est marié pour être père et montrait du mépris à son épouse ?
Peut-être suis je injuste, mais je vois là deux bébés, morts d'une mort horrible, victimes de l'égoisme de leurs parents, surtout celui de leurs pères.
http://www.youtube.com/watch?v=pBgsiIiyIRo

Henri Baruk, croix de guerre, psychiâtre et neurologue, critique de la psychanalyse

Henri Baruk

Henri Baruk, né le 15 août 1897 à Saint-Avé (Morbihan) et décédé le 14 juin 1999 à Saint-Maurice (Val-de-Marne) est un psychiatre français.

Biographie

Fils de l'aliéniste Jacques Baruk, Henri passe son enfance au sein même de l'institution psychiatrique dans laquelle travaille son père (les médecins vivaient alors dans des appartements de fonction logés dans l'institution).
Il s'engage dans des études médicales.
Il est mobilisé comme médecin durant la Première Guerre mondiale, et est décoré au retour de la Croix de guerre.
Il poursuit ensuite son internat et son clinicat dans le service d'Henri Claude à l'Hôpital Sainte-Anne.
En 1932, il prend la direction de l'Établissement national de Saint-Maurice, ou Maison de Charenton qui deviendra plus tard l'Hôpital Esquirol (d'après Jean-Étienne Esquirol).
Baruk est nommé Professeur à la faculté de Médecine de Paris, puis membre de l'Académie de médecine en 1965.

Apports théoriques

Baruk s'intéresse aux développements de la psychopharmacologie et défend la "psychiatrie morale", c'est-à-dire qui se réfère aux valeurs morales et religieuses. Cela le conduira à prendre position contre la psychanalyse.

"Le malade est trop souvent vu dans une attitude policière, c'est-à-dire comme un homme qui cache des pensées inavouables. Par ailleurs, la doctrine psychanalytique qui met le point sur la jouissance individuelle, l'hédonisme, est contraire à l'altruisme. Par là même, elle détruit la morale et détermine une attitude d'agressivité de l'individu, ceci non seulement chez les malades, mais chez les psychanalystes eux-mêmes. Le processus du transfert comporte lui-même parfois des conséquences troubles et douteuses. La recherche de la responsabilité de la maladie risque d'aboutir à un développement excessif de la mentalité du " bouc émissaire " et à charger sans cesse la famille, ce qui détermine des conflits, des ruptures, des divorces et la guerre au lieu de la pacification. Enfin, la psychanalyse, si elle se poursuit trop longtemps entretient un relâchement de la volonté et une baisse de l'énergie morale, le sujet étant sans cesse replié sur lui-même"1.

Il s'oppose également vigoureusement à la psychochirurgie :
"Mais la guerre la plus acharnée que j'ai menée concerne la lobotomie. Mon hostilité date même d'une époque où cette méthode n'était pas inventée (…) La bataille des électrochocs et de la lobotomie s'est étendue sur de nombreuses années et j'ai eu le bonheur de voir les thèses que je soutenais avec d'autres l'emporter enfin à peu près partout dans le monde (…) je me suis toujours rangé parmi les adversaires de cette technique que je considère comme barbare et dangereuse. J'ai été ainsi fidèle à la ligne de conduite qui a toujours été la mienne : joindre les données scientifiques aux sentiments d'humanité"
2.
Il se prononce également contre les thérapies de choc, les abus de prescription de psychotropes, ainsi que contre les mesures de protection des incapables majeurs alors mises en place, qu'il juge aliénantes et infantilisantes. Il récuse également la théorie organo-dynamique d'Henri Ey, qu'il juge trop matérialiste et mécaniciste.
Il est l'auteur d'un grand nombre d'ouvrages, d'articles, et de traités de psychiatrie et d'histoire de la médecine.

Chez Apostrophes :
http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CPB76051902/qui-est-fou.fr.html

Les remarques de Henri Baruk sont à lier aux critiques de Michel Onfray, montrant l'inspiration de Freud par Nietzche et son admiration pour les idées de Mussolini ...

Emily Dickinson - oeuvres complêtes édition bilingue


Poésies complètes : Edition bilingue français-anglais
Emily Dickinson (Auteur), Françoise Delphy (Traduction)

Présentation de l'éditeur :
Emily Dickinson (1830-1886) n'est pas seulement l'un des plus grands poètes américains : c'est aussi un personnage mythique. Toujours vêtue de blanc, cette femme mystérieuse, à l'âge de trente ans, se mura à jamais dans la demeure familiale d'Amherst, son village natal, en Nouvelle-Angleterre, et passa le reste de sa vie à contempler le monde depuis sa fenêtre. Lorsqu'un ami lui rendait visite, il lui arrivait même de refuser de sortir de sa chambre pour l'honorer de sa présence. Celle que ses proches surnommaient la "poétesse à demi fêlée" ou la "reine recluse" n'avait qu'une obsession : écrire - elle a laissé des milliers de lettres et de poèmes. Ironie de l'histoire : sur les deux mille poèmes ou presque que nous lui connaissons, six seulement furent publiés de son vivant. Les autres ne furent découverts qu'à sa mort. L'oeuvre poétique complète d'Emily Dickinson était jusqu'à présent inédite en France : cette traduction par Françoise Delphy, fondée sur l'édition définitive des poèmes de Dickinson publiée aux Etats-Unis en 1999, entend donner à découvrir au public français, en version intégrale et bilingue, la poésie de cet écrivain hors du commun.

Christine Delphy, l’antiracisme et l’antisémitisme

Christine Delphy, l’antiracisme et l’antisémitisme

J’ai, il y a peu, rendu compte d’une interview de Houria Bouteldja parue dans la revue de Christine Delphy, Nouvelles questions féministes. Une interview violemment « anti-blanc ». Christine Delphy par ailleurs soutient les filles voilées, et critique la peur de l’islam. Ce qui me sidère dans cette attitude, est son aspect complètement masochiste. L’islam promet à l’enfermement à vie les lesbiennes, soumet les femmes à l’inégalité en droit et aux punitions physiques de la part du mari, fulmine et promet la mort aux athées … Comment une féministe comme Christine Delphy peut elle entendre sans bondir une Houria Bouteldja lui dire face à face sa haine et ses menaces envers les blancs ... ?! Dans cette même revue, Christine Delphy juge utile de répondre à la question « le féminisme est il raciste », comme si la question se posait, comme si Christine Delphy n’avait pas déjà écrit suffisamment clairement sur l’universalisme et ses différentes formes, y compris une conception faussée de l’universalisme utilisée contre les femmes, dont on pouvait facilement en déduire la critique d’une conception faussée de l’universalisme utilisé contre les non occidentales. Pourquoi donc cette endurance à supporter la haine qu’on lui crache à la figure. Pourquoi donc cette volonté de se justifier d’accusations ridicules de racisme ?
Il fut un temps où j’avais critiqué Christine Delphy pour avoir publié un article, interessant en soi, pouvant être interprété de façon antisémite, sans avoir pris la peine de mettre aucune présentation de ce texte. On peut aussi estimer que sa vision d’Israel est des plus déformée. Mais je me demande rétrospectivement si toutes les attaques qu’elle a subi pour un prétendu antisémitisme inconscient, ne sont pas pour quelque chose dans ces réactions aussi masochistes et ce besoin de se justifier contre tout racisme même dans les circonstances les plus absurdes.
Je voudrais mentionner un témoignage, d’une connaisance juive, qui a connu Christine Delphy il y longtemps. C’était au milieu des années 90. Elle connaissait un peu Christine Delphy pour avoir écouté ses interventions féministes et avaient sympathisé. Un jour, elle eu un accident léger. Christine Delphy, à qui elle avait signalé l’incident juste par hasard, lâcha tout pour venir immédiatement l’accompagner à l’hôpital et la soutenir. Ce n’est pas là le comportement d’une personne antisémite, ce n’est pas la réaction de quelqu’un qui a une répulsion à l’encontre des juifs.
On me dira : « ça ne prouve rien », il y a l’ « ambivalence » etc .. Soit, on peut toujours spéculer à l’infini sur l’inconscient, les profondeurs de l’âme humaine etc. Mais je réponds, qu’il y a autant de noirceur à prétendre révéler les profondeurs de l’âme d’autrui et ses supposés péchés, en lui collant des étiquettes infamantes, comme celle d’antisémite, et en le forçant à s’en défendre sans cesse. On est coupable quand on pousse les gens à bout, pour leur faire faire un faux pas ou leur faire répondre de façon colérique, on est coupable lorsque l’on déforme leurs propos, pour se faire le plaisir de les voir apparaitre coupables, pour apparaître comme un débusqueur de raciste ou d’antisémite, alors que l’on est au fond qu’un falsificateur. Cela s’appelle porter un faux témoignage et provoquer au mal. Je voulais donc rendre justice à Christine Delphy par le compte rendu de ce témoignage. Il serait indécent de faire une interprétation de ses pensées, mais je me dis juste, que les attaques pour antisémitisme inconscient qu’elle a subi, peuvent contribuer à la pousser à se sentir obligée de se justifier ainsi contre les accusations de racisme les plus absurdes et à encaisser sans réagir, semble t il sans comprendre vraiment, les propos les plus agressifs envers ce qu’elle est.